Meilleure équipe de Ligue 1 en 2026, Monaco a fait parler son excellente dynamique pour faire chuter un triste Olympique de Marseille et revenir à hauteur de son adversaire du jour. La course au podium s’annonce plus folle que jamais.
AS Monaco 2-1 Olympique de Marseille
Buts : Golovin (59e) et Balogun (74e) pour l’ASM // Gouiri (85e) pour l’OM
La dynamique a parlé. Face à des Marseillais loin d’être ridicules, Monaco a fait parler sa confiance récente pour enchaîner une septième victoire consécutive. Aleksandr Golovin a débloqué la situation, Folarin Balogun a régalé et l’OM n’a eu que ses yeux pour pleurer après une fin de match à pousser en vain, dans le sillage du but de l’espoir d’Amine Gouiri. Un espoir déchu : l’ASM croit de nouveau pleinement à une nouvelle campagne de Ligue des champions. La revoilà à un tout petit point de la troisième marche du podium, désormais occupée par Lille.
Deux défenses à trois, deux candidats déclarés à l’Europe, mais deux dynamiques totalement opposées entre des Monégasques en feu (meilleure équipe de Ligue 1 en 2026) et des Marseillais dans le doute permanent depuis le Nouvel An. Et si Hamed Junior Traoré ou Maghnes Akliouche décochent les premiers, il faut patienter avant que la soirée ne s’emballe vraiment. Dans ses buts, Lukáš Hrádecký réalise ses premiers miracles devant Igor Paixão et tout ce petit monde rejoint les vestiaires sur un score de parité.
🚨 𝐆𝐎𝐀𝐋 𝐎𝐅 𝐓𝐇𝐄 𝐘𝐄𝐀𝐑 🇺🇸
5 avril 2026 - 22h22, prenez un instant pour admirer l'incroyable coup de génie de Folarin Balogun 🥹#ASMOMpic.twitter.com/3UKbrmGHbT
Au retour des vestiaires, Monaco passe la seconde. Balogun n’obtient pas de penalty devant CJ Egan-Riley, et c’est à Golovin que revient la responsabilité d’ouvrir le score sur une galette de Jordan Teze (1-0, 59e). Pierre-Emile Højbjerg et compagnie ont beau tout tenter, Hrádecký est infranchissable sur sa ligne (sept parades au total). Jusqu’à ce que Benjamin Pavard ne coûte encore cher aux siens d’un dégagement complètement raté qui lance Balogun en profondeur, lequel termine d’un sublime piqué en angle fermé (2-0, 74e). Le geste d’un attaquant en pleine confiance, lui qui a marqué lors de chacune des six dernières journées de championnat. La réduction du score de Gouiri (2-1, 85e), un nouveau pétard impressionnant de Paixão ou une dernière immense opportunité pour Pierre-Emerick Aubameyang qui ne sait pas avec quelle partie du corps finir le travail n’y changeront rien : l’OM chute du podium et rentre sur la Canebière la tête basse. Les amoureux de la Ligue 1, eux, sont ravis : la course aux tickets européens promet d’être complètement dingue.