- En partenariat avec VINCI Mixed Cup
L’équipe type de la VINCI Mixed Cup

Depuis 2016, la VINCI Mixed Cup accueille chaque été des prodiges du ballon rond. S’il n’est pas facile de sélectionner onze joueuses et joueurs, voici la première équipe type de l’histoire du tournoi mixte coorganisé par le Paris FC et VINCI. Une formation résolument offensive, en attendant d’autres promesses dès les 26 et 27 août prochains à Meudon (Hauts-de-Seine), pour la dixième édition.
Gardien :
Guillaume Restes : Guillaume Restes est à la Ligue 1 des années 2020 ce que les lunettes de soleil sont à l’été : un incontournable. À seulement 22 ans, le Toulousain, joueur de la VINCI Mixed Cup en 2019, a déjà disputé 96 matchs de première division. Cette précocité le rapproche des 126 rencontres disputées par Mickaël Landreau au même âge. En attendant de battre le record de l’ancien nantais, on peut le croiser au Stadium avec une casquette pour se cacher du soleil.

Défenseurs :
Warren Zaïre-Emery : Dans cette équipe, il aurait pu être sentinelle, milieu droit ou relayeur, il est finalement latéral droit. Pas grave, il sait tout faire. Le Montreuillois est passé des terrains de la VINCI Mixed Cup en 2019 à ceux de la France et de l’Europe entière en trois ans seulement. Infatigable, endurant, résistant, increvable, appelez-le comme vous voulez, mais surtout pas une roue de secours sur une bande d’arrêt d’urgence : il est le joueur le plus utilisé du PSG la saison dernière.

Niamh Peacock : Internationale anglaise U15, U17 et U20, la défenseuse de 18 ans n’est pas seulement une grande promesse du foot anglais. Elle a aussi marqué l’histoire, devenant cette année la première joueuse à bénéficier du programme de développement du football britannique. Cet accord permet à des jeunes joueuses de parfaire leur entraînement dans un club professionnel, en l’occurrence Arsenal pour Peacock, tout en accumulant des minutes en matchs officiels à Portsmouth, en deuxième division anglaise. C’est ainsi que la défenseuse, à West Ham depuis cet été, poursuit son brillant parcours, trois ans seulement après avoir disputé la VINCI Mixed Cup avec Arsenal.

Ousmane Camara : La sécurité avant tout, comme sur les autoroutes VINCI. Ousmane Camara est fiable et file droit : le défenseur central d’Angers a disputé 32 des 34 matchs de Ligue 1 la saison dernière, n’a jamais été blessé. À 23 ans, le pilier du SCO a également disputé sa première CAN l’hiver dernier, avec le Mali. Joli itinéraire.

Nico O’Reilly : Ian Stewart, Dick Taylor, Brian Jones, Mick Jagger. Avec ce nom, Nico O’Reilly aurait pu gratter quelques notes avec les Rolling Stones, mais il a choisi le football. Grand bien lui fasse : une arrivée à 8 ans à Manchester City, la VINCI Mixed Cup à 13 ans seulement, des premiers matchs sous Pep Guardiola à 18 et une première Coupe du monde avec l’Angleterre à 21. Le Warren Zaïre-Emery du football anglais a été élu jeune joueur de la saison de Premier League, mais rien n’a changé pour lui : comme il le raconte au Guardian, il fait toujours les courses avec sa maman. Et ça, les Stones ne le font pas.

Milieux :
Eduardo Camavinga : Sur l’autoroute de sa brillante carrière, Eduardo Camavinga vient de connaître ses premiers arrêts au stand : une saison mitigée au Real Madrid et une non convocation à la Coupe du monde américaine. Cette méforme n’entame pas son talent ni sa précocité, puisque, dix ans après avoir participé à la première édition de la VINCI Mixed Cup, l’ancien Rennais démarre déjà sa sixième saison à Madrid. Et il n’a que 24 ans.

Rosalie Chaîne : Née à Perpignan, capable de se projeter et très technique, fan d’Andrès Iniesta : le football français tient sa future pépite. C’est à la VINCI Mixed Cup de 2022 qu’elle a rencontré une autre montpelliéraine, Justine Rouquet. Comme sa pote, élue meilleure espoir de l’Arkéma Première Ligue la saison dernière, la joueuse de 19 ans compte bien s’installer en première division pour de bon. À suivre.

Attaquants :
Kadidia Traoré : U16, U17, U19, U23, le parcours de Kadidia Traoré en équipe de France est ce qu’on appelle un sans faute. En attendant les A, celle qui était à la VINCI Mixed Cup en 2021, année de la première édition mixte du tournoi, a compris une chose : on ne se sent jamais aussi bien que chez soi. Après une pige à Sassuolo, une à Bruges et une autre au Standard de Liège, l’attaquante est de retour cet été au Paris FC. Et compte bien ne pas s’arrêter au péage.

Jovany Ikanga : Un bilan carbone proche du néant pour une carrière proche de la série Ma famille d’abord. Ikanga, c’est une enfance passée à Saint-Ouen, le Red Star en équipes de jeunes, le Red Star pendant l’adolescence, l’équipe réserve du Red Star et désormais le Red Star en Ligue 2. Hormis un passage d’une saison à Dijon, celui qui a disputé la première édition de la VINCI Mixed Cup est donc quelqu’un de fidèle, en plus d’être un bon attaquant : il vient de conclure une saison à six buts et quatre passes décisives, échouant de peu à faire monter son club de cœur en Ligue 1.

Charles De Ketelaere : Est-ce plus dur de marquer le seul but encaissé par l’Espagne lors de la Coupe du monde 2026 ou un but au gardien du PSG à la première édition de la VINCI Mixed Cup, dix ans avant ? Seul un ancien tennisman belge peut répondre. David Goffin ? Non, Charles de Ketelaere.

Désiré Doué : La France du vélo a Paul Seixas, celle des bassins détient Léon Marchand, celle du tennis de table profite des frères Lebrun et celle du basket de Victor Wembanyama, l’enfant prodige de la France du foot s’appelle Désiré Doué. 21 ans, toutes ses dents, des dribbles aussi envoûtants que les chansons bretonnes de Nolwenn Leroy. Il fait tout simplement ce qu’il faisait en 2019 à la VINCI Mixed Cup avec Rennes, avec un peu plus de tatouages.

Ils auraient pu être cités :
Max Dowman, Matias Fernandez-Pardo, Sophia Leonard, Ibrahim Mbaye, Senny Mayulu, Wilson Odobert, Odélia Tae, Lesley Ugochukwu, Elye Wahi…

Cinq questions à Yannick Menu, directeur du centre de formation du Paris FC depuis juillet 2024.
Qu’est-ce que cette équipe-type du tournoi vous inspire ?
Voir ces jolis noms ne me surprend pas. Avec ce plateau et des clubs aussi prestigieux que ceux-là (Paris FC, PSG, Lille, Lens, Montpellier, Como, Benfica, Juventus, Real Sociedad et FC Solitaires cette saison), et à 14, 15 et 16 ans, on peut très certainement voir les talents du football de demain. Ce tournoi permet de révéler le futur du football français et européen.
Pourquoi la VINCI Mixed Cup est-elle importante pour le Paris FC ?
C’est un événement rare. On a plutôt toujours tendance, encore aujourd’hui, à maintenir une barrière entre football féminin et football masculin. Les opposer est une erreur, et la VINCI Mixed Cup permet d’y remédier. Le Paris FC attache beaucoup d’importance à l’idée d’associer le football masculin et le football féminin. C’est le premier club en France à consacrer autant de budget à l’association féminine par rapport au budget global du club.
Pourquoi, selon vous, ce type de tournoi est en adéquation avec les valeurs du Paris FC ? Et quelles sont ces valeurs ?
Cette compétition a une action très positive sur les jeunes pratiquants. Elle permet aux filles et aux garçons qui fréquentent le parcours de formation du Paris FC de se côtoyer, de travailler la cohésion, mais surtout de s’associer dans la performance dans un cadre égalitaire. « Je joue pour toi, tu joues pour moi » : cette formule est très innovante et très pertinente, aussi bien dans la cohésion de groupe que dans la cohésion de club.
Qu’est-ce que vous avez observé l’année dernière au tournoi que vous ne voyez pas dans des tournois résolument masculins ou féminins ?
J’ai assisté à la VINCI Mixed Cup pour la première fois l’année dernière, et le Paris FC a remporté l’édition. Au fur et à mesure des deux journées, on a constaté que les filles et les garçons se sont rapprochés. Les jeunes sportifs se sont unis pour aller chercher la performance. On a vu leur cohésion grandir au fur et à mesure du tournoi. C’était positif. Cela nous a sans doute aidé à traverser la saison et à travailler ensemble.
Comment faire pour que la future équipe-type de la VINCI Mixed Cup soit remplie de joueurs formés au Paris FC ?
Bien que la section féminine brille depuis de nombreuses années, chez les hommes, le Paris FC était encore en Ligue 2 il y a deux ans. Le passé du club dans la formation est très jeune, des décennies après Rennes, Lyon, Monaco et d’autres. Nous, on propose un projet d’excellence aux familles et aux jeunes joueurs et joueuses. Pour cela, on associe l’excellence sportive à l’excellence éducative. On se doit d’être la continuité de l’éducation des parents et on se doit d’avoir une formation académique de très haut niveau. Ensuite, on a des attentes en termes de jeu. Pour moi, il est essentiel aujourd’hui de construire un joueur adaptatif ou une joueuse adaptative, qui puisse répondre aux attentes des entraîneurs qu’il ou elle va rencontrer dans sa carrière, car on sait que les entraîneurs ont tendance à durer de moins en moins longtemps sur des bancs de touche professionnels. Ainsi, on demande à la fois à nos équipes d’avoir une dynamique de jeu, qu’elles ne subissent pas, mais aussi qu’elles puissent s’adapter à différents postes et différents systèmes.
À la FIFA, le Roi Gianni ne se meurt pasSF





























































