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Montpellier cherche ses héros

Quatre arrivées et un départ marquant. Pas grand-chose à l’échelle du Paris Saint-Germain, et même de la Ligue 1, mais suffisant pour bouleverser une mécanique parfaitement huilée. Perdus depuis le début de la saison, les champions de France en titre montpelliérains cherchent à se rassurer et comptent sur les anciens pour redorer un blason esquinté.

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C’est une tannée dans le monde du football, mais il paraît que l’on ne change pas une équipe qui gagne. Alors René Girard essaye, et il a raison. Car, après une journée de Ligue des champions et sept de Ligue 1, le constat est dur à avaler : Montpellier ne gagne plus. Habitués aux débuts d’exercices canons, les champions de France en titre, quatorzièmes de Ligue 1, ont déjà perdu sept points à domicile, soit plus que tout au long de la saison 2011-2012. Symboles de ce triste changement, les quatre recrues héraultaises semblent avoir beaucoup de mal à s’adapter à un collectif qui, uni et fort, a réussi à bousculer la hiérarchie du football hexagonal. En se rabattant, journée après journée, vers un onze type de plus en plus semblable à celui de la saison passée, René Girard tente de redonner un souffle à une équipe qui en a besoin. Pourquoi pas ?

Un souci d’immédiateté

Il est le meilleur buteur héraultais depuis le début du nouvel exercice et c’est tout sauf un hasard. Joker de luxe l’année passée, ce bon vieux Souleymane Camara a déjà débuté cinq rencontres cette saison. Buteur face à Nancy – son troisième, déjà – le Sénégalais, qui bouchait précédemment tous les trous de René Girard sur le front de l’attaque, s’est attaqué à un chantier bien plus important : remplacer Olivier Giroud en lieu et place d’Emanuel Herrera. Car malgré ses deux buts en cinq matchs, un chiffre qui demeure honorable, l’attaquant argentin peine à s’adapter en Ligue 1. Très peu utile dans le jeu héraultais, il ne pèse pas sur les défenses et semble avoir besoin de temps pour trouver son rythme. Malheureusement, le bémol est le même que pour Gaëtan Charbonnier, fraîchement arrivé de Ligue 2, qui épouse une trajectoire plus que semblable à celle d’Olivier Giroud. En plein apprentissage du plus haut niveau, l’ancien Angevin, 23 ans, n’a pris part qu’à une seule rencontre cette année. Il faut donc du temps aux deux remplaçants possibles de l’homme qui a planté 21 buts et rapporté 12 millions à son club. Problème : quand on est champion de France en titre et qualifié directement pour la C1, il y a un souci d’immédiateté. Un phénomène auquel le club de Louis Nicollin, qui s’est toujours tenu relativement à l'écart des spotlights, n’est pas habitué. Et ça se voit.

Dans la tête, ça ne va pas


Alors évidemment, il y a ce souci de pérennité : rendre le club viable sur la durée. Mais en ne dépensant « que » 10 millions d’euros sur quatre joueurs pas forcément confirmés, le MHSC s’est tiré une balle dans le pied. Pour preuve, si Daniel Congré, auteur de débuts proches du catastrophique avec son nouveau club, a longtemps été titulaire, aujourd’hui, le onze de René Girard ressemble de plus en plus à celui de la saison passée, amputé d’Olivier Giroud. En fait, seul Anthony Mounier, en délicatesse avec son physique, semble avoir vraiment trouvé sa place et son poste dans une équipe où les rôles sont distribués. Maintenant que Garry Bocaly est de retour, Congré ne dépanne plus à droite, et Girard compte sur sa charnière Yanga-Mbiwa - Hilton et sur son milieu Saihi – Estrada. Acquis aux forceps, mais fondateur, le succès obtenu face à Nancy ce samedi a d’ailleurs été empoché avec un onze composé uniquement de joueurs de la saison passée. Alors certes, un pari réussi comme celui d’Olivier Giroud il y a quelques saisons donne envie de parier à nouveau. Mais pour se donner les moyens de parier, il faut gagner. Et ça, ça ne se joue pas que sur la feuille de match. Ça se joue aussi dans la tête, notamment dans celle de ceux qui étaient là la saison passée. Un souci soulevé par Louis Nicollin en début d’année. Un problème auquel les nouveaux arrivants ne peuvent strictement rien.

Par Swann Borsellino
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