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Kroos, 26 ans et toujours pas 6

Alors qu’il fête ses 26 hivers, Toni se retrouve montré du doigt, annoncé partant, inférieur à Casemiro selon certains. Toujours est-il que l’Allemand n’a rien à faire devant la défense, surtout pas dans une équipe de Benítez.

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82e minute du match entre le Real et Valence au Mestalla. Le score est de 1-1, les Madrilènes sont réduits à 10 après l’expulsion de Kovačić. Le moment choisi par Toni Kroos pour brosser un coup franc sur le crâne de Gareth Bale, qui s’envole pour donner l’avantage aux siens. Las, Alcácer égalisera 80 secondes plus tard pour un nul n’arrangeant personne. Encore une fois, l’Allemand a fait ce qu’on lui demandait : des passes, courtes, longues, au sol, dans les airs. Il a aussi prouvé qu’il était toujours aussi efficace sur coup de pied arrêté. Sinon, il n’a rien apporté défensivement, sans être véritablement pénalisant. Indigne d’un joueur de son standing. Indigne surtout du joueur qu’il est. L’Allemand semble flotter sur le terrain, dépourvu d’emprise et de maîtrise. Quelques mauvaises têtes n’ont pas attendu bien longtemps pour en faire la tête d’Allemand d’un Real distancé par l’Atlético et le Barça, l’envoyant un peu partout : la Juve, l’Inter, le Bayern, Liverpool. Et pourquoi pas Lyon, pendant qu’on y est ? TK s’est en quelque sorte défendu d’un départ dans une interview donnée au site officiel du club en parlant du futur merengue : « On veut faire bien mieux, pour nous-mêmes et pour les fans. On n’a pas réussi à être à notre meilleur niveau à certains moments de la saison. Mais je suis optimiste. On a une certaine marge de progression et je suis certain qu’on va devenir meilleurs. On travaille comme des fous tous les jours, et les fruits de ce dur labeur finiront par se voir dans nos résultats. Je suis persuadé que nous allons trouver la constance qui est non seulement attendue de nous par nos fans, mais que nous voulons également. »

« Benítez a jeté Kroos sous le bus »


Il est vrai que Kroos est loin de son niveau de 2014. Un rouage pas forcément cassé, simplement grippé. Alors face à Villarreal il y a une poignée de journées, Benítez n’a pas hésité à lui préférer Casemiro qui, s’il tourne beaucoup plus vite, n’a pas la traction de Toni. À la clef, une défaite 1-0 pour le Real et un camouflet énorme pour Benítez. Interrogé sur son choix, Rafa a botté en touche : « Il n’a pas joué parce que Casemiro l’a fait. » Bernd Schuster, ancien pensionnaire du poste et compatriote solidaire, a lui trouvé une explication plus rationnelle. « Benítez a jeté Kroos sous le bus » , avant d’affirmer que « Ancelotti savait comment positionner ses joueurs » . Le soyeux Allemand sacrifié au profit du destructeur brésilien : une preuve de plus de la frilosité du coach aux lunettes. Facile d’y voir aussi une querelle idéologique entre pro-Makélélé et pro-Redondo. Là où Kroos passe et invente, Casemiro tacle et intercepte. Deux écoles s’affrontent, sauf que Kroos n’a pas suivi les cours de l’Argentin aux cheveux longs, mais ceux de Johan Micoud.

Kroos a grandi avec le numéro 10 comme objectif, celui de son idole au Werder. Dans sa jeunesse, il a toujours été considéré comme tel. Heynckes a vu en lui le successeur de Netzer et Overath, Karl-Heinz Rummenigge a promis que le « numéro 10 est réservé pour le retour de Toni » au moment de son prêt à Leverkusen (même s’il n’aura que le 39), Franck Ribéry l’a adoubé au Bayern ( « Kroos est notre véritable numéro 10 » ). Si Guardiola lui a refusé le poste, peu compatible avec sa vision, il ne l’a pas poussé au départ pour autant, comme certains ont pu le dire, liant devant le board son destin au sien, sans succès. Joachim Löw n’a pas fait tant d’histoires pour en faire son meneur incontesté au Brésil, n’hésitant pas à exiler Özil sur un côté pour cela. À la clef, un titre mondial et une influence incroyable, qui a fini de convaincre le board madrilène.

La mécanique du cœur


Malheureusement, il a été trahi. Xabi Alonso parti, on lui a demandé de le remplacer, seul, devant la défense. L’une des raisons principales de son départ du Bayern. Et si tout avait plutôt bien commencé, Ancelotti n’ayant pas son pareil pour repositionner des joueurs, la longue blessure de Modrić l’a privé de pieds, de jambes compréhensifs et compréhensibles. Pour survivre, Kroos doit courir, partout, beaucoup, plus qu’il ne l’a jamais fait. Une mission contre-nature qui l’épuise peu à peu, jusqu’à ce qu’il devienne le point à cibler par les offensives adverses. Le 4-0 infligé par le Barça est ainsi des plus symptomatiques. Le système de Benítez lui convient d’autant moins qu’il évolue encore plus bas, souvent coincé entre les deux centraux. Une hérésie quand on connaît sa qualité de frappe. Bien sûr, Kroos n’est pas foncièrement un mauvais 6, trop talentueux qu’il est. Il n’en sera simplement jamais un grand ; il l’a toujours su. Il lui faut le 10, ou à la rigueur le 8 (pas seulement dans le dos). Cela impliquerait de se priver d’un des quatre de devant (CR7, Bale, James, Benzema). Impossible au pays des Galactiques, qui s’est toujours rajouté une contrainte marketing à la simple logique tactique. Alors Kroos continuera à attendre d’être sauvé, comme Sneijder ou Özil l’ont été. Qui est prêt à offrir le 10 à Toni ?

Par Charles Alf Lafon
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