Ce qu'il faut retenir de la saison de Lyon

Alors qu'on leur prédisait une saison cauchemar, les joueurs de l'Olympique lyonnais ont étonné tout le monde en allant chercher une deuxième place surprise et en gênant le Paris Saint-Germain pendant un bon moment. On fait le bilan, calmement, en se remémorant chaque instant.

Modififié
18 21

L'analyse définitive


Annoncé dans le ventre mou de la Ligue 1, voire même proche de la ligne rouge par les plus pessimistes, l'Olympique lyonnais a finalement réalisé l'une de ses meilleures saisons depuis la fin de l'hégémonie des années 2000. Il faut dire que pendant le mercato, les Gones s'étaient fait discrets. Deux arrivées (Christophe Jallet et Lindsay Rose) contre de nombreux départs, dont ceux de Bafétimbi Gomis et Jimmy Briand. Au mois d'août, l'OL ne pouvait plus compter que sur les produits du centre de formation. Sur 33 joueurs, 23 en étaient issus. Après la catastrophe européenne contre l'Astra Giurgiu et un début de saison extrêmement compliqué (défait à Toulouse, contre Lens et à Metz), les Gones ont su relever la tête et imposer un jeu léché, ambitieux et porté vers l'attaque. Tout au long de la saison, le nouveau coach en place, Hubert Fournier, a su profiter du travail préalablement mis en place par Rémi Garde pour faire éclore les talents lyonnais. À l'heure du bilan, force est de constater qu'avec peu de moyens et beaucoup d'envie, les Gones ont réalisé une saison exemplaire, qui laisse entrevoir de belles choses pour les années à venir. Si Bakary Koné s'en va, bien sûr.

Le match chef-d'œuvre : Montpellier 1-5 Lyon


Une semaine après avoir été battus à Lille (2-1), les joueurs d'Hubert Fournier, qui souhaitent embêter le PSG jusqu'au bout du championnat, veulent frapper un grand coup. D'autant que les Gones n'ont gagné qu'une seule fois lors des cinq derniers matchs. À ce moment là, on pense que la belle forme des Rhodaniens s'épuisent, et que la fin de saison sera compliquée à gérer. Les Lyonnais, qui avaient reçu le MHSC lors de la phase aller (à cause des problèmes à la Mosson), se déplace donc à Montpellier après un voyage dans le nord et avant un autre match crucial à Marseille. Rapidement menés aux scores, les partenaires de Maxime Gonalons se réveillent et réalisent un match plein. Après les doublés de Lacazette et Fekir et le but de Tolisso, les Lyonnais s'installent à nouveau dans le fauteuil de leader avec un petit point d'avance sur le PSG. Montpellier, l'adversaire que les Lyonnais aiment martyriser.

Youtube

Le tournant de la saison : Lyon 1-2 OGC Nice


Après la victoire du PSG contre Lorient, la veille, Lyon doit absolument gagner pour conserver sa place de leader et ses espoirs de titre. Seulement, après un nul inespéré à Marseille, les Lyonnais ont épuisé tout leurs crédits chance. Face à une équipe niçoise extrêmement faible, qui reste alors sur sept matchs sans victoire, les Lyonnais font n'importe quoi devant leur public. Après un superbe but de Carlos Eduardo, la tâche des Gones se complique. Pourtant bien aidés par la bêtise de Palun, qui concède un penalty transformé par Fekir, et qui est expulsé pour cette même faute, les Lyonnais finissent par perdre le match sur un penalty concédé par... Bakary Koné. Claude Puel exulte, à Gerland, et le PSG redevient leader. Double peine.

Le meilleur joueur : Alexandre Lacazette


Avec le départ de Bafétimbi Gomis, Alexandre Lacazette restait le seul attaquant de pointe disponible à Lyon. Après une saison 2013-2014 pendant laquelle il a passé beaucoup de temps sur l'aile droite avant d'être replacé dans l'axe, et pendant laquelle il avait tout de même inscrit quinze buts en championnat, le Gone était attendu au tournant. Et c'est peu dire qu'il n'a pas déçu. 27 buts, ses premières sélections en équipe de France, son premier triplé en championnat, le trophée UNFP du meilleur joueur et un record au club. Grâce à son réalisme, Lacazette devient le meilleur buteur de l'histoire de l'OL sur une saison. Bye bye André Guy. Il ne lui manque qu'une seule chose pour devenir un attaquant immense : une chanson. Parce que bon, « Alexandre Lacazette, Lacazette, Lacazette, Alexandre Lacazette, Ohohohohoh » , ça ne fait pas rêver.

La révélation : Nabil Fekir


Malgré quelques rentrées convaincantes lors de la saison précédente, notamment contre le PSG, à Gerland, personne n'attendait vraiment Nabil Fekir à ce niveau de jeu en 2014-2015. Au-delà de ses statistiques, treize buts et neuf passes décisives en 34 matchs, c'est surtout par son aisance technique que le jeune Gone a impressionné. Une patte gauche de folie, un toucher de balle soyeux et un fessier énorme lui assurant une conservation de balle à toute épreuve ont fait de lui l'un des hommes forts de cette Ligue 1. En Algérie cependant, Nabil Fekir ne fait sans doute pas autant l'unanimité qu'en France. Forcément, quand on est accusé de trahir sa famille et son pays, on s'expose à être traité de Harki... Toutefois, à l'heure qu'il est, tous les Lyonnais ont envie de lui chanter du Jacques Brel : « Ne nous quitte pas, Nabil. »

Le flop : Bakary Koné


C'est peut être le seul joueur qui n'a surpris personne cette saison du côté de l'OL. On l'attendait à un niveau très faible, on l'a eu à un niveau très faible. Pourtant élu joueur burkinabé de l'année 2014 – ok, il n'y avait personne d'autre – Bako a encore donné des sueurs froides à tous les supporters. Bilan ? Un penalty dans la stratosphère en Coupe de la Ligue face à Monaco – oui, le même que contre Épinal – le penalty offert à Nice lors de la 30e journée, et tant d'autres. Un défenseur tellement peu serein et réfléchi qu'on l'applaudit à chaque passe en retrait réussie. Non, vraiment, il faut être honnête : jamais l'OL n'aurait pu remporter le championnat avec Koné en défense centrale et Dabo comme latéral. Général, oui, mais d'opérette.

Il a dit...


Quand on veut être exemplaire il faut prendre un peu de temps pour vulgariser la gestion et le management du foot à des abrutis

Impossible de parler des déclarations autour de la saison de l'Olympique lyonnais sans évoquer le cas de son président, Jean-Michel Aulas. Devenu hyperactif sur le réseau social Twitter, JMA a commenté tous les faits et gestes de ses protégés, de son équipe féminine, des arbitres et de ses collègues, et surtout du président moustachu de la ligue de football. Alors, si on ne devait retenir que 140 caractères postés sur Twitter, son nouveau jardin, on prendrait sans doute ceux où Jean Mi tente de jouer les moralisateurs, en parlant de « vulgariser la gestion et le management du foot à des abrutis  » . Et après, on se demande encore pourquoi tant de gens le détestent...

Le plus beau but : Yoann Gourcuff


Le Breton n'a pas souvent été là, cette saison. Mais parmi ses rares moments sur les pelouses de Ligue 1, il a souvent livré de très belles prestations. Comme ce soir d'octobre 2014, quand il a crucifié l'Olympique de Marseille d'un but magnifique. Quel gâchis, Yoyo...

Youtube

La décision arbitrale qu'on n'a pas aimée


Lors du choc au sommet de la 24e journée entre l'OL et le PSG, à Gerland, les Gones résistent face aux offensives parisiennes. Mieux, les boys de Fournier parviennent même à ouvrir le score par le biais de Clinton Njie. Sans Lacazette ni Biševac, les Lyonnais se voient déjà faire plier Paris. Mais à la 69e minute, Zlatan se charge de transformer un penalty. Détourné par un Lopes héroïque, le penalty est à retirer. En cause, l'avancée irrégulière de Bedimo dans la surface de réparation. Certes, la décision est conforme à la règle en vigueur. Mais cette dernière est si souvent non respectée qu'elle ne laisse aux Lyonnais qu'un goût amer et difficile à avaler. D'autant plus que si JMA n'avait pas réclamé des arbitres exemplaires toute la semaine précédant la rencontre, monsieur Turpin n'aurait sans doute jamais fait retirer ce penalty. Le retour de flammes.

Le coup de gueule


« Un Derby sans envie de gagner, une fessée méritée… On veut retrouver des guerriers ! »

Voilà la banderole dépliée par les Bad Gones lors du match face à Reims (2-1), une semaine après la gifle reçue à Geoffroy-Guichard (3-0). Une défaite inexplicable, tant les Lyonnais ont déjoué ce derby. Tétanisés, ou simplement pas concernés, les Lyonnais ont offert aux Verts une victoire historique. Même si Gonalons et ses coéquipiers ont mieux joué lors du match retour (2-2), à Gerland, les Lyonnais finissent la saison sans avoir battu le rival éternel. Et ça, ça fait mal.

Pourcentage de résistance à la blessure


65%

Calculer un pourcentage de résistance à la blessure avec Yoann Gourcuff dans un effectif est un exercice extrêmement compliqué. Au-delà des blessés à long terme, comme Clément Grenier et Gueïda Fofana, l'infirmerie lyonnaise a mieux géré sa saison que l'année précédente. Seulement, chaque blessure d'un joueur de l'équipe première a fait énormément de mal au collectif lyonnais. Et c'est bien là tout le problème de n'avoir aucune profondeur de banc. Quand Jallet se blesse, Dabo ou Zeffane le remplace. Quand Lacazette ou Njie se blesse, Yattara les remplace. Et d'une équipe première, on se retrouve vite avec une équipe mi-compétitive, mi-CFA.

Le joueur dont le club a besoin cet été : Simon Kjær


Vous l'aurez compris, cet été, c'est en défense que Lyon va chercher à se renforcer. Si on annonce déjà une arrivée de Jordan Amavi, c'est bien d'un défenseur central dont Lyon a besoin pour ne pas prendre valise sur valise en Ligue des champions. Et c'est en Ligue 1 que JMA pourrait trouver son bonheur. Simon Kjær, le défenseur danois du LOSC, devrait en effet quitter le club cet été. En revanche, il va falloir aligner les billets puisque dans le Nord, on ne laissera pas partir le viking à moins de quinze millions d'euros... Bah oui, on ne peut pas faire une Jallet tous les ans !

Ce qui va se passer la saison prochaine


Frais, après une bonne préparation estivale sans tour préliminaire pour la Coupe d'Europe, les Lyonnais réalisent un début de saison canon. Après cinq victoires en autant de matchs, les hommes de Fournier, conforté à la tête du club, abordent leur campagne européenne en confiance. Seulement, les Gones ont hérité d'une poule plus que relevée : FC Barcelone, Manchester United et Wolfsburg. Malgré une belle victoire à Old Trafford et un nul face à Barcelone, à Gerland, l'Olymique Lyonnais termine dernier de son groupe. Le contrecoup est extrêmement difficile et jusqu'à la trêve, l'OL enchaîne les résultats médiocres. Seule éclaircie, Fekir inscrit un triplé lors de l'écrasante victoire face aux Verts (5-0). En janvier, cousin Hubert est limogé. Alors que la rumeur Pascal Dupraz résonnent dans les travées de Gerland, un homme débarque comme un super héros sur le banc de touche. Son nom ? Antônio Augusto Ribeiro Reis Junior, plus connu sous le nom de Juninho. Dès lors, une folle dynamique s'enclenche. Clément Grenier devient le maître des coups de pied arrêtés et Fekir le dépositaire du jeu lyonnais. Distancés en championnat, à cause des mauvais résultats des mois de novembre/décembre, les Gones terminent une nouvelle fois deuxième, derrière le PSG. En coupe, en revanche, ils s'offrent deux finales rêvées contre le même PSG. En finale de la Coupe moustache, Lacazette se jouent de la défense parisienne et inscrit un doublé (2-0). Malgré l'expulsion de Fekir, pour s'être trop jeté par terre pendant tout le match, les Lyonnais s'imposent. En finale de la Coupe de France, Juninho doit composer avec de nombreux blessés : Lacazette, Kjær et Felipe Anderson, recruté pendant le mercato hivernal. Le match est tendu, et les deux équipes sont contraintes de disputer une prolongation. À la 119e minute, Bakary Koné reprend d'une volée incroyable un corner mal dégagé par la défense parisienne. Le ballon surpuissant va se loger dans la lucarne de Sirigu. Un doublé historique obtenu grâce au coup de génie d'un homme dont le club n'a pas réussi à se débarrasser. Comme quoi, tout peut arriver dans le football.

Par Gabriel Cnudde
Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié

Trés trés bon article !
Lefootologue Niveau : DHR
Je signe pour le scénario en Kjaer - Anderson
Mais je sens plutôt la saison pourrave ou on finit 5ème, Fekir part à Norwich pour 6 millions et Lacazette à Valence pour 15. Niveau transferts je vois bien Amavi, Pallois et Aguilar... Je suis pessimiste mais je préfère être surpris que déçu...
Cheric Zghemmfour Niveau : CFA
"On fait le bilan, calmement, en se remémorant chaque instant"

Non,non,non...alors ça c'est non seulement rigoureusement proscrit mais en plus passible d'un tabassage à coup de rouleau à pâtisserie sur le coccyx.

Ca me fait bizarre de voir Lyon terminer à autant de points d'écarts de Paris quand je vois la saison qu'ils ont effectué.Au vu de la tournure que cela prenait encore à la mi-avril, j'aurais dit 4 points maximum.

Je sens le flop Lyonnais la saison prochaine, en championnat du moins.Un flop pour cette équipe, c'est terminer sous la troisième place.Je pense à la quatrième place voire la cinquième mais pas en dessous, faut pas déconner non plus.
Info pour Gabriel, en janvier il devrait y avoir personne dans "les travées de Gerland..." sauf match de CDF à domicile...
Ce qui va se passer la saison prochaine

"Frais, après une bonne préparation estivale sans tour préliminaire pour la coupe d'Europe, les Lyonnais réalisent un début de saison canon. Après cinq victoires en autant de matchs, les hommes de Fournier, conforté à la tête du club.... etc "

FAUX, NUL!

Le scenario pour l'année prochaine c'est :

- 1er de la poule LDC face à Barcelone (coucou les panaméens), sortie en 1/4 face Chelsea aprés un 8eme de final épique contre Le Real dans le nouveau stade.

- début de saison (L1) en roue libre avec 10 points de retard à la tréve face au QSG et 12 points à l'oémeuh puis fin de saison en trombe avec 8eme titre obtenu sur le dernier match contre le QSG au Parc.

- Derniere édition de la coupe de la ligue remporté par l'OL face aux Chi... verts (5-0, 2 penaltys de koné pour chanmbrer les steph)...De Rien les gars, c'est offert comme d'hab.
Ils ont mangé leur pain noir et il y a eu une crise quand la génération Juninho est arrivée au bout, le recrutement de Puel et le projet du Stade des Lumières.

Mais aujourd'hui je pense que c'est le projet le plus solide de France, même si Aulas passe la main demain le club n'en souffrira que peu sur le moyen terme là où le PSG s'effondrerait comme un château de carte demain si le Qatar retirait ses billes.

Pour ce qui est de la saison prochaine je ne vois pas mieux qu'une place en LDC et peut être une coupe si on est très optimiste. Le club a beau avoir de très bons joueurs le banc n'a pas la profondeur pour mener 4 compétitions de front.

Dans 3 ans ça sera une tout autre histoire par contre.
Le Troll des Notes de Lyon Montpellier aurait suffi
Cheric Zghemmfour Niveau : CFA
Message posté par Okxyd
Ils ont mangé leur pain noir et il y a eu une crise quand la génération Juninho est arrivée au bout, le recrutement de Puel et le projet du Stade des Lumières.


Une crise, pas vraiment.Marseille,Paris,Monaco,Lens,Nantes ont connu des crises et même des grosses crises pour les trois derniers nommés avec descente à l'échelon inférieur à la clé.

Lyon c'était un tikou2mouinbi1.
NikkoFromLyon Niveau : CFA
Le flop de l'année ce n'est pas Koné qui a su réaliser des prestations correctes même si son irrégularité est indéniable non le flop c'est Rose catastrophique de A à Z.
Contre Paris c'est la relance dégueulasse et le tacle stupide sur Verrati, contre Sainté la main inutile et enfin face à Bordeaux le balai dans la surface sur le corner. Son début de saison avait été totalement raté mais il avait le bénéfice du doute d'être perdu avec les autres, le reste a montré qu'il a sans doute bien contribué au ratage collectif initial.
Message posté par Lefootologue
Je signe pour le scénario en Kjaer - Anderson
Mais je sens plutôt la saison pourrave ou on finit 5ème, Fekir part à Norwich pour 6 millions et Lacazette à Valence pour 15. Niveau transferts je vois bien Amavi, Pallois et Aguilar... Je suis pessimiste mais je préfère être surpris que déçu...



Non mais tu peux toujours te brosser pour Pallois.
Déjà vous avez réussi (et heureusement) à nous chopper Rose.
Pallois est très bien où il est, et Sagnol ne souhaite sûrement pas s'en séparer, même pour la belle gueule de Jean Mimi.
Cheric Zghemmfour Niveau : CFA
Bakary Koné est élu flop car il a joué un peu plus de matchs que Rose je pense.Mais c'est vrai qu'il a été très léger Rose.Il est loin d'avoir profité de l'absence de Bisevac et a grillé ses jokers.

Se disputer pour Nicolas Pallois c'est...déroutant.
ballondeplomb Niveau : National
Message posté par NikkoFromLyon
Le flop de l'année ce n'est pas Koné qui a su réaliser des prestations correctes même si son irrégularité est indéniable non le flop c'est Rose catastrophique de A à Z.
Contre Paris c'est la relance dégueulasse et le tacle stupide sur Verrati, contre Sainté la main inutile et enfin face à Bordeaux le balai dans la surface sur le corner. Son début de saison avait été totalement raté mais il avait le bénéfice du doute d'être perdu avec les autres, le reste a montré qu'il a sans doute bien contribué au ratage collectif initial.


exact pour rose, kone c'est juste la confirmation de son niveau médiocre, rose la révélation de son niveau médiocre, je ne veux plus voir ni l'un ni l'autre tellement ils ont donné de points aux adversaires, sans eux on aurait été champion
Le meilleur match pour moi c'est contre Sainté à Gerland. Première fois depuis 2 ans que cette génération montre qu'elle a des burnes, et Dieu sait qu'ils en auront besoin l'année prochaine en Europe. Cette fois va pas falloir se chier dessus à la première difficulté. J'espère quand même une poule de la mort en C1 pour qu'on finisse 3ème et une chance de gagner la C3. Chaque chose en son temps, le club est toujours en reconstruction.
Message posté par NikkoFromLyon
Le flop de l'année ce n'est pas Koné qui a su réaliser des prestations correctes même si son irrégularité est indéniable non le flop c'est Rose catastrophique de A à Z.
Contre Paris c'est la relance dégueulasse et le tacle stupide sur Verrati, contre Sainté la main inutile et enfin face à Bordeaux le balai dans la surface sur le corner. Son début de saison avait été totalement raté mais il avait le bénéfice du doute d'être perdu avec les autres, le reste a montré qu'il a sans doute bien contribué au ratage collectif initial.


Ah nan! Koné, juste pour ça, il mérite d'être nommé brêle de l'année:

https://www.youtube.com/watch?v=tOsayR4I0pE
dizzymusictv Niveau : CFA
14 commentaires pour un aussi bel article !
J'invite sincèrement les supporters lyonnais à commenter les articles concernant leur équipe plutôt que de venir troller à chaque fois que ça parle de Paris.

Merci
Delavigne Niveau : DHR
Ce qu'il faut retenir de la saison Lyonnaise ?

Que ce club a des ressources insoupçonnées, que le grand stade arrive, que le club va muter.

Ha oui, et surtout que Aulas est en train de réussir son paris : faire le dos rond le temps de financer le stade, enfin sa construction, grace a son centre de formation, sans chuter en compétitivité. Aulas vous fait un gros fuck. Le mec a un coup d'avance sur les autres. N'en déplaise.
Delavigne Niveau : DHR
Sinon bel article, merci.

Kjaer ok, perso je prend. mais 15M c'est cher.
zaza-zouzou Niveau : Loisir
TOP: Lacazette; Fékir; Lopes; Gonalons; Jallet; N'jié

FLOP: Koné; Rose; Ghezzal; Danic; (Gourcuff sauvé par les 3 points face à l'OM)

SUPERSTAR: JMA
Note : 1
Message posté par VKbougnat
Ce qui va se passer la saison prochaine

"Frais, après une bonne préparation estivale sans tour préliminaire pour la coupe d'Europe, les Lyonnais réalisent un début de saison canon. Après cinq victoires en autant de matchs, les hommes de Fournier, conforté à la tête du club.... etc "

FAUX, NUL!

Le scenario pour l'année prochaine c'est :

- 1er de la poule LDC face à Barcelone (coucou les panaméens), sortie en 1/4 face Chelsea aprés un 8eme de final épique contre Le Real dans le nouveau stade.

- début de saison (L1) en roue libre avec 10 points de retard à la tréve face au QSG et 12 points à l'oémeuh puis fin de saison en trombe avec 8eme titre obtenu sur le dernier match contre le QSG au Parc.

- Derniere édition de la coupe de la ligue remporté par l'OL face aux Chi... verts (5-0, 2 penaltys de koné pour chanmbrer les steph)...De Rien les gars, c'est offert comme d'hab.


Mmmh je pense pas que tu aies raison pour la LDC... En quart pour moi c'est évident qu'on tombe sur le PSG, qui ayant manifestement hérité de notre malédiction des quarts nous laissera gentiment passer.

En demi, on passe face au Bayern, motivé par l'affront de 2010, et aussi parce que Guardiola s'entête à faire fonctionner sa nouvelle trouvaille: le 1-8-1.

Enfin en finale, tel Basile Boli, Bakary Koné catapulte une tête sur la cage de Ter Stengen. Transversale rentrante, dédicace aux voisins.

Non vraiment, je ne vois aucune raison pour que ça ne se passe pas comme ça. Faites les paris maintenant, vous me remercierez l'an prochain.
le tweeter fou Niveau : Loisir
Notre président se fera bannir de tweeter en Aout, va se rabattre sur chatroulette en septembre...
Mais se fera pièger par un fake de Clément Turpin 2 mois plus tard (il lui aura montré ses atouts de male pour lui dire tout le bien qu'il pense de lui, alors que louis nicollin se cachait en réalité derrière l'écran)

Après 3 mois de dépression il découvre Caçapa et Govou sur tinder et les engage comme entraineurs adjoint et on gagne la champions league face au PSV grace à pénalty de Nilmar (qui était sur adopte un mec brésilien) !
Partenaires
Logo FOOT.fr Olive & Tom
18 21