Transferts - Carlos Tevez
Carlos Tevez, mais où?
Selon l’AFP, Manchester City aurait trouvé un accord avec le PSG pour le transfert de Carlos Tevez. Mais attention, on nous avait déjà fait le coup la semaine dernière avec Pato. Or, rien n’est fait tant que l’Apache n’a pas choisi lui-même son point de chute. Destinations possibles.
Carlos Tevez, mais où?
PSG
Carlos Tevez n’a jamais vraiment rêvé de Paris. Mais disons qu’entre les propriétaires de Manchester City et ceux du PSG, il y a comme une sorte d’affinité. Le Milan AC s’étant écarté tout seul après l’affaire Pato, le club parisien a désormais la voie libre pour attirer l’Argentin dans ses filets. L’Inter dégaine une somme de 25 millions d’euros. Leonardo se marre. Rien que pour la flambe, il donne rendez-vous à Massimo Moratti et lui sort une malette avec le double. Moratti s’écrase. Leo en profite pour envoyer une photo de la mallette et des biftons sur l’iPhone de Tevez. Le joueur, face à une telle démonstration d’amour, craque. Il parle enfin à la presse, et avoue qu’il est très tenté par « le projet parisien ». Gameiro lui envoie un poke sur Facebook, mais Tevez ne répond pas. Le salaud. Le 18 janvier 2012, Carlos Tevez s’engage avec le Paris Saint-Germain, et déclare : « Je suis heureux d’être arrivé ici. J’ai senti la passion des Qataris, cette passion vantée par Leonardo. Moi aussi, je veux gagner plein de passion ici ». Six mois plus tard, il signe à l’OM.
Possibilité : 45%
Milan AC
C’était fait. Presque. Adriano Galliani s’était mis d’accord avec tout le monde. Avec l’agent, avec le joueur et même, dit-on, avec Manchester City. Le chauve du Milan AC se retrouve même avec Tevez à une table de Rio. Grands sourires, accolades : Tevez au Milan AC, c’est OK. La semaine dernière, Galliani part même à Londres, avec pour ordre de revenir avec le contrat signé de l’Apache. Et puis, en pleine négociation pour la signature finale, la douche froide. Berlusconi téléphone, et annonce de stopper toute transaction. Pato veut rester. C’est donc mort. Totalement mort ? Pas pour tout le monde. « Il faut accepter le fait qu’il jouera au Milan AC. Les conversations entre Milan et Manchester City ne sont pas terminées, il y aura d’autres rencontres et nous attendrons le temps qu’il faudra » assure encore son agent. En effet, Galliani n’a pas lâché l’affaire, malgré les consignes du big boss. Et puis, vu la prestation de Pato lors du derby milanais, pas sûr qu’Allegri, lui non plus, ait lâché le morceau. Le 23 janvier 2012, Carlos Tevez s’engage avec le Milan AC, et déclare : « C’est ce que j’ai toujours voulu. Je donnerai tout pour ce maillot ». Six mois plus tard, il signe à l’Inter.
Possibilité : 25%
Inter Milan
Derrière le derby milanais, Massimo Moratti et Silvio Berlusconi ont caché un enjeu : celui qui remporte le match, empoche Tevez. L’Inter a gagné, le buteur argentin lui revient donc. Le président nerazzuro accueille donc son nouvel attaquant à bras ouverts. Problème. Tevez n’a pas très envie. City non plus. Et le Milan AC non plus. City tente d’abord l’excuse : « L’offre de l’Inter Milan est trop basse », avant de se rendre compte qu’elle est la même que celle proposée (et acceptée) par le Milan AC. Bon. Il faut autre chose. Tevez tente le : « J’ai donné ma parole au Milan AC », avant de se rendre compte que Berlusconi a donné la sienne à Moratti. Une parole d’un côté, une parole de l’autre : les deux s’annulent. Dernier essai, le fameux : « Je ne peux pas quitter Manchester à cause de ma femme ». Moratti lui ressort alors les déclarations dans lesquelles Tevez avour que sa famille, restée en Argentine, lui manque. « Et merde ». Le 24 janvier 2012, Carlos Tevez s’engage avec l’Inter Milan, et déclare : « J’ai toujours été supporter de l’Inter Milan, j’ai vraiment hâte de jouer avec Samuel Eto’o ». Six mois plus tard, il signe au Milan AC.
Possibilité : 20%
Corinthians
Au Brésil, on rêve du retour de Carlos Tevez. Pourtant, l’Apache n’a porté le maillot du Timao que pendant une seule saison. Mais bon. La jurisprudence Drogba à Marseille, hein. Lors de cette saison 2005-06, Tevez avait planté 25 pions en 38 rencontres. On peut donc comprendre pourquoi les supporters veulent son retour. Le problème, c’est que, comme la plupart des clubs brésiliens, les Corinthians n’ont pas un rond. City reçoit une offre de 10 millions d’euros. Tout le monde est un peu mal à l’aise. Tevez, lui, serait prêt à faire des efforts pour retourner au Brésil. Des efforts jusqu’à diviser son salaire par dix ? Peut-être. En off, Adriano lui promet de lui refiler la moitié de ses revenus annuels puisque, de toute façon, il ne joue que quatre minutes par mois. Grâce aux thunes touchées suite aux fausses déclarations d’agression à l’arme à feu, l’Imperatore aide même les Corinthians à payer le transfert. Prends ça, Gérard Bourgoin. Le 27 janvier 2012, Carlos Tevez s’engage avec les Corinthians, et déclare : « C’est un rêve de revenir ici. Si cela n’avait tenu qu’à moi, je n’aurais jamais quitté ce club. Je vais désormais finir ma carrière ici ». Six mois plus tard, il signe à Boca.
Possibilité : 8%
FC United
Après Manchester United et Manchester City, Carlos Tevez avait encore envie de faire un coup de pute. Malheureusement, il n’y a que deux clubs professionnels à Manchester, contrairement à Londres. Heureusement, un pote à lui, un certain Eric C., lui parle du FC United, ce club de Manchester créé en 2005 par des supporters en désaccord avec l'acquisition de Manchester United par l’Américain Malcolm Glazer. « Oui, mais le FC United joue en septième division, Carlos » le prévient son agent. Pas grave. Carlos s’en fout. Lui, il ne s’intéresse pas à l’argent. Ce qui compte, pour lui, ce sont les défis, la passion, et le cœur. Véridique. Le 31 janvier 2012, Carlos Tevez s’engage avec le FC United, et déclare : « Je suis ce club depuis sa création. Je veux écrire l’histoire du club, même s’il faut se priver de salaire ». Six mois plus tard, il signe à Nottingham Forrest.
Possibilité : 2%
Carlos Tevez n’a jamais vraiment rêvé de Paris. Mais disons qu’entre les propriétaires de Manchester City et ceux du PSG, il y a comme une sorte d’affinité. Le Milan AC s’étant écarté tout seul après l’affaire Pato, le club parisien a désormais la voie libre pour attirer l’Argentin dans ses filets. L’Inter dégaine une somme de 25 millions d’euros. Leonardo se marre. Rien que pour la flambe, il donne rendez-vous à Massimo Moratti et lui sort une malette avec le double. Moratti s’écrase. Leo en profite pour envoyer une photo de la mallette et des biftons sur l’iPhone de Tevez. Le joueur, face à une telle démonstration d’amour, craque. Il parle enfin à la presse, et avoue qu’il est très tenté par « le projet parisien ». Gameiro lui envoie un poke sur Facebook, mais Tevez ne répond pas. Le salaud. Le 18 janvier 2012, Carlos Tevez s’engage avec le Paris Saint-Germain, et déclare : « Je suis heureux d’être arrivé ici. J’ai senti la passion des Qataris, cette passion vantée par Leonardo. Moi aussi, je veux gagner plein de passion ici ». Six mois plus tard, il signe à l’OM.
Possibilité : 45%
Milan AC
C’était fait. Presque. Adriano Galliani s’était mis d’accord avec tout le monde. Avec l’agent, avec le joueur et même, dit-on, avec Manchester City. Le chauve du Milan AC se retrouve même avec Tevez à une table de Rio. Grands sourires, accolades : Tevez au Milan AC, c’est OK. La semaine dernière, Galliani part même à Londres, avec pour ordre de revenir avec le contrat signé de l’Apache. Et puis, en pleine négociation pour la signature finale, la douche froide. Berlusconi téléphone, et annonce de stopper toute transaction. Pato veut rester. C’est donc mort. Totalement mort ? Pas pour tout le monde. « Il faut accepter le fait qu’il jouera au Milan AC. Les conversations entre Milan et Manchester City ne sont pas terminées, il y aura d’autres rencontres et nous attendrons le temps qu’il faudra » assure encore son agent. En effet, Galliani n’a pas lâché l’affaire, malgré les consignes du big boss. Et puis, vu la prestation de Pato lors du derby milanais, pas sûr qu’Allegri, lui non plus, ait lâché le morceau. Le 23 janvier 2012, Carlos Tevez s’engage avec le Milan AC, et déclare : « C’est ce que j’ai toujours voulu. Je donnerai tout pour ce maillot ». Six mois plus tard, il signe à l’Inter.
Possibilité : 25%
Derrière le derby milanais, Massimo Moratti et Silvio Berlusconi ont caché un enjeu : celui qui remporte le match, empoche Tevez. L’Inter a gagné, le buteur argentin lui revient donc. Le président nerazzuro accueille donc son nouvel attaquant à bras ouverts. Problème. Tevez n’a pas très envie. City non plus. Et le Milan AC non plus. City tente d’abord l’excuse : « L’offre de l’Inter Milan est trop basse », avant de se rendre compte qu’elle est la même que celle proposée (et acceptée) par le Milan AC. Bon. Il faut autre chose. Tevez tente le : « J’ai donné ma parole au Milan AC », avant de se rendre compte que Berlusconi a donné la sienne à Moratti. Une parole d’un côté, une parole de l’autre : les deux s’annulent. Dernier essai, le fameux : « Je ne peux pas quitter Manchester à cause de ma femme ». Moratti lui ressort alors les déclarations dans lesquelles Tevez avour que sa famille, restée en Argentine, lui manque. « Et merde ». Le 24 janvier 2012, Carlos Tevez s’engage avec l’Inter Milan, et déclare : « J’ai toujours été supporter de l’Inter Milan, j’ai vraiment hâte de jouer avec Samuel Eto’o ». Six mois plus tard, il signe au Milan AC.
Possibilité : 20%
Corinthians
Au Brésil, on rêve du retour de Carlos Tevez. Pourtant, l’Apache n’a porté le maillot du Timao que pendant une seule saison. Mais bon. La jurisprudence Drogba à Marseille, hein. Lors de cette saison 2005-06, Tevez avait planté 25 pions en 38 rencontres. On peut donc comprendre pourquoi les supporters veulent son retour. Le problème, c’est que, comme la plupart des clubs brésiliens, les Corinthians n’ont pas un rond. City reçoit une offre de 10 millions d’euros. Tout le monde est un peu mal à l’aise. Tevez, lui, serait prêt à faire des efforts pour retourner au Brésil. Des efforts jusqu’à diviser son salaire par dix ? Peut-être. En off, Adriano lui promet de lui refiler la moitié de ses revenus annuels puisque, de toute façon, il ne joue que quatre minutes par mois. Grâce aux thunes touchées suite aux fausses déclarations d’agression à l’arme à feu, l’Imperatore aide même les Corinthians à payer le transfert. Prends ça, Gérard Bourgoin. Le 27 janvier 2012, Carlos Tevez s’engage avec les Corinthians, et déclare : « C’est un rêve de revenir ici. Si cela n’avait tenu qu’à moi, je n’aurais jamais quitté ce club. Je vais désormais finir ma carrière ici ». Six mois plus tard, il signe à Boca.
Possibilité : 8%
FC United
Après Manchester United et Manchester City, Carlos Tevez avait encore envie de faire un coup de pute. Malheureusement, il n’y a que deux clubs professionnels à Manchester, contrairement à Londres. Heureusement, un pote à lui, un certain Eric C., lui parle du FC United, ce club de Manchester créé en 2005 par des supporters en désaccord avec l'acquisition de Manchester United par l’Américain Malcolm Glazer. « Oui, mais le FC United joue en septième division, Carlos » le prévient son agent. Pas grave. Carlos s’en fout. Lui, il ne s’intéresse pas à l’argent. Ce qui compte, pour lui, ce sont les défis, la passion, et le cœur. Véridique. Le 31 janvier 2012, Carlos Tevez s’engage avec le FC United, et déclare : « Je suis ce club depuis sa création. Je veux écrire l’histoire du club, même s’il faut se priver de salaire ». Six mois plus tard, il signe à Nottingham Forrest.
Possibilité : 2%
Eric Maggiori





Effectivement je suis assez d'accord avec toi. On peut même trouver des exemples en France de cette notion de ville ou conurbation.
Si on prend l'exemple de Lyon et Marseille par exemple, on a à Lyon une ville de Lyon pas si grande, mais avec une conurbation très peuplée et vraiment collée à la ville. A l'arrivée, quand on considère Lyon, il est plus juste de considérer la communauté urbaine de Lyon, intégrant Villeurbanne, Vénissieux, Sainte-Foy, Oullins ou d'autres. SI vous demandez à des habitants de ces communes d'où ils viennent ils vous diront Lyon.
A Marseille, on a en revanche une ville très étendue, sorte d'agglomérat de villages, parfois très éloignées, autour de ce qui pourrait être considérer comme LA ville de Marseille: le Vieux Port, la Cannebière etc... Par exemple, l'Estaque ou Luminy sont déjà très éloignés.
De même, une ville comme Paris dans son histoire, a changé plusieurs fois ses "frontières", même récemment, pour englober d'anciennes communes qui ont fini par être intégrées de fait dans la vie parisienne.. Ainsi, on a toujours des anciennes portes témoins des limites parisiennes anciennes, comme la porte Saint Denis du côté de Strasbourg-Saint Denis Par exemple. Et des quartier comme Bercy, Passy, Auteuil, Reuilly portent encore les noms des anciennes communes. On pourrait aujourd'hui se poser la question de savoir si Neuilly, Asnières, Boulogne-Billancourt, Montreuil, Vincennes etc... et la plupart des villes de la première couronne ne sont pas aujourd'hui, de fait, déjà Paris, et les intégrer administrativement dans la ville. Mais nous rentrons alors dans des considérations politiques et des luttes d'influences, bref, assez loin du foot.
Club de Manchester intra-muros, pas club de Manchester, c’est un faux débat qui s’est surtout fait jour ces dernières années (où « l’esprit de territorialité » s’est fortement accentué, à contre-courant de la tendance générale).
La carte administrative de Manchester a bien changé depuis la création de United et City, et si on s’en tient aux limites de la ville intra-muros à leur création de ces deux clubs (respectivement 1878 et 1880), alors City ne fait non plus partie de Manchester ! Puisque West Gorton, son lieu de naissance, fut incorporé à la City of Manchester (CoM) vers 1890. United est né à Newton Heath, qui rejoint la CoM en même temps.
En 1910, United déménagea à Old Trafford, à l’extrémité nord du Borough de Stretford, au sud-ouest de la ville, alors juste à l’extérieur des limites de CoM mais à seulement 7 kilomètres du centre ville de Manchester, mettons le Arndale Shopping Centre (soit environ la même distance que l’Etihad Stadium, qui lui se trouve à l’est de la ville, à 6 kms du centre).
Bon, ensuite les limites changèrent au moins encore deux fois, dont 1930.
Lors de la création de Greater Manchester en 1974, Stretford fut annexé au Metropolitan Borough of Trafford, lui-même partie prenante du Greater Manchester.
Le Greater Manchester fut créé principalement pour des raisons politico-stratégiques et en engloutit un peu tout, façon Pacman (on voulut imiter Greater London, formé en amalgamant l’ancien London et quelques bouts de comté en 1965 – Hertfordshire, Kent, etc.).
Avec cette réorganisation, beaucoup de limites entre quartiers (ou plus techniquement « wards ») furent modifiés.
Le fait est que les deux clubs de la ville sont ancrés dans l’histoire de la ville, et c’est surtout ça qu’il faut retenir plus que ces querelles stériles.
Maintenant, il est indéniable que Greater Manchester englobe beaucoup de villes sans grand rapport les unes avec les autres (pas mal étaient dans le Lancashire avant l’amalgamation, certains dans le Derbyshire, etc.), tout comme Greater London, l’ensemble n’est pas très homogène.
Bon, j’ai pas pu vérifier tout ça sur Wiki, le site fait la gueule aujourd’hui (protestation) mais je vis en Angleterre depuis 20 ans et suis un peu ces histoires (compliquées) de développement urbain.
Entre les « historical » Counties, les nouveaux Counties, les Cities, les Metropolitan Boroughs, les Metropolitan Counties, les Unitary Authority Areas, les Greater Authorities, etc. bon, pas toujours facile de s’y retrouver, ça se chevauche parfois.
Le FC United fait bien partie de Manchester. Le fait qu’il doive utiliser le stade du Bury FC (qu'ils louent) n’affecte pas son identité très mancunienne (quartiers de Newton Heath et Moston au nord est de la ville – là où ils vont finalement revenir en fin d’année 2012, voir ci-dessous).
Je précise que le FCUM, surnommé The Red Rebels, n’est pas un club professionnel, officiellement « semi-professionnel » (statut très vague) mais en pratique encore largement amateur : le meilleur joueur du club où évolua le frangin de Ryan Giggs ne touchait l’an dernier que 80 £/semaine.
Cela dit, ils doivent s’entraîner 3 soirs /semaine et, une fois dans leur nouveau stade de Moston (5 000 places), ils devraient vite monter en D6 (Conference National North, quelques clubs y sont professionnels à 80 %), puis en D5 (Conference National, communement appelée Blue Square Premier) où la plupart des clubs sont largement professionnels.
Le 27 octobre dernier, le FC United a obtenu le feu vert du Manchester City Council Planning Department pour faire construire son nouveau stade de Moston. Les travaux devraient débuter dans deux mois et se terminer à l’automne 2012, selon la direction du club (optimiste !).
Il leur faudra d’abord compléter le tour de table financier, pas facile, ça va coûter bonbon, autour de 4 millions £ (voir leur excellent site internet).
Ce stade se situera donc dans le quartier de Moston (à environ 3kms au nord de l’Etihad Staidum), là où Manchester United commença son aventure, dans le stade de North Road (détruit depuis longtemps), qui se situait à exactement 1 kilomètre du futur emplacement du stade du FCUM.
quel oubli inadmissible!!! ;-)