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Zidane, l’enfant de Villalonga

C’était une histoire qui commençait à devenir légende. Alors Zinédine Zidane s’est mis à dépoussiérer le passé : son Real Madrid vient de remporter une seconde Ligue des champions consécutive. Chapeau l’artiste.

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Sa réaction mesure le poids de l’histoire. Regard tranquille à l’accoutumée, Zinédine Zidane ne parvient presque plus à contrôler ses sentiments. Sur un débordement de Marcelo, le Brésilien centre en retrait pour Marco Asensio, qui parachève le succès madrilène. 4-1. Oui, 4-1. L’addition est salée. Et même sur son banc de touche, Zidane paraît gêné de coller une claque aussi grosse à son ancienne famille. La tête levée vers le ciel, Zizou semble presque à l’étroit dans son costard bien cintré. Sa stature est droite, mais l’émotion se lit sur son visage. Pourtant, le Français n’a aucune culpabilité à avoir, bien au contraire. Il doit être fier. Ça y est, Zidane rentre dans la famille des plus grands : Miguel Muñoz, Béla Guttmann, Helenio Herrera, Stefan Kovács, Dettmar Cramer, Bob Paisley, Brian Clough, Ottmar Hitzfeld, Carlo Ancelotti, Alex Ferguson, Jupp Heynckes, Pep Guardiola. Tous possèdent le même lien. Ils sont au moins deux fois vainqueurs de la Ligue des champions, ou Coupe d'Europe des clubs champions pour les plus anciens. Ce soir, Zidane s’est surtout offert le luxe de refaire vivre le mythe d’Arrigo Sacchi, jadis modeste joueur d’un club amateur en Italie. Ce soir, Zidane a remporté une seconde C1 consécutive. Après Milan, voilà Cardiff. Et après Cardiff ? Personne ne le sait.

Le Casemiro by Zidane

Isco, le diamant selon Zidane


Si au départ, les avis sur le devenir de Zidane en tant qu’entraîneur étaient pour le moins mitigés (sûrement dû au récent échec de Diego Maradona, dernier demi-dieu meneur de jeu devenu coach), les bouches sont aujourd’hui toutes fermées. Et quand elles s’ouvrent, les louanges sont de mise. Il faut bien le dire, ces hommages sont aujourd’hui amplement mérités. Dès son intronisation en tant qu’entraîneur, El Mago avait été très clair sur ses intentions. En avril 2016 déjà, le boss madrilène défendait les intérêts d’Isco, peu souvent titulaire. « C’est la difficulté à laquelle doit faire face un entraîneur, expliquait alors Yazid. J’aimerais pouvoir les faire jouer tous, Isco en fait partie. J’ai été joueur et je sais que tout le monde veut jouer, mais je dois choisir. Ils sont 22, je dois en choisir onze pour démarrer. De toute façon, il aura des opportunités d’ici la fin de la saison. » Isco avait beau préférer le Barça comme l’indiquait Messi, le nom de son chien, le crack aura percé au Real Madrid, comme en témoigne sa titularisation ce soir.

Le chemin des aînés


Zidane était un ancien numéro 10. Comme un symbole, cette composition de départ face à la Juve témoigne de sa philosophie profonde. Exit Gareth Bale, auteur d’une saison gâchée par les blessures à répétition, Cardiff sera la place d’Isco. Tant pis si le Gallois n’aura joué qu’un quart d’heure dans son pays : avec une telle victoire, le choix de privilégier l’Espagnol était forcément le bon. Tant pis si Álvaro Morata aura plus marqué en matière de ratio minutes jouées par but marqué que Karim Benzema cette saison. Titulariser Benzema ce soir, c’était l’assurance d’un attaquant technique, capable d’orienter le jeu comme un véritable neuf et demi. Et comme l’avenir se prépare toujours en amont, Zidane souhaitait conclure cette fabuleuse partition par l’entrée de la dernière perle merengue : Marco Asensio. Une nuit chaude attend maintenant le Real Madrid au pays de Galles, comme elle l’avait connue en... 1957. Une époque où Cristiano Ronaldo s’appelait Alfredo Di Stéfano, où Karim Benzema avait pour aîné Raymond Kopa, où Isco était Francisco Gento. Et où José Villalonga indiquait la voie à suivre à Zinédine Zidane. Vrais reconnaissent vrais.






Par Antoine Donnarieix
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