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Service minimum pour l'Uruguay

Victorieux d'une Arabie saoudite éliminée (1-0), l’Uruguay valide son ticket pour les huitièmes de finale grâce au flair de Luis Suárez. Pas flamboyant, mais suffisant pour s’offrir un duel pour la première place du groupe face à la Russie.

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Uruguay 1-0 Arabie saoudite

But : L.Suárez (23e)

Qu’on se le dise tout de suite : cet Uruguay-Arabie saoudite n’était pas le match du siècle. Peu d’occasions, peu de frissons... Autant dire que les amateurs du football champagne ne garderont pas en mémoire cette partie. Mais tout ça, l’Uruguay n’en a strictement rien à faire. Et si les spectateurs russes présents dans le stade pourront se dire que la Russie a toutes ses chances de terminer première de sa poule, l’Uruguay les attend de pied ferme. Leurs faits d'arme ? Aucun but encaissé en deux matchs, et deux victoires que beaucoup considéreront comme poussives. En attendant, l’Uruguay est en huitièmes de finale. Mission accomplie.

Suárez, un cadeau pour la centième


Mise dans l’embarras à la suite de la remontée de bretelles de son président de Fédération, l’Arabie saoudite se décide à serrer le jeu pour éviter une nouvelle déculottée à la face du monde. Agressifs dans leurs interventions, les Faucons verts se fondent tout de suite dans un décor que l’Uruguay connaît parfaitement, à savoir mettre des bouchons dans les duels et fatiguer son adversaire. Énervé par ce traitement de faveur, Luis Suárez commence à chercher la charnière centrale Hawsawi-Albulayhi du regard, en saupoudrant le tout d’insultes. Une technique payante : à la suite de son premier mouvement dangereux, les doubles champions du monde obtiennent un corner. À l’affût au second poteau après une sortie aux fraises de Mohammed Al-Owais, El Pistolero ouvre le score du plat du pied (1-0, 23e).

Pour sa centième sélection, le Barcelonais offre un petit bol d’air à son équipe. En face, les Saoudiens poursuivent leur bon début de match malgré ce but encaissé. Viennent alors une série de frappes non maîtrisées, qui terminent leur course en touche ou dans un public pas vraiment acquis à leur cause. Un supporter charrúa s’amuse d’ailleurs à brandir avec fierté une pancarte grandeur nature de Suárez, héros du premier acte. La suite du programme ? Dotée d'une solide défense et d'un milieu besogneux à souhait, la Celeste fait le dos rond comme elle sait si bien le faire en cas de temps faible. Impuissance ou expérience ? Assis sur son banc de touche, El Professor Tabárez apparaît davantage perturbé par le mauvais pli sur sa veste de costard.

Le double rideau de fer


Une fois la pause achevée, la paire Cavani-Suárez discute une dernière fois avant de démarrer ce deuxième débat. Arbitre modèle, Clément Turpin offre un coup franc bien placé pour Luisito, mais la frappe du numéro neuf est boxée avec sécurité par les poings d’Al-Owais. Pas grave, l’heure de doubler la mise attendra. L’Uruguay active une nouvelle fois son double rideau défensif et semble hermétique à toute forme de pression. En duo, Edinson Cavani et Carlos Sánchez s’offrent chacun une opportunité d’alourdir le score, mais le cadre leur échappe. Malgré leurs entrées, Diego Laxalt et Lucas Torreira sont eux aussi incapables de faire le break. Un dernier face-à-face manqué par Cavani boucle cette belle purge, terminée dans un mélange de souffrance et de joie collective, et qui élimine l'Arabie saoudite en même temps que l'Égypte. Tant pis, le spectacle sera pour une prochaine fois. Ou pas...




Uruguay (4-4-2) : Muslera – Cáceres, Godín, Giménez, Varela – C.Rodríguez (Laxalt, 59e), Vecino (Torreira, 59e), C.Sánchez (Nández, 82e), Bentancur – Suárez, Cavani. Sélectionneur : Óscar Tabárez.

Arabie saoudite (4-5-1) : Al Owais – Al Shahrani, Albulayhi, Hawsawi, Al Burayk – Al Dawsari, Al Jassam (Al Moquahwi, 44e), Otayf, Al Faraj, Bahbir – Al Muwallad Al Harbi. Sélectionneur : Juan Antonio Pizzi.


Par Antoine Donnarieix
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