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Mister De Zerbi

Sur les bancs de Serie A, cela fait quelque temps déjà que Roberto De Zerbi ne surprend plus personne. Après avoir tenté de remettre sur pattes un Benevento très malade l'année dernière, le deuxième plus jeune coach de l'élite italienne (39 ans) s'est posé cet été en Émilie-Romagne, posant les bases de son jeu offensif avec Sassuolo. Bilan : après trois journées, les Neroverdi sont deuxièmes de Serie A avec un immense appétit. Rafraîchissant.

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Ils sont nombreux, ces jeunes entraîneurs italiens prometteurs qui n'attendent que de prendre le relais de leurs illustres aînés : Pippo Inzaghi (45 ans) à Bologne, son frère Simone (42 ans) à la Lazio, Gennaro Gattuso (40 ans) à Milan, Roberto D'Aversa (43 ans) à Parma ou encore Eusebio Di Francesco (49 ans) du côté de la Roma. Des quarantenaires qui ont tous, sauf D'Aversa, été internationaux en tant que joueurs et qui ont des références au minimum en Serie A comme fuoriclasse à un moment de leur carrière.


Parmi eux se trouve justement Roberto De Zerbi, qui a récupéré les rênes de Sassuolo durant l'été dans l'indifférence – ou presque – du reste de la Botte. Celui qui a soufflé ses 39 bougies en juin dernier garde toujours cette image de jeune pousse, même si son visage est connu de tous depuis près de deux ans dans l'élite. Une popularité qui ne cesse de s'accroître, même en dehors des frontières, notamment depuis cette prise de fonction chez les Neroverdi qui occupent une fringante deuxième place après trois journées.

Mentaliste


« Il est la meilleure chose qui me soit arrivée à cette étape de ma carrière. Je pense que c'est un génie. » Voilà ce que pense de lui son nouvel attaquant de seulement huit ans son cadet, Kévin-Prince Boateng, qui a déjà inscrit deux buts en trois matchs de championnat cette saison. Un départ canon de l'international ghanéen en partie expliqué par l'approche mentale de De Zerbi avec son groupe. Celui qui a été formé à Milan pendant le deuxième passage d'Arrigo Sacchi à la tête de l'équipe première et qui a connu huit prêts dans sa carrière en sait quelque chose : « Cela compte énormément parce que ça permet d’avoir une sensibilité différente à la perception des humeurs, des tensions, de la dynamique du vestiaire et de la vie du groupe. Vous savez qu’il y a des précautions à prendre avec ceux qui ne jouent pas, avec celui qui souffre parce qu’il pense être exclu injustement, avec celui qui revient d’une blessure et qui a du mal à retrouver son niveau. Un entraîneur qui a été joueur a vécu tout ça.  »


S'il ne peut ni se baser sur son palmarès (deux fois champion de Roumanie et vainqueur d'une coupe nationale avec Cluj entre 2010 et 2012) ni sur une grande expérience dans le métier, De Zerbi a rapidement trouvé le remède dans le travail : « Être entraîneur signifie penser exclusivement au collectif, au sport, au fait d’être à l’intérieur d’un staff. L’entraîneur doit être "nous", un joueur peut se permettre d’être "moi". Et de toute façon, croyez-moi, il ne suffit pas d’avoir joué au football pour être entraîneur. Bien sûr, cela donne un avantage, mais il faut ensuite étudier, il faut avoir une méthode, il faut avoir un mental, je dirais intellectuel, qui permet de parler aux autres de ton idée du football. Nous devons convaincre, pas imposer. » Une philosophie qui fonctionne aussi grâce à une culture tactique beaucoup plus développée que la moyenne.

« De Zerbi est comme Guardiola »


Lorsqu'il débute en Serie A en 2016 à Palerme en remplacement d'un Davide Ballardini victime d'un coup de sang de Zamparini au bout de trois journées, De Zerbi a 37 ans et est présenté en grande pompe par son nouveau boss : « C'est le plus jeune, mais vous verrez, il parle comme un vieux sage ! » Il ne passera que douze journées sur le banc (un record parmi les cinq entraîneurs nommés cette année-là), sans pour autant réussir à totalement se démarquer au sein d'une équipe trop faible et instable. Visiblement adepte des challenges caducs, il récupère le 23 octobre 2017 une équipe de Benevento qui n'a toujours pas marqué le moindre point. Une relégation suivra à nouveau, mais De Zerbi est remarqué pour les préceptes de jeu, basé sur un jeu au sol et une verticalité proche du jeu de Maurizio Sarri, qu'il cherche à mettre en place.




« De Zerbi est comme Guardiola » , lâchera même Bacary Sagna à la fin d'une deuxième partie de saison bien moins douloureuse que la première. Avec comme système préférentiel un 4-3-3 offensif qu'il peut ajuster si besoin (comme face au Genoa le 2 septembre dernier où Roberto avait préféré un 3-4-2-1 payant), l'entraîneur né à Brescia l'assure : l'important est le plaisir de jouer de ses poulains. « D’un point de vue technico-tactique, la première fois que je les rencontre, je leur rappelle que quand ils étaient enfants, quand ils jouaient dans des petits terrains pleins de poussière, le seul qui avait la certitude de jouer était celui à qui appartenait le ballon. Aujourd’hui, rien n’a changé, nous devons apporter le ballon, le garder dans les pieds, se l’échanger entre nous, mais il doit nous appartenir. »


Face à la Juventus ce dimanche, c'est donc bel et bien dans la peau d'un dauphin que son Sassuolo se déplacera dans l'enceinte de l'Allianz Stadium. Des Bianconeri que De Zerbi aime embêter (deux revers 1-2 et 2-4 avec Benvento l'an passé), mais qu'il respecte avant tout : « La Juventus est l’équipe la plus forte d’Italie et est cette année l’équipe la plus forte d’Europe. Je ne sais pas comment l’arrêter parce que la saison dernière, j’ai malgré tout perdu deux fois contre eux. Si vous voulez faire un résultat contre cette équipe, il faut espérer qu’ils ne soient pas dans un grand jour, car il y a trop de différences entre leur effectif et le nôtre, mais cela ne signifie pas que nous partons déjà vaincus. Nous donnerons tout, et après tout, nous sommes deuxièmes du championnat.  » Le rendez-vous est pris.

Par Andrea Chazy Propos de De Zerbi recueillis par le Corriere dello Sport.
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