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Le Bayern passe, Séville sort avec les honneurs

Pas de but, mais un vrai bon match entre Bavarois et Sévillans. Après sa victoire 1-2 à l'aller, le Bayern n'a jamais cherché à gérer le résultat, porté notamment par un Ribéry intenable. Dominé, Séville a tout de même tiré sur la barre. Qualification du Bayern.

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Bayern Munich 0-0 FC Séville



Jupp Heynckes prend soin de son corps. À 72 ans, le vieux monsieur a l’habitude de se coucher à 22h*. Et quand il fait des exceptions le mercredi soir, l’Allemand a une bonne excuse : c’est pour la victoire et rien d’autre. L’entraîneur aux cheveux argentés est le premier coach à avoir aligné douze victoires en douze matchs consécutifs de Ligue des champions. Une série entamée au printemps 2013 avec le Bayern, poursuivie depuis qu’il est revenu mettre de l’ordre dans la maison bavaroise à l’automne dernier. Et qui s’est arrêtée à l’Allianz Arena, face à Séville. Au bout d’un match ouvert, riche en occasions, Sévillans et Bavarois n’ont pas su se départager, 0-0. Mais l’important, c’est bien la qualification du Bayern, fort de sa victoire 2-1 en terre andalouse la semaine dernière. Il fallait quand même qu’un leader d’un grand championnat tienne son rang dans le dernier carré de la C1 (désolé la Juventus).

Le Bayern pousse

Sacré champion d’Allemagne (pour la sixième fois d’affilée) samedi dernier, le Bayern démarre ce match retour avec l’euphorie de celui qui vient de faire tomber quelques pintes. En cinq minutes, James Rodríguez a le temps de brosser un coup franc juste au-dessus de la cage, puis la spéciale Robben lèche le second poteau. Gabriel Mercado transpire déjà : le latéral sévillan repositionné en défense centrale à côté de Clément Lenglet a pris un carton jaune d’entrée. Heureusement, au milieu, les Andalous peuvent compter sur l’homme qui leur a fait défaut à l’aller, en étant suspendu. Éver Banega régule le jeu avec calme et finesse face à la machine de Jupp Heynckes. Pas rassasié d’avoir un quintette pour foutre le feu en attaque, Mats Hummels vient lui-même souffler sur les braises en envoyant une chiche de loin qui frôle la lucarne. La meilleure occasion est pour Ribéry, dont le crochet dévastateur se poursuit par une frappe lourde, mais trop sur le gardien. Dans le temps additionnel de la première période, la déviation habile de Ben Yedder pour Sarabia nécessite un sauvetage in extremis de Rafinha et vient rappeler au Bayern que Séville est encore un sacré poil à gratter, à la hauteur de l’évènement.

Séville tire sur la barre

Si Rafinha a laissé une épaule en vrac dans son sacrifice juste avant la pause, le latéral brésilien, intraitable, est encore là au retour des vestiaires pour jouer les pompiers devant Ben Yedder. Comme en première période, le Bayern enquille les occasions sur les cages de Soria, mais comme en première période, Séville ne lâche rien. Impérial dans les airs sur coup franc, Ángel Correa climatise le stade en envoyant un coup de tête sur la barre. Oui, les Andalous ont fait leur possible, non, ils ne sont pas passés loin et peuvent surtout regretter leur défaite à domicile. Le match se termine par un pugilat entre les deux bancs, provoqué par un vilain tacle de Correa sur Javier Martínez. La série de victoires de Jupp Heynckes est certes terminée, mais comme en 2013, le vieux monsieur qui se couche tôt est encore en course pour réaliser le triplé Coupe-championnat-C1.


Bayern Munich (4-1-4-1) : Ulreich - Kimmich, Boateng, Hummels, Rafinha - Javier Martínez - Robben, Müller, James, Ribéry - Lewandowski. Entraîneur : Jupp Heynckes.


FC Séville (4-2-3-1) : Soria - Navas, Mercado, Lenglet, Escudero - Banega, N'Zonzi - Sarabia, Vázquez, Correa - Ben Yedder. Entraîneur : Vincenzo Montella.


  • Résultats et classement de la Ligue des champions

    Par Florian Lefèvre * à lire : l’interview de Jupp Heynckes pour Kicker traduite dans le So Foot #154
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