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Là, la fête est finie

Éliminée de la Ligue des nations après le nul des Pays-Bas en Allemagne lundi soir, l'équipe de France doit utiliser la réception de l'Uruguay mardi soir, au stade de France, comme une première étape de son aventure post-Mondial. Car aujourd'hui, ce dernier est encore utilisé pour tout excuser.

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Ce coup-ci, Hugo Lloris, capitaine de navire qui fête cette semaine ses dix ans de foot chez les Bleus, ne s’est pas contenté de s’asseoir derrière la table : il l’a retournée. La scène s’est alors décomposée en deux temps et deux cibles. La première : le sport brut, le résultat, le fait, sa conséquence. À la suite du nul arraché par les Pays-Bas lundi soir en Allemagne (2-2), l’équipe de France aura un mois de juin tranquille, sans Final Four de Ligue des nations à disputer au Portugal. Ça, lundi après-midi, Lloris ne le savait pas encore, mais il semblait déjà l’avoir admis : « Est-ce qu’on a digéré notre défaite à Rotterdam ? Non. Le seul moyen serait d’avoir une bonne nouvelle lundi soir. (...) Il est difficile de prévoir ce genre de scénario, encore plus quand les matchs ont de l’importance. En fait, c’est tombé au plus mauvais moment. » La seconde : le foot, le jeu et le respect du jeu, ce que le capitaine des Bleus doit assumer pour les autres avant chaque rencontre et ce dont il a été la victime principale vendredi soir, aux Pays-Bas, où il a dû sortir neuf arrêts décisifs, un record sur la dernière décennie.


Et c’est principalement sur ce point que Lloris a secoué son monde. « Ça fait pas mal d’années que je suis en équipe de France et je n’avais pas l’habitude d’avoir autant de sollicitations [contre l’Islande en octobre, le gardien français a également eu sept arrêts à faire, là aussi un record à l’époque, N.D.L.R.]. Même si on est là pour s’adapter, pour aider l’équipe, ça montre qu’il y a des failles. Il faut travailler là-dessus, retrouver notre solidité de la Coupe du monde. (...) Aux Pays-Bas, je ne pense pas qu’on ait pris le match à la légère. Mais ils sont réputés pour jouer un beau jeu, et l’équipe de France a la réputation d’être une équipe agressive, toujours présente dans les duels. Sur le match de l’autre soir, c’est dans cet aspect-là que les Hollandais nous ont mangés. Et à partir du moment où l’on ne respecte pas les fondamentaux dans le foot, pas d’agressivité, pas d’intensité dans les courses et les passes, qu’on n’est pas prêts à aller au combat, il est difficile d’analyser l’animation offensive et défensive de l’équipe. » Point barre.


« La fatigue, ça ne doit pas compter »


Mardi soir, au stade de France, face à l’Uruguay, les Bleus seront dans un entre-deux : d’un côté, il y a l’instant d’après, le match suivant la défaite, ce que Kylian Mbappé dessinait dimanche comme « une chance pour se rattraper » ; de l’autre, la fin d’une parenthèse, 2018, une année exceptionnelle qui aura vu cette équipe monter sur le toit du monde. Alors, que faire ? Quel est l’objectif ? Puisqu’il n’y a « rien à tirer » du revers de Rotterdam, Mbappé, dix-neuf piges, a appelé ses partenaires à sortir « un match plein » et à offrir « leur meilleur visage  » . C’est un minimum, pour éviter de laisser une tache sur la fin de l’année civile et de repartir en mars, à l’heure d’attaquer les éliminatoires de l’Euro 2020, avec une pile de soucis à gérer. Mais c’est aussi un moyen de fermer pour de bon la boîte à cotillons.


Depuis septembre, l’impression est tenace : l’équipe de France n’est toujours pas revenue de Moscou, et Didier Deschamps a son rôle là-dedans, lui qui ne cesse d’évoquer sa «  logique de groupe  » – une manière détournée de parler des Mondialistes et de ceux qui les ont aidés à filer en Russie (Zouma, Sakho) – et de sortir l’argument de la « décompression post-titre » . Celle-ci existe, elle a touché d’autres nations, mais elle ne peut tout excuser, ce qu’Hugo Lloris est venu dire entre les lignes lundi en conférence de presse. Et ce que Kylian Mbappé a écrabouillé à sa manière dans le week-end : « La fatigue, oui, mais on est des grands joueurs, on est censés jouer 60 matchs dans la saison, ça ne doit pas compter. » L’attaquant du PSG se moque des excuses, son capitaine aussi : leur volonté commune est également de tourner la page de la Coupe du monde, sans la déchirer.


Et une bonne nouvelle se dresse alors que la Ligue des nations des Bleus a pris fin lundi soir : cette compétition, aussi positive soit elle, aura servi d’espace de célébration aux Tricolores, et l’élimination des Bleus est une aubaine. Dès lors, c’est toutes les cartes qui sont mélangées de nouveau sur la table et le jeu de la concurrence qui reprend : mardi soir, à Saint-Denis, les Lyonnais Ferland Mendy, Tanguy Ndombele et Nabil Fekir pourraient marquer des points. Les intouchables d’hier (Pavard, Sidibé) vont de nouveau être jugés, Adil Rami devrait pour de bon quitter le bateau, et d’autres matelots vont grimper à bord : l’air du sacre a été respiré, il est temps de s’en servir pour avancer, pas pour s’y reposer. C'est aussi ça « construire un collectif » : l'équipe de France aurait-elle été championne d'Europe en 2000 sans son chamboulement offensif, l'arrivée de Wiltord, celle d'Anelka, l'explosion de Vieira ? Une équipe qui gagne, ça se change aussi.



Par Maxime Brigand
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