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L'année 2012 des Portugais

2012 n'aura pas été l'année du changement partout. Au Portugal, on a émigré, perdu avec fierté, pleuré, insulté les arbitres, craché sur les arbitres, mis Iker Casillas sur le banc. Bref, rien de bien nouveau. Ah oui. Porto a gagné la Liga Sagres...

L'Euro 2012 : normal

Avec le Portugal, à chaque fois c'est pareil. Des phases de qualification pourries qui se soldent par une deuxième place synonyme de barrages face à l'adversaire préféré des « Tugas » : la Bosnie. Oui, cette équipe de hipsters dont on ne dit que du bien et qui finit par se manger un score de tennis en Lusitanie...

Bref, le Portugal se retrouve en Pologne-Ukraine à disputer sa septième compétition internationale consécutive. La Selecção doit défendre ses couleurs face à l'Allemagne du beau jeu, ces enfoirés de Danois et leur bourreau Nicklas Bendtner ainsi que les Pays-Bas, récents finalistes de la Coupe du monde. L'avis des spécialistes est unanime : le Portugal finira dernier, au mieux troisième sur un coup de tête. Peut-on vraiment en vouloir aux bookmakers de s'être plantés ? Pas vraiment. Car comme bien souvent, les Portugais se sont vautrés royalement lors de leurs matchs de préparation. En plus de ça, Manuel José et Carlos Queiroz inventent une mini-crise et expliquent les résultats déplorables de l'équipe nationale par la présence d'une équipe de cameramen dans la salle de massage des joueurs pour le compte d'un show télévisé. Ambiance pourrie autour des hommes de Paulo Bento, d'autant que ceux-ci perdent de justesse contre l'Allemagne. On frôle le Knysna à la Portugaise avant l'affrontement avec le Danemark. Et puis non. Après un match dingue lors duquel Bendtner permet aux siens de revenir à 2-2 après avoir été longuement menés 2-0, Silvestre Varela dégomme la cage du gardien scandinave à quelques minutes du terme. Un but qui lui a fait gagner 2000 fans d'un coup sur Facebook.

Il aura fallu attendre le troisième acte de cette pièce de théâtre pour assister à l'apparition du héros bodybuildé et gominé de la tête aux pieds. Cristiano a agacé son monde lors des deux premiers matchs, mais a vite fait taire ses détracteurs en battant les Pays-Bas, puis en éliminant la Tchéquie tout seul. « Calma » . Les seuls qu'il ne réussit pas à calmer sont les Espagnols. Demi-finale, terminus face au futur vainqueur. Un classique au Portugal.

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Les Portugais qui ont compté en 2012

Cristiano Ronaldo n'a laissé personne insensible dans l'Est de la péninsule ibérique. Les Madrilènes l'ont adoré un temps, les Catalans l'ont haï, et « vice versa » . Si le Portugais traverse une période compliquée en ce moment - il marque peu, mais joue bien - c'est à lui que les Merengue doivent leur titre de champion d'Espagne. Parce qu'il a calmé le public du Camp Nou, mais aussi parce que ses cuisses étaient constamment en surchauffe. D'où la célébration de but étrange. Ce n'était pas pour la frime, mais pour rafraîchir un peu le matos. D'ailleurs, la mécanique a tellement chauffé que CR7 a commencé à agir bizarrement en automne. Au revoir les célébrations provocantes, bonjour la tristesse. Le Portugais est malheureux parce qu'il ne se sent pas assez aimé...Et puis en novembre, il découvre qu'il peut distiller de jolis caviars a ses potes. Donc CR7 fait des passes, et bien en plus. François Hollande avait raison. Le changement, c'était pour 2012. Sauf pour José Mourinho. Le Special One a, comme d'habitude, gagné le championnat pour sa deuxième saison au club. Le Mou a frappé un grand coup, même s'il n'a pas réussi à apporter la « décima » à Bernabéu, la faute à un superbe drop de Sergio Ramichalak face au Bayern. Mourinho pourra néanmoins se vanter d'avoir poussé Guardiola à prendre des vacances. D'ailleurs, depuis le départ de Pep, José fait n'importe quoi. Il perd contre Séville, le Celta, Málaga... et puis se permet de réduire le vestiaire madrilène en cendres en foutant Casillas sur le banc de touche. Tout ça pour imiter Villas-Boas avec Lloris. Putain de complexe de supériorité. Si ça se trouve, il fait aussi des concours de traduction avec Nelson Monfort...


S'il y a une chose que l'on ne peut pas reprocher aux Portugais, c'est d'être solidaires. Raul Meireles a beau avoir (peut-être) craché sur un arbitre, son sélectionneur, sa Fédération et ses compatriotes continuent de le défendre. Il faudrait demander à Yann M'Vila ce qu'il en pense. En France, Meireles aurait été banni à vie de l'équipe nationale et aurait été condamné à 20 ans de prison pour haute trahison, alors que l'arbitre du dernier Galatasaray-Fenerbahçe était loin d'être impartial.

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Et la Liga Sagres, au fait ?

Si Porto a fini par gagner le championnat en 2012, le suspens était au rendez-vous. Et si Braga et Benfica n'avaient pas lâché prise à quelques journées de la fin, l'épilogue de la saison aurait pu être beau. Presque aussi beau que la demi-finale du Sporting en Europa League. Et dire qu'un an après avoir éliminé Manchester City, les Leões errent dans le ventre mou de la Liga Sagres...

Par William Pereira
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