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Dani Alves, le cauchemar du Real

Dans cette finale de Ligue des champions, la Juventus et le Real Madrid vont s’affronter dans une opposition de style bien particulière. Et si les Blancos partent favoris dans cette rencontre, Daniel Alves a encore quelques comptes à régler avec eux.

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20h45, au Juventus Stadium de Turin. Szymon Marciniak vient de donner le coup d’envoi de la rencontre entre la Juve et le FC Barcelone. Nous sommes le 11 avril 2017 et le football vient de passer au second plan après les événements de Dortmund. Dans les tribunes ou devant leur télé, dans le cœur de la Botte ou dans le monde entier, les tifosi de la Vieille Dame vont cependant savoir. Leur équipe possède-t-elle assez de chevaux sous le capot pour jouer la gagne dans cette C1 2016-2017 ? Après avoir sorti le PSG en huitièmes, ce Barça-là inspire l’irrationnel. Sous le feu des projecteurs depuis sa performance 24 carats au retour, Neymar est considéré comme l’arme offensive la plus dangereuse chez les Culés. Positionné sur le côté gauche de l’attaque, le Brésilien va pourtant être au duel avec un ami de longue date. Dani Alves, tatoué de trente-trois ans, s’apprête quant à lui à mettre Neymar au cachot. Enfermé dans ses dribbles impossibles, le crack auriverde déjoue complètement devant le savoir-faire de l’ancien Barcelonais, encore bien en jambes. Neymar s’éteint pendant 180 minutes et cette fois-ci, pas de secousses dans les ultimes minutes au match retour. La faute à son chien de garde, sorte de mélange entre la vitesse d’un lévrier et l’agressivité d'un doberman.

Invincible à 69%


En Espagne, Dani Alves savait attaquer, mais il savait aussi défendre avec un énorme panache. Que ce soit au FC Séville de Joaquín Caparrós ou au Barça de Pep Guardiola, ses capacités de vitesse dans le repli défensif étaient perçues comme essentielles par ces deux entraîneurs, à chaque fois en pleine élaboration de projet à long terme. Palanganas et Blaugrana se sont délectés des kilomètres avalés par ce latéral capable de créer de sérieux pépins dans le camp adverse. Et en guise de victime favorite, o vampiro baiano choisissait toujours la tunique immaculée du Real Madrid. Si la première rencontre du joueur face aux Merengues se solde par une défaite au Sánchez-Pizjuán en 2003 (1-3), la suite est largement à son avantage : avec 22 victoires, 7 nuls et 13 défaites face au Real, Dani Alves possède 69% de chances de ne pas perdre sa quarante-deuxième rencontre face à la Maison-Blanche. Quarante-deux rencontres, cela devient aussi un record pour un adversaire du Real Madrid en matière de longévité, puisque Xavi Hernández s’était arrêté à 41 affrontements contre l’ennemi juré. Au contraire de Pelopo, Dani Alves s’est exporté à l’international. Pourtant, le sort semble s’acharner sur le Real Madrid. Malgré une année transitoire loin de sa bête noire, le match le plus important de la saison du Real va se jouer avec ce maudit Dani Alves dans le camp d’en face.


Plus qu’une simple amulette juventina, Dani Alves possède aussi un lourd passé avec le Real Madrid. Déjà buteur lors de la goleada infligée par le FC Séville en novembre 2003 (4-1), la tension est montée en demi-finale aller de la Ligue des champions, le 27 avril 2011. La rencontre, bousculée par la surmédiatisation du duel Guardiola-Mourinho, est hachée. Trop hachée. Crampons en avant, Pepe arrive lancé vers Dani Alves qui dégage aussi loin qu’il peut la balle, puis se tord de douleur par la suite. Bon acteur sur l’action, Dani Alves engendre l’expulsion de Pepe, et met par la même occasion le Real Madrid dans de sales draps pour se qualifier en finale. En conférence de presse, le Mou se lance dans un tube devenu culte. « Pourquoi ? Pourquoi ce Barça est-il si puissant ? Je ne sais pas si c’est le pouvoir de l’UNICEF, je ne sais pas si c’est le pouvoir de M. Villar à l’UEFA, je ne sais pas s’ils sont juste sympas. Je les félicite pour leur pouvoir, nous n’avons aucune possibilité. » Six ans plus tard, le pourquoi porte enfin un nom : Dani Alves. Et face à son talon d’Achille, les idées noires du Real ne sont pas encore terminées. Loin de là.

Vidéo

Dani Krueger


La saison suivante, Dani Alves resurgit face au Real avec le Barça, cette fois de façon plus esthétique. D’une magnifique frappe en demi-volée, le latéral envoie un obus dans la lucarne d’Iker Casillas et se met à reproduire avec son pote Abidal la danse du chanteur du moment Michel Telo, avec son tube Ai Se Eu Te Pego. Mais l’essentiel dans son rapport avec le Real Madrid ne trouve pas sa place grâce à un but ou une célébration. Non, si Daniel Alves est considéré comme le mauvais œil du Real aujourd’hui, c’est surtout parce que le Brésilien suscite l’envie de l’ennemi avec... ses titres. Sous l’ère Florentino Pérez, l’actuel piston droit du bolide juventino compte 24 trophées remportés dans son expérience espagnole : trois C1, six Ligas, six coupes du Roi, cinq Supercoupes d’Europe et trois Mondiaux des clubs. À titre de comparaison, Pérez, arrivé en 2000 en tant que président du Real, compte 14 titres à son actif. Trophée de la Coupe d’Italie obtenu, Dani Alves lançait même une pique à son souffre-douleur préféré par Instagram. « Maintenant oui, notre bande de potes est prête. » Reste à savoir si le cauchemar Dani Alves peut vraiment prendre le pas sur Zinédine Zidane...


"Ahora si la Banda está activa panitas" #goodcrazyinthahouse💣🎬 #finoalafineforzajuve⚪️⚫️ #andiamoragazzi💪

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    Par Antoine Donnarieix
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