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  1. // En partenariat avec Uber Eats

« Un club sandwich au bœuf charolais séché avec de la moutarde de Dijon »

Bercé aux sons mélodieux du Toulon de Courbis, Alfano et Pardo, le chef étoilé Nicolas Isnard officie désormais depuis 10 ans comme traiteur du DFCO. Et rêve de cuisiner, un jour, pour Roberto Baggio. En attendant, il met son talent au service de l’opération « La Buvette des Chefs » d’Uber Eats, partenaire de la Ligue 1 Conforama.

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#5: Nicolas Isnard

Quel est ton rapport avec le foot?
Je suis passionné depuis tout petit, j’ai joué au foot une bonne dizaine d’années dans la région de Toulon. J’ai pas forcément d’équipe, mais je suis passionné de beau jeu.
J’ai commencé arrière gauche parce que j’étais aussi gros que maintenant quand j’étais gamin. Mais à la puberté je me suis affiné et je suis passé ailier gauche.

Enfant non plus tu ne supportais personne ?
Je suis hyérois, j’ai grandi à l’époque de Toulon où Rolland Courbis entraînait. On avait une sacrée équipe avec Roger Mendy, Luigi Alfano, David Ginola, Joseph-Antoine Bell, Bernard Pardo... C’était la belle époque du Sporting. J’allais à Mayol tous les week-ends. J’étais forcément fan de Toulon, mais aujourd’hui ils sont trop bas, pour suivre leurs résultats. Et je suis installé à Dijon. Donc aujourd’hui, je regarde le football avec passion et tendresse, mais pas en tant que fan d’un club.

Tu as des liens avec le club de Dijon ?
Ça fait 10 ans que je travaille comme traiteur du DFCO, et au stade, on a un restaurant qui s’appelle « Les coulisses by La Charme » , donc je suis souvent au stade à Dijon, où on accueille entre 150 et 200 personnes les soirs de match. Je suis associé avec Éric Carrière sur le bistrot.

Tu as des souvenirs marquants de ta jeunesse à Mayol ?
Ce qui m’a marqué en tant que fan du RCT, c’était les coups de sang. Toulon n’était pas une équipe de poètes, Casoni, Pardo, Alfano, ça cassait les jambes des ailiers. Donc je dirais le coup de tête de Bernard Pardo sur Jean Philippe Rohr de Monaco. Les coups assénés par Luigi Alfano dans les mollets d’Enzo Scifo.



Tu allais à la buvette ?
Forcément, on allait à la buvette tous les week-ends avec mon père et des potes, ça mangeait des hot-dogs ou des bons jambon-beurre. La soupe de poissons était pas dans les buvettes. (Rires.) Je pense que c’était à peu près le même menu partout en France à part les galettes saucisses en Bretagne.

Tu continues à aller au stade et à fréquenter les buvettes ?
Oui ! Mon dernier souvenir, c’était à Dortmund au mois d’avril dernier. J’avais été voir Borussia Dortmund-Schalke. 4-0 pour Schalke ! On avait mangé de la saucisse épicée avec des frites et des bonnes bières. Énorme ambiance. J’ai un de mes très bons amis, Michael Dyllong, qui est restaurateur là-bas qui a une étoile Michelin et qui nous avait invité pour voir le match. On avait attaqué la buvette à midi et le match débutait à 15h30. Un très bon souvenir.

Qu’as-tu imaginé pour La Buvette des Chefs ?
L’idée, c’est d’intégrer des spécialités régionales dans cette idée de buvette, parce que, sincèrement, en France, on mange souvent des américains, des hot-dogs dans les stades. Là on s’est dit, on a du bœuf charolais dans la région de Dijon. Donc on va s’en servir et faire du bœuf séché. On a voulu faire quelque chose de bourguignon, avec des produits de la région qui sortent un peu de ce qu’on retrouve habituellement dans les buvettes. Je trouve l’idée du club sandwich fédérateur et puis c’est super bon. Donc on a fait bœuf charolais séché, avec de la moutarde de Dijon, des œufs, des copeaux de comté et une compotée d’oignons.

Pour qui aimerais-tu cuisiner ?
Je peux faire deux choix ? J’aimerais cuisiner pour Roberto Baggio et aussi pour Ronaldinho que j’adore. Baggio, c’est un magicien du ballon, il a fait une énorme carrière. Un très beau numéro 10 qui a marqué une époque. Je lui ferais des pâtes, pour lui montrer que les meilleures pâtes sont françaises. Je partirais sur une base de daube, ce qui se fait beaucoup sur Rome ou en Provence. Des pennes avec un bon vieux parmesan et une sauce à base de daube provençale. Quelque chose de simple, mais bon. L’idée, c’est de passer un moment convivial, pas besoin de faire de la haute gastronomie, ça servirait à rien. Ça serait sans chichis pour Roberto. Et Ronaldinho, j’aimerais cuisiner, mais surtout faire la fête avec lui ensuite. (Rires.)

Vivez le match comme si vous étiez dans les tribunes avec les plats cultes de buvettes, revisités par des chefs de renom, disponibles sur l'application Uber Eats dès le 9 décembre !
Propos recueillis par Arthur Jeanne, Photos : Guillaume Blot