S’abonner au mag

Quand président et ultras tchatent

0 Réaction
Quand président et ultras tchatent

Le président du club de Charleroi en Belgique ne parle plus aux médias. Pourtant, Abbas Bayat prend le temps de répondre aux mails de supporters.

16ème de Jupiler Pro League, le boss du club a reçu un courrier électronique de la part de Skull, un ultra carolo. C’est comme ça qu’on dit.

Dans son mail, le leader des supporteurs de Charleroi lui demandait quand est-ce qu’il comptait partir du club.

Ce à quoi Abbas Bayat a répondu par des formules politiquement correctes : « On a toujours dit qu’on voulait une équipe capable de viser la cinquième place régulièrement. C’est ça l’objectif pour les responsables en place à Charleroi ! Mais ces trois dernières années, ça n’a pas été accompli. Notre recrutement et notre gestion sportive étaient clairement insuffisants » .

Vous en redemandez ? D’accord : « Et malgré mes demandes régulières, le cours des choses n’a pas été changé. Cela a donc nécessité le départ de Mogi. Et maintenant, on commence le travail de mise en place pour une future réussite sportive » .

C’est chiant, certes, mais le foot moderne, c’est aussi ça: de la langue de bois.

MM

Pourquoi le nouveau maillot du PSG va faire kiffer les supporters

À lire aussi
Les grands récits de Society: Les disparus de Boutiers
  • Enquête
Les grands récits de Society: Les disparus de Boutiers

Les grands récits de Society: Les disparus de Boutiers

Une famille sort réveillonner et ne rentre jamais chez elle. C’était il y a 50 ans, et personne n’a jamais retrouvé la moindre trace ni le moindre indice sur ce qui est aujourd’hui la plus vieille affaire du pôle cold cases de Nanterre. On refait l’enquête.

Les grands récits de Society: Les disparus de Boutiers
Articles en tendances

Votre avis sur cet article

Les avis de nos lecteurs:

Nos partenaires

  • #Trashtalk: les vrais coulisses de la NBA.
  • Maillots, équipement, lifestyle - Degaine.
  • Magazine trimestriel de Mode, Culture et Société pour les vrais parents sur les vrais enfants.