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Steve Clarke rend son tablier

La fameuse douche écossaise. Après avoir bien rigolé dans les rues de Boston, les supporters écossais sont rentrés au bercail avec la gueule de bois. Parce qu’être les joyeux trublions d’une Coupe du monde ne va pas forcément de pair avec la réussite de leur équipe, ceux-ci ont amèrement constaté que leur Tartan Army était plus douée pour faire la fiesta que pour se qualifier pour les seizièmes de finale.
Pas le temps de tergiverser
Après l’avoir emporté de justesse contre Haïti (0-1), les Écossais ont enchaîné deux revers face au Maroc (0-1) puis contre le Brésil (0-3). Trois points dans la musette plus tard, ils étaient en ballottage défavorable pour finir parmi les meilleurs troisièmes, et la victoire de la Croatie sur le Ghana (2-1) a achevé de les mettre dans la charrette avec les trois autres bonnets d’âne que sont l’Iran, la Corée du Sud et l’Uruguay.
Conséquence directe de cette élimination aussi amère qu’une bouteille d’Irn Bru : le sélectionneur Steve Clarke a fait ses valises et quitté son poste.
Présent sur le banc écossais depuis 2019, Clarke avait atteint le meilleur bilan de l’histoire de la sélection (36 victoires, 12 matchs nuls et 27 défaites). Surtout, il avait prolongé son bail jusqu’en 2030 juste avant le tournoi. Dans une lettre ouverte, l’entraîneur de 62 ans a tenu à remercier ses joueurs, sans qui il ne serait parvenu à rien et souhaite d’ores et déjà « bonne chance à [s]on successeur ».
Avantage pour les supporters : ils ont une excuse toute trouvée pour boire pour oublier.
Revivez Écosse - Brésil (0-3)JD
















































