Dans un après-midi marqué par les actions de sensibilisation au handicap accompagnant ce « match le plus inclusif », Toulouse et Lorient ont longtemps proposé un spectale décevant. Avant qu’Emersonn ne sorte du banc pour illuminer la ville rose (1-0).
Flocages symboliques des différents types de handicaps, animations en tous genres, coup d’envoi fictif donné par l’actrice Mayane-Sarah El Baze et le médaillé d’or des Jeux Paralympiques Lucas Mazur, supporter toulousain : ce samedi était placé sous le signe de la sensibilisation au handicap à Toulouse. Une rencontre qui aurait pu basculer en moins d’une minute : pas concentrée, la défense lorientaise perd le ballon et laisse Pape Bemba Diop seul pour allumer Yvon Mvogo, solide et tout heureux que le milieu de terrain n’ait pas servi un coéquipier. Un premier avertissement, avant que la rencontre ne n’enlise dans un premier acte que les plus polis qualifieront de tactique.
Les Violets tentent d’accélerer au retour des vestiaires, mais Yann Gboho et compagnie peinent à vraiment inquiéter des Merlus invaincus depuis cinq journées. Le geste de ce début de seconde période est même pour Guillaume Restes, qui a la lucidité d’enlever la casquette le protégeant du soleil avant de sortir aux devants de Bamba Dieng. Et puis, alors que tout le Stadium s’imaginait assister à un score nul et vierge, c’est l’entrant Emersonn qui assure le spectacle : lancé sur le côté droit de la surface, le Brésilien se régale d’un double contact, avant de finir en force sous la barre de Mvogo (1-0, 81e). Dans les derniers instants, Restes préserve ce précieux avantage en détournant le missile d’Arsène Kouassi du visage. Resté plusieurs minutes au sol, le portier toulousain peut finalement célébrer ce deuxième succès de rang avec ses coéquipiers.
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