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Le coprésident de West Ham accusé d’agressions sexuelles par 7 femmes

C’est ce qu’on appelle sentir le vent tourner. David Sullivan a quitté ses postes de coprésident et de directeur de West Ham qu’il occupait depuis 2010 ce dimanche. Le lendemain, la BBC et le Times publiaient le témoignage de 7 femmes qui accusent le milliardaire gallois d’avoir eu un comportement d’exploitation et de prédation sexuelle, parfois même alors qu’elles étaient adolescentes.
Le surlendemain, l’organisme indépendant de régulation du football britannique (IFR) contacte West Ham ce mardi au sujet « d’allégations extrêmement graves » visant David Sullivan et a demandé au club londonien des « informations urgentes » quant à son aptitude à occuper ce poste.
Honnêteté et intégrité du coprésident évaluées par un organisme indépendant
C’est cette enquête de l’IFR qui expliquerait la démission rapide de David Sullivan, pas encore effective. L’organisme, fondé en juillet 2025 pour protéger et promouvoir la solidité financière des clubs, intervient notamment lorsque ceux-ci sont en crise. Elle est compétente pour évaluer l’aptitude des dirigeants dont l’honnêteté et l’intégrité figurent parmi les facteurs d’évaluation.
L’investisseur de 77 ans, qui a fait fortune grâce aux sex-shops, à la pornographie, aux tabloïds et au football, nie totalement ces accusations, qui comporteraient des faits compris entre les années 1980 et 1999. « Après avoir passé ma vie à bâtir des entreprises dans l’industrie du divertissement pour adultes, au cours de laquelle j’ai rencontré des milliers de femmes, il est malheureusement inévitable qu’un petit nombre d’accusations de comportement inapproprié soient portées contre moi », a-t-il avancé.
Après l’annonce de sa démission, le club tout juste relégué en Championship assurait « qu’aucune des allégations ne concerne West Ham United ni aucune de ses activités », dans un communiqué.
David Sullivan quitte West HamNB






















































