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Guillaume Hoarau avoue s’être « perdu » en Chine

L’accident (bête) de parcours. Aujourd’hui consultant pour la chaîne Ligue 1+, l’ancien attaquant international Guillaume Hoarau (cinq sélections avec les Bleus) est revenu sur l’ensemble de sa carrière dans les colonnes de L’Équipe. Le Réunionnais révèle notamment qu’il jouait au palet breton avec Christophe Jallet au temps de ses années au Paris Saint-Germain. Mais une version un peu spéciale, à base de rhum arrangé : « À chaque fois, celui qui perd boit un coup », aurait dit le défenseur. « Mes cousins lui répondent : “On s’en fout, celui qui gagne aussi.” Et puis Jaja a éteint tout le monde. Mes cousins étaient bourrés, allongés. Je suis resté debout avec lui, mais je n’ai pas fait le malin. »
Duel perdu face à Ricky van Wolfswinkel
Après quatre saisons passées au PSG, Hoarau quitte le club de la capitale en janvier 2013, direction le Dalian Aerbin en Super League chinoise. Son plus grand regret. « Quand tu as ce truc dans le ventre qui te dit : “N’y va pas.” Et tu le fais quand même… J’étais en contact avec Everton, on m’a mis la pression à Dalian Aerbin, rejoue-t-il. Je suis en famille à La Réunion, il y a de l’euphorie : “Allez j’y vais, je m’en fous.” C’était pour l’argent, et je me suis perdu. »
Malgré un contrat de trois ans, l’aventure tourne court au sein du club dissous en 2024. Une année après son arrivée, en janvier 2014, Hoarau atterrit en prêt à Bordeaux pour terminer la saison. Sa porte de sortie en Ligue 1, censée se trouver à l’ASSE, restera fermée : « Christophe Galtier m’écrit souvent : “Reviens en France !” Premier rendez-vous, avec toute la famille du foot à Saint-Étienne. On se met d’accord. Je prends le train, j’arrive à Lyon pour signer. Personne. Et plus personne ne m’a répondu. Le lendemain, ils ont fait signer Ricky van Wolfswinkel. »
La suite, on la connaît : une signature inattendue du côté des Young Boys de Berne, d’abord vu comme un simple « plan de relance », Hoarau y restera six ans, jusqu’en 2020. « On a gagné le premier titre depuis 1986, je marquais en Coupe d’Europe, faisais partie tous les ans des meilleurs buteurs français », résume celui qui s’en est finalement tiré à bon compte en Suisse.
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