Lillois et Auxerrois avaient leurs destins entre leurs mains à l’approche de cette ultime joute de l’exercice 2025-2026. Alors que les joueurs de Bruno Genesio rêvaient de valider un retour direct en Ligue des champions, leurs adversaires du soir avaient la tête au maintien dans l’élite. Il faut croire qu’il est plus facile de viser sa survie. C’est en tout cas ce qu’a raconté la première période entre les deux formations. Plus organisés et tranchants dans la surface de Berke Ozer, les joueurs de Christophe Pélissier ont d’abord pensé ouvrir le score dès la 23e minute de jeu, mais Diomandé était trop en avance sur la défense des Dogues. Ce n’était finalement que partie remise pour les Auxerrois. Quelques minutes plus tard, l’inévitable Lassine Sinayoko envoyait un golazo, poteau rentrant, dans la lucarne du gardien de la maison lilloise (0-1, 32e).
Sinayoko, ce héros
À la pause, les Lillois sont menés mais trônent toujours sur la troisième marche du podium puisque Lyon et Rennes sont balayés. Un premier acte très peu au goût de Pep Genesio, qui procède à un triple changement d’entrée : Giroud, Mbappé et Verdonk font leur apparition sur la pelouse de Pierre-Mauroy. Pourtant, pas de grande révolution sur le terrain. Les Lillois naviguent difficilement devant la surface de réparation sans jamais trouver l’ouverture. À quelques minutes du terme de la rencontre, Sinayoko est lancé seul dans le dos des Lillois. Le numéro 10 de l’AJA ne tremble pas et valide définitivement le maintien d’Auxerre en Ligue 1 (0-2, 90e). Pour le plus grand plaisir de l’Yonne, l’AJA vivra une troisième saison consécutive dans l’élite. Mais il était écrit qu’il n’y aurait que des gagnants ce soir au stade Pierre-Mauroy, et les résultats négatifs de l’OL et du Stade rennais valident, à distance, la qualification du LOSC, troisième du championnat, pour la Ligue des champions.
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C’était une émission, c’est devenu un rendez-vous. Puis un objet de culte. Souvent drôle, parfois intelligente, toujours alcoolisée et volontiers vulgaire, Tout le monde en parle mêlait la désinvolture d’une petite soirée entre potes et le clinquant d’un dîner dans le grand monde. Voilà pourquoi personne ne l’a oubliée, même 20 ans après.