- Coupe du Roi
- 8es
- Albacete-Real Madrid (3-2)
La presse espagnole se paye déjà Álvaro Arbeloa

Trois jours, deux défaites, et un changement de coach. Après la Supercoupe perdue face au Barça, le Real Madrid a sombré en Copa del Rey avec une élimination 3-2 à Albacete, pensionnaire de D2.
Suffisant pour transformer la première semaine d’Álvaro Arbeloa sur le banc en stage de survie. En conférence de presse, le nouvel entraîneur a tenté de limiter la casse : « J’étais convaincu que l’équipe alignée était la bonne. Le groupe est très talentueux, mais il n’est pas facile d’appliquer toutes mes demandes en une seule journée », avant d’insister sur un effectif « pas encore prêt physiquement ».
« Un entraîneur qui ne mesure pas encore ce qu’est ce club »
Sur les ondes de la Cadena SER, Antonio Romero a fait un petit point RH : « Rappeler le manque de préparation physique, c’est pointer du doigt Xabi Alonso. C’est être un mauvais collègue. Très mauvais même. » Même ton sur Onda Cero, où Edu García parle carrément de « coup bas inutile », estimant qu’Arbeloa « cherche déjà des excuses au lieu de regarder ses propres décisions ».
Dans les colonnes d’AS, le constat est clinique : « Peu actif sur son banc, presque hiératique pendant que le chronomètre tournait, Arbeloa n’a jamais réussi à infléchir le cours du match. Ses changements ont même affaibli l’équipe. » Anton Meana, toujours sur la SER, enfonce le clou : « Sa conférence de presse est celle d’un entraîneur qui ne mesure pas encore ce qu’est ce club. Zéro victoire, des choix discutables, et des remplacements défensifs quand il fallait attaquer. »
Il n’a pas encore trouvé sa « mano izquierda », c’est tout
Le Real Madrid sorti par une D2 pour la première d’Álvaro ArbeloaMH






















































