- Coupe du monde féminine
- 1/4 finale
- Allemagne/France (1-1, 5 tab à 4))
La déception des Bleues

Déception, frustration, amertume, colère…
Ce samedi, le réveil a dû être difficile pour les Françaises après leur défaite contre l’Allemagne en quarts de finale de Coupe du monde. En tout cas, c’est ce que laissait présager les déclarations de Laure Boulleau et de ses coéquipières, vendredi soir en zone mixte.
Louisa Necib, milieu de terrain : « Tout le monde connaît mon sentiment. Quand on perd, le sentiment, c’est toujours le même : beaucoup de déception. Qu’est-ce qui a manqué ? Si j’avais une réponse à vous donner, je crois qu’on serait qualifiées pour les demi-finales. C’est le foot, encore une fois, c’est comme ça. On a été meilleures, on a dominé cette équipe allemande, mais à la fin, c’est elles qui vont jouer les demi-finales. »
Laure Boulleau, défenseure : « Ce n’est pas le meilleur qui a gagné. Tout en respectant les Allemandes, je pense qu’on méritait de gagner, ce n’est pas la première fois que ça nous arrive, donc effectivement, le mot maudit peut correspondre. Le penalty ? C’est un fait de jeu qui est dommage. Je pense que l’arbitrage n’a pas trop été en notre faveur non plus. Ça reste du football, c’est comme ça, mais c’est dur à avaler. Quand on regarde les résultats, on était arrivées en demi-finale en 2011, après ce n’étaient pas la même chose non plus, il n’y avait pas de huitième de finale. Le bilan que je peux faire de cette Coupe, c’est qu’on a réagi de la plus belle des manières et on a montré ce qu’on avait dans le ventre, notre football, notre jeu. Effectivement, dans le sport de haut niveau, il n’y a que les résultats qui comptent, mais on a montré la patte française. »
Jessica Houara, défenseure : « C’est difficile surtout quand ce n’est pas mérité. Quand tu perds et que l’équipe en face a été meilleure, tu le prends un peu plus facilement. Là, on a dominé cette équipe d’Allemagne, en termes d’occasions, on est devant. Au final, ce sont elles qui gagnent. C’est ce qui est le plus frustrant : perdre alors qu’on ne le mérite pas. Les regrets sont d’autant plus grands quand on rentre à la maison. Maintenant, c’est comme ça. On n’a jamais autant dominé cette équipe d’Allemagne et je pense qu’on peut être fières de nous, de notre parcours et de ce qu’on a fait, car on a prouvé qu’on pouvait être au niveau de la meilleure équipe mondiale. »
Cruel.
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