S’abonner au mag

Des millions pour les flics allemands ?

0 Réaction
Des millions pour les flics allemands ?

Il n’y a pas que les joueurs du PSG pour exiger un petit supplément financier à la veille de la saison. Lapreuve, les policiers allemands s’y mettent aussi.

C’est bien beau l’ordre et la sécurité dans les stades, mais ça risque de coûter cher, surtout à la Fédération allemande. Le “DPolG” –un des syndicats de lapolice allemande– exige une redevance de 75 millions d’euros par an pour
continuer à assurer la sécurité, à l’intérieur et à l’extérieur des stades.

La controverse pourrait toutefois vite devenir un sujet de débat public. Car le syndicat révèle comment les charges sont pour l’heure financées par les instancesfootballistiques : le responsable syndical, Rainer Wendt, explique que les 1,4
million d’heures de travail générées pour ces exercices de sécurité sontmajoritairement « supportés par les contribuables. Si les clubs peuvent encore payer des salaires aussi élevés, c’est parce qu’ils se déchargent d’une partienon-négligeable de leurs frais de fonctionnement sur les contribuables » .

Le plus simple, ce serait encore qu’il n’y ait pas besoin de police dans les stades, mais bon…

Rodri, révélateur de l’été du Real Madrid

Commentaires

Les membres ont posté 0 commentaire sur cet article. Participez à la discussion en vous connectant .


À lire aussi
Les grands récits de Society: Daft Punk's Not Dead
  • Légende
Les grands récits de Society: Daft Punk's Not Dead

Les grands récits de Society: Daft Punk's Not Dead

Alors que Thomas Bangalter est partout, du nouveau film de Cédric Jimenez au nouvel album d'Orelsan en passant par la fête de fermeture du Centre Pompidou, c'est le moment de relire notre grand récit sur la fin de Daft Punk !

Les grands récits de Society: Daft Punk's Not Dead
Articles en tendances




Nos partenaires

  • #Trashtalk: les vrais coulisses de la NBA.
  • Maillots, équipement, lifestyle - Degaine.
  • Magazine trimestriel de Mode, Culture et Société pour les vrais parents sur les vrais enfants.