- Mondial 2026
- Barrages
- Bosnie-Herzégovine-Italie (1-1, 4-1, TAB)
Ces Italiens qu’on verra (quand même) à la Coupe du monde

Ma che eliminazione ? Si la sélection italienne s’apprête à manquer sa troisième Coupe du monde d’affilée après son élimination face à la Bosnie-Herzégovine (1-1, 4 TAB 1), certains Transalpins seront tout de même de la partie (n’en déplaise aux traumatisés de 2006). Primo, pas de quoi s’affoler : le foot italien n’est pas mort, il est juste… sur le banc. Vincenzo Montella, Carlo Ancelotti et Fabio Cannavaro, respectivement sélectionneurs de la Turquie, du Brésil et de l’Ouzbékistan, voilà autant de noms 100% calcio prêts à gribouiller sur les tableaux blancs d’Amérique.
Il y a même quelques joueurs que pourront s’approprier nos amis de la Botte, et qui consoleraient presque les tifosi abattus par la déroute de ce mardi. Dans la liste des bonhommes à zyeuter après avoir chialé sur du Ennio Moriconne (peut-être le dernier véritable artiste italiens), comptez Rayan Cherki, qui aurait pu porter le maillot azzurro grâce aux origines de son padre, et Lionel Messi (merci le bisaïeul). Il y a pire, comme types à regarder jouer.
L’Italie, bien représentée hors du terrain
Mais ce n’est pas tout. Comme dirait Marco Verratti Pline l’Ancien, « in vino veritas », c’est ça ? Ça tombe bien, car le restaurant et bar à vins Sogno Toscano, situé à New-York, regorge de bons contre-chagrins pour oublier que Gianni Infantino possède la nationalité italienne et qu’il ne manquera pas de montrer sa tronche à qui veut bien la voir.
Nul doute que Pierluigi Collina traînera aussi dans les parages puisque l’ancienne légende des hommes en noir au regard glaçant est désormais président de la Commission des arbitres de la FIFA.
Sélectionné pour la Coupe du monde des clubs l’an dernier, Marco Di Bello pourrait bien retrouver un sifflet pour la grande messe et se retrouver au Mondial lui aussi. Sans manquer de parler des champions du monde 2006 comme Marco Materazzi ou Alessandro Del Piero, habitués à bien manger aux côtés de la FIFA. Et puis comment oublier le poison l’incontournable Fabrizio Romano, qui sera évidemment de la partie !
Il vaut mieux se consoler avec tout ça qu’une humiliation face au Qatar, non ?
Clément Turpin est dans le collimateur de l’ItalieSW














































