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Bordeaux, une affaire de cul

Dans le foot, y a pas que le jeu. Y a le cul, aussi. C’est ce que l’on peut retenir de l’analyse d’après match de Francis Gillot, suite à la victoire obtenue par les Girondins face à la Real Sociedad (1-0), samedi en amical.
Et si l’expression « avoir du cul » traduit généralement un gain de chance, là, il n’en est rien. Même si Yoan Gouffran a permis aux siens de s’imposer in extremis (89e), après une belle balade espagnole.
« Si l’on n’a pas Cédric (Carrasso), on doit être largement mené à la mi-temps. (…) On n’a pas fait les efforts, on n’a pas mis son cul par terre, on aurait pu repartir à la maison avec les shorts tout propres et ça, je n’aime pas du tout » , maugréait J-Lo après la rencontre, stigmatisant un « problème mental » .
« On doit se faire violence au niveau de la récupération (du ballon, ndlr), c’est ce qui manque depuis deux ans à Bordeaux. À la mi-temps, il faut élever le ton pour avoir ce qu’on veut… Je pense qu’on devrait le faire d’entrée de match, mais tant qu’on n’a pas mis un coup de pied au cul, cela ne se passe pas. J’aimerais bien qu’ils se prennent en charge, et je n’aimerais pas revivre la première partie de saison de l’année dernière, à cause de ce manque d’agressivité » , ajoutait-il sans concession.
À Bordeaux, on a le cul chaud…
LB















































