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Plasil : «Le patron, c’est Francis Gillot»

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Plasil : «Le patron, c’est Francis Gillot»

Arrivé dans un Bordeaux champion de France, Jaroslav Plasil a connu la dégringolade du club. Pas intéressé par le passé, un temps sur le départ, le Tchèque reste finalement en Gironde.

Comment se passe cette préparation ?

Ca se passe très bien, on a fait un stage de qualité et un bon match amical contre Lille, on continue à travailler, ça suit sa route.

Contrairement à Matthieu Chalmé, vous gardez un bon souvenir de Jean Tigana ?

Je ne sais pas, pourquoi vous me posez cette question ? La saison passée est terminée, je ne vois pas pourquoi vous revenez en arrière. On a un nouvel entraineur, on se concentre sur la nouvelle saison. Il y a plein de choses qui ont été dites sur le sujet, moi je n’ai rien à ajouter.

Comment expliquer cette dégringolade ?

Je suis arrivé, pendant six mois ça marchait bien, et puis après ça a été beaucoup moins bien. Maintenant, les explications, on ne peut pas dire un seul truc, c’était des petites choses qui n’allaient pas. C’est du passé.

Vous avez pensé à quitter Bordeaux ?

Effectivement, quand on est joueur on a envie de jouer la ligue des champions. Donc quelque part oui. Mais il y a un nouveau staff, un nouveau projet, qui m’intéressent.

Quelle place occuperez-vous dans ce nouveau projet ?

Je commence ma troisième année, il faudra que je prenne plus de responsabilités, avec les anciens comme Matthieu Chalmé, Trémoulinas…C’est important d’avoir des mecs comme ça.

Francis Gillot a évoqué avec vous ce nouveau statut ?

Non, il a dit dans les journaux que je serai capitaine, c’est lui le patron, c’est lui qui décide.

Quels sont les objectifs des Girondins cette saison ?

C’est une question qu’il faut poser au président, l’année dernière il avait mis des objectifs, que l’on n’a pas atteints, donc il faudra lui redemander.

Alors quels sont vos objectifs personnels ?

Faire une bonne saison, terminer européen, qui est je pense l’objectif quand même, même si on repart de zéro.

Votre passage en Espagne, c’est un bon souvenir ?

Oui, c’était un passage important dans ma vie, j’ai appris beaucoup de choses. J’en garde un beau souvenir. Maintenant vous savez, quand on joue dans une équipe qui joue le maintien, c’est compliqué, c’est quand même mieux de jouer le haut de tableau en France.

Comment se porte la sélection tchèque ?

Pour l’instant bien, on est deuxième derrière l’Espagne. On visera les barrages, l’Euro s’est très important, la sélection c’est le plus pour un footballeur, pouvoir jouer pour son pays..

Le nouveau PSG, il vous fait peur ?

Pour l’instant ils n’ont pris que Douchez et Gameiro non ? En attendant, rien d’autre, donc on verra quand ils feront des achats.

Un grand mystère vous entoure : vous êtes gaucher ou droitier ?

Droitier, mais c’est vrai que je me débrouille bien avec le pied gauche, c’est une chose que j’ai beaucoup travaillé.

Un petit mot pour Monaco, où vous avez joué ?

C’est vraiment triste de les voir en Ligue 2. Maintenant, il y avait plein de choses qui se passaient depuis 5/6 ans, il y avait beaucoup de joueurs qui partaient, qui arrivaient, beaucoup de présidents. Il va falloir être costaud.

Propos recueillis par Leo Ruiz

«  On ne se rend même pas compte qu’on est pourris gâtés avec l’équipe de France »

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