Une défaite, un nul, une victoire. Français moyen. Pas de quoi rougir, pas de quoi frimer. Au terme de cette première soirée de Ligue des Champions qui a vu l’OM, l’OL et Bordeaux en découdre, c’est pour l’instant toujours Saint-Pierre qui décidera. Tout est encore jouable : l’enfer de l’élimination, le paradis des 8èmes ou le purgatoire de l’Europa League. Perspectives moyennes, donc.
Dimanche dernier, une plâtrée de « stars » (Fournier, Guérin et compagnie) a pataugé dans le sable à l’occasion du deuxième tournoi de beach soccer de Villepreux. Nous y étions et la bière ne coûtait que deux euros.
Troisième manche de la confrontation L1-Serie A à Gerland. Et victoire lyonnaise, lors des 45 minutes passées en supériorité numérique. Pourtant bien partis, les Florentins ont fini par confondre intensité et violence, permettant à l’OL de s’imposer comme d’hab’ cette saison, contre une équipe rendue moins forte que lui. Si on n’en sait pas beaucoup plus sur la vraie valeur du collectif un rien rafistolé ce soir par Puel, on a en revanche découvert un grand central, Jérémy Toulalan.
Ce soir, on pouvait se faire chier devant le seul 0-0 de la soirée ou alors on pouvait suivre les autres matchs, les vrais, ceux qui sentent les but de raccroc. Aucune surprise mais des tableaux d’affichage qui bougent.Ce soir, on pouvait se faire chier devant le seul 0-0 de la soirée ou alors on pouvait suivre les autres matchs, les vrais, ceux qui sentent les but de raccroc. Aucune surprise mais des tableaux d’affichage qui bougent.
C’était l’affiche de la soirée. On va pas se mentir, on est déçu de ne pas avoir vu de buts, mais certains joueurs ont déjà affiché leur classe. Mention spéciale à la défense milanaise, à Xavi et Messi.
C’était l’affiche de la soirée. On va pas se mentir, on est déçu de ne pas avoir vu de buts, mais certains joueurs ont déjà affiché leur classe. Mention spéciale à la défense milanaise, à Xavi et Messi.
Un duel peut en cacher un autre. Derrière Zlatan-Eto’o, un affrontement plus feutré et tout en costard gris se tiendra à Giuseppe Meazza, entre Jose Mourinho et Pep Guardiola, les deux derniers entraîneurs à avoir enlevé une C1 en l’assortissant d’un triplé. Un duel niveau Masterclass.
Le premier choc de poids lourds va enfin délivrer sa sentence. Qui du Barça ou de l’Inter a fait la meilleure affaire dans le deal Zlatan–Eto’o ? Les retrouvailles avec leurs anciens clubs des deux ego les plus surdimensionnés de la planète football vont enfin donner quelques pistes sur un débat manifestement sans fin. Focus sur le plus beau duel à distance de ce début de saison.
Il y avait trois grands joueurs ce soir au Vélodrome : Clarence Seedorf, Pippo Inzaghi et …Benoît Cheyrou. Pour le reste des troupes, on a oscillé entre le moyen et le correct.
Marseille a fait un match digne de sa poule. Un vrai match de haut niveau, plein d’intensité, d’envie, de détermination, mais une défaite à la fin. Non pas que Milan, dans le jeu, ait été supérieur à Marseille, loin de là même. Mais le Milan possède dans ses rangs Clarence Seedorf et Pippo Inzaghi.
La Ligue des Champions a commencé. Le seul vrai football, celui qui se fait attendre tout l’été, le jeu qu’on peine à voir sur nos pelouses hexagonales, bref du lourd et de l’authentique. Marseille qui se fait enfler, Bordeaux qui va chercher l’exploit, le Real qui repart de suisse blindé, Manchester qui fait le boulot, Ribéry titulaire… Le générique de la C1 peut commencer.
Demi-finale de la Coupe des Clubs Champions (ancien nom de la Ligue des Champions). Les 10 et 24 avril 1985. Le printemps des Girondins, qui disputent leur première demi-finale de C1 ? Non, vu que la Juve se qualifiera pour la finale grâce à son 3-0 à l’aller. Reste le match retour de feu et la victoire 2-0, belle mais vaine, des Bordelais vaillants. Magnéto, Serge !
Que vaut ce Milan ? Pas grand-chose ? Peut-être, mais en Ligue des Champions les Rossoneri même vieillissants se métamorphosent souvent en jeunes vampires avides de sang frais. Question d’ADN. Alors, gaffe ! Ceci dit, l’OM a évidemment une superbe carte à jouer en entamant son parcours de C1 avec une victoire. Un homme, un match : Didier Deschamps. L’aura de Didier l’Européen rayonne sur ce rendez-vous excitant qui le métamorphose lui aussi en jeune vampire avide de sang frais…
Mathieu Flamini s’apprête à faire son retour au Vélodrome mardi soir pour y affronter l’OM de Didier Deschamps, dont il devait être le digne héritier à Marseille puis en Bleu. Cinq ans après son départ de la cité phocéenne, force est de constater que pour l’instant, Flamini est en train de foirer sa carrière. Focus.
Petit tour des stades d’Europe, histoire de voir comment se sont dépatouillés les futurs adversaires des clubs français cette semaine. C’est simple, autant l’OL et l’OM ont leurs chances face à la Fiorentina et le Milan, autant les Girondins ont de quoi s’inquiéter : la Juventus est de retour.
Un carton rouge un peu idiot contre Monaco et voilà la PSG battu pour la première fois de la saison (2-0) et privé prochainement de son meneur, forcément suspendu. La tuile. Son expulsion d’hier soir n’est pas vraiment tout à fait un hasard. Gros plan sur un crack en puissance qui peine à donner au PSG toute la mesure d’un talent qu’on devine pourtant immense…
Du foot presque partout en Europe. Des belles choses et des moins belles. Retour sur ces joueurs qui se sont distingués ce week-end, d’une façon ou souvent d’une autre.
Cette semaine, on se préparait à la petite mort de Ribéry, au retour du Prinz Poldi et au sacre de Mesut Özil. Rien n’y fait, la Bundesliga préfère encore la jouer imprévisible : le Bayern enclenche son retour aux affaires avec Francky sinon rien, Hambourg est toujours en course pour battre le record de titres de champion d’automne et on ne sait toujours pas qui de Cologne, du Hertha ou de Wolfsburg est le mieux parti pour tomber de très haut.
Le Real et le Barça font tourner et assurent l’essentiel. L’Atletico ne rassure toujours pas et risque bientôt d’exploser. Séville se refait la cerise sur Saragosse. Bienvenue dans la deuxième journée de Liga.
City et United à l’unisson, Manchester sort les crocs, Arsenal et Tottenham déchantent, Chelsea bataille mais assure, Portsmouth en mission suicide, Darren Bent, Wayne Rooney et Jermaine Defoe en feu… Bref, il y a eu des buts, du sang et du beau temps ce week-end en Premier League.
Gignac : « Dans la générosité, je suis toujours là »
Gignac : « Dans la générosité, je suis toujours là »
Il y a ceux qui astiquent André Pierre-Gignac, sans n’avoir jamais vu jouer Toulouse. Comme ça, juste en se basant sur ses stats de dingue de la saison dernière. Et il y a ceux qui le lynchent grassement. Comme ça, par fun ou compensation, en minimisant le potentiel du bonhomme. Finalement, le mieux c’est encore d’aller à la rencontre du bonhomme, en marge de son match à Nancy, pour s’en faire une idée…
Superstar de l’inter-saison, Cristiano Ronaldo a dû affronter la défiance suscitée par son transfert plaqué or. Au point de le déstabiliser ? Son début de saison raté a fait émerger la thèse. A moins qu’il ne se soit simplement endormi sur ses lauriers …
M.Coutadeur : «1-0 à la dernière minute m’irait très bien »
M.Coutadeur : «1-0 à la dernière minute m’irait très bien»
Un transfert qui a trainé en longueur, une solide réputation, une carrière qui décolle. Après de longues discussions Mathieu Coutadeur a finalement atterri sur le rocher monégasque. Une destination en forme de palier pour l’ancien manceau. Avant un choc contre le Paris SG, le petit milieu de poche décroche son téléphone et nous répond.
Bonne victoire de l’OM à l’extérieur. Grâce à Brandao, l’homme du match, auteur d’une passe décisive et du but de la victoire. Déception Lucho, pas encore à 100 %. Interrogations sur le nouveau 4-4-2 de Deschamps. Inquiétudes sur le long passage à vide de l’OM en seconde période. Or, mardi soir, y’a le Milan AC qui déboule au Vélodrome…
Manchester City a encore gagné, tout en efficacité, réalisme, talent individuel et en bleu. Arsenal a encore perdu, tout en beau jeu, vaines valeurs, vacuité collective et en rouge. Comme un symbole…
Samedi (16h), Arsenal rend visite à Manchester City dans un choc qui pourrait en dire long entre des Gunners que l’on estime de plus en plus en danger et des Citizens qui rêvent de les dégommer du Big Four.
«Après deux semaines de trêve, la L1 reprend ses droits». Difficile d’échapper à cette accroche d’article évoquant la reprise de la L1. Pire que la grève des scénaristes de Hollywood : la trêve internationale, durant laquelle les Ray’s boys ont pris deux points sur six. De quoi aussi empêcher les Parisiens de critiquer l’OM, les Marseillais le PSG, tout le monde d’ignorer le champion en titre, de se palucher sur Lisandro. Il étant temps que ça cesse. Silence. Ça tourne. Action !
MUC 72 – T.Helstad : «On reste une équipe très difficile à battre»
MUC 72 – T.Helstad : «On reste une équipe très difficile à battre»
Prototype du joueur athlétique venu du froid, Thorstein Helstad fait figure de fer de lance du 11 sarthois, agencé en 4-3-3, de Paolo Duarte. En pleine bourre sur la scène internationale également, celui que ses compatriotes journalistes ont surnommé le «Pauleta scandinave» revient sur son début de saison et la joute provençale de ce soir contre l’OM.
Kaïs, 7 ans : «Les parents n’ont pas négocié d’argent»
Kaïs, 7 ans : «Les parents n’ont pas négocié d’argent»
Voir partir de grands ados élevés au grain français pour l’Angleterre choquait déjà, alors quand la Toile murmure qu’un petit Lyonnais de 7 ans aurait été recruté par le Barça, tous les moralistes agrippés à leurs claviers y vont de leur petite leçon. Sauf que l’histoire s’avère un tout petit plus complexe.
«Ah moi je verrais bien Nasri en 8», «Et si on redescendait Gourcuff d’un cran ?», «Ribéry, il serait meilleur en relayeur» ; les analystes du dimanche s’en donnent à cœur joie quand il s’agit de redessiner le milieu de terrain d’une Équipe de France vaillante, mais incapable de faire le jeu. Et si la solution était là, sous nos yeux, en Ligue 1 Orange depuis toujours ?