Premiers de la Liga et leaders de leur groupe en Champion’s League, les Barcelonais avaient donc besoin de souffler un peu contre Xerez. Sans adrénaline, et sans envie(s), l’équipe du nouveau Ballon d’Or s’est imposée logiquement mais en forçant. Résumé d’un match piège.
Après être passé tout près du titre la saison dernière, le seul club berlinois en élite connaît un début de saison catastrophique, marqué par une dernière place et un nombre de points famélique –5 en 14 matches. Le maintien est-il possible ? Les motifs de désespoir semblent trop nombreux. Explications.
On attendait la punition «divine», celle qui nous ferait expier éternellement la Main du Diable… Eh bien voilà, c’est fait : la France n’est pas tête de série. Bien fait pour nous ? Faut voir… En tout cas, ce coup du sort humiliant pour les Bleus, ça va calmer les Irlandais. C’est déjà ça.
Un doublé mirifique contre Catane dans les arrêts de jeu. Petit hold-up à la Milanaise au goût d’Edam. Et voilà le Milan AC dauphin de l’Inter. Les Rossoneri ont marqué 3 points. Klaas-Jan Huntelaar aussi…
Laurent Grasso est un artiste français qui s’intéresse aux mythes contemporains et parallèles. Il a ainsi récemment créé une installation autour du système HAARP, programme scientifique américain installé en Alaska qui consiste à envoyer des puissances énormes d’énergies dans l’atmosphère afin de mesurer les conséquences sur la perception d’ennemis à distance, les modes de communication ou les changements climatiques.
Ce soir, Boulogne accueille le PSG en match en retard de la 14e journée. Les regards seront tournés vers les extrémités du terrain. Dans les cages très exactement. Le Boulonnais Jean-François Bédénik et l’Arméno-Parisiano-Camerounais Apouda Edel y seront titulaires, eux qui ont joué leur premier match en L1 de la saison le week-end dernier. Ils n’ont d’ailleurs pas été les seuls gardiens de but à crever (ou pas…) l’écran de la 15e journée.
Comme prévu depuis le 28 mai dernier et le sacre romain du Barça, Lionel Messi est le cinquante-quatrième Ballon d’Or. Comme d’habitude, il renvoie aux mêmes questionnements. Pourquoi donc ne pas revoir une fois pour toutes la copie et révolutionner de fond en comble l’organisation même du trophée de France Football ? Chiche…
L’actuelle deuxième place des Lyonnais au classement est plutôt flatteuse compte-tenu de leurs récentes prestations. Depuis plusieurs matches, Lyon n’avance plus, et inquiète ses supporters. La faute à une Lisandro dépendance pour certains, au turn over cher à Claude Puel pour d’autres. Tentative de décryptage.
«La meilleure chance française pour un Ballon d’Or ? Ribéry»
«La meilleure chance française pour un Ballon d’Or ? Ribéry»
Thierry Henry : 15e. Yoann Gourcuff : 20e. Franck Ribéry: 28e. Karim Benzema: 30e et dernier. Aucun Français n’est présent dans le Top 10 mondial à l’issue du classement établi pour la désignation du Ballon d’Or. On est loin du temps où Zizou et Titi raflaient les places d’honneur. Journaliste à France Football, Xavier Rivoire nous livre les explications de la mort (passagère ?) de la French Touch.
Le Barça au top ! Carton historique pour le joueur le mieux élu de l’histoire du trophée France-Football ! Superbe classement des 30 meilleurs joueurs du monde ! Vive le foot !
Brandao, Morientes. Les deux attaquants de l’Olympique de Marseille version 2009-2010 sont loin de faire l’unanimité. Le premier est un cheval, le second a l’âge de Jean-Pierre Escalettes. Pourtant, question attaquants, l’OM a souvent aligné du lourd. De Papin à Drogba, en passant par Skoblar et Völler, la culture du « 9 » est une recette maison. Mais on oublie souvent les « fifres laids ». Et la Bonne Mère sait qu’il y en a eu…
Le clasico, on le sait, c’est le plus grand match du monde. En plus, en Liga, c’est deux fois par an. Ce match-là c’est comme Apocalyse Now ou Casablanca. On a beau tout savoir dessus, l’avoir vu 50 fois et dans tous les états, c’est impossible de s’en lasser. Hier soir, le Barça s’est imposé 1-0 mais l’essentiel n’était pas là. Bilan de la semaine.
Genoa – Samp, Arsenal – Chelsea, Barça – Real et bien sûr Lille – Valenciennes, le week-end européen avait l’accent du derby ce week-end. Focus sur les joueurs qui ont su s’illustrer dans ces matchs qui tiennent tant aux supporters.
Le Barça se paye un Real dominateur sur un éclair de la paire Daniel Alves-Zlatan. L’Atletico se réveille, Séville et Valence stagnent pendant que Villarreal s’enfonce…
Dominé par le Real Madrid, le Barça s’impose au Camp Nou, 1-0, sur une reprise canon de Zlatan, tout juste entré en jeu. Côté catalan, le Suédois a assuré, comme Valdes ou Piqué, alors que Messi a déçu. Côté madrilène, Lass Diarra, Casillas ou Cristiano Ronaldo ont montré des choses. Au contraire de Marcelo ou Benzema…
Les conneries, c’est fini. C’était sympa les petits au pouvoir, mais il était temps de revenir aux fondamentaux. Pour cette quinzième journée de Ligue 1, Bordeaux s’est souvenu de la recette du succès, Marseille a rechuté, Grenoble est toujours maudit et Lille a scalpé Valenciennes. En cette semaine de Miss France, les prétendantes ont fait honneur.
Modestement installé à la dixième place du classement, le Stade Rennais effectue un début de saison nébuleux avant d’aller défier Lyon (dimanche, 21 heures). Simple creux ou début de retour dans le rang ?
A Florence, l’OL déjà qualifié visera la première place avec un supporter de choix : Liverpool. En effet, en cas d’échec de la Fiorentina, les Reds peuvent espérer jouer leur qualif’ face aux Italiens lors de la dernière journée. Allez Lyon, quoi, un petit geste !
Lors du dernier clasico, un événement est passé inaperçu : une banderole déployée dans le noyau des South Winners (groupe ultra olympien) sur laquelle la mémoire de Julien Quemener était bafouée. Deux ans après la banderole du Stade de France, cette nouvelle affaire ne trouve pourtant aucune caisse de résonance, que ce soit dans les médias ou auprès des pouvoirs publics.
Un week-end à rester sous la couette pour les défenseurs. Tottenham-Wigan : 9-1. 34 buts en Angleterre. Fribourg-Werder : 0-6. 25 buts en Bundesliga. Milan AC-Cagliari : 4-3. 31 buts en Italie. C’est bon ou on continue ? Pour la peine, l’équipe type évolue en 3-5-2.
La Ligue 1 a changé de leader. Ce n’est pas courant, surtout quand le maillot jaune s’appelle l’AJ Auxerre. Une petite révolution. Une journée où les gros ont déçu, globalement. Mais surtout, une semaine marquée par la main de Thierry Henry. Une partie du corps peu utilisée dans le football. Et pourtant, cette quatorzième journée de LUne s’est jouée avec les mains.
Le Real fatigue mais prend les commandes de la Liga, le Barça se complique la vie à San Mames, le Depor redevient Super face à un Atletico toujours aussi affligeant et Séville devient l’épouvantail officiel du championnat. Résumé de la onzième journée.
Pas question de main, de derby, de tricherie. La Ligue 1 reprenait ses droits et son irrationalité avec. Valenciennes, chroniquement dégueulasse hors de ses bases, signe sa 5ème victoire à l’extérieur. Lyon joue petit bras, Auxerre se place, Lens revit, Montpellier regoûte aux joies du succès et Le Mans n’a plus de gardien. La L1 est atypique.
C’est un déplacement entièrement organisé par le PSG et boycotté par les groupes ultras de la capitale. Le concept train-stade-train a du mal à passer, la présence policière annoncée dans les wagons également. Résultat : seulement 700 fans environs ont souscrit ce pack OM-PSG pour cent euros, quand même. Sofoot.com était là.
Putain, déjà le clasico ? La nouvelle vient de tomber, le choc des Titans entre l’Olympique de Marseille et le Paris Saint-Germain se joue ce soir ? La semaine a été houleuse, les supporters sont remontés à bloc, c’est la première place qui est en jeu… Que dalle. Tout le monde s’en carre et on vous explique pourquoi.
Printemps 2009. L’inconnu Sivasspor se glisse au milieu des cadors du championnat turc. Un vrai buzz complètement retombé depuis. Son attaquant français Yannick Kamanan, 28 ans, se démène encore dans ce coin pas très drôle de Cappadoce.
Cinq matches à jouer, 15 points à distribuer, beaucoup de candidats, quelques éliminés. Dans un combat de 21 rounds, rares sont ceux qui voient le bikini de la pin-up qui lève le 15ème carton. A la fin de la 14ème journée, les candidats à la victoire finale sont encore nombreux, certains sont K.O depuis bien longtemps alors que d’autres, la garde basse et la paupière enflée, se battent pour sauver un nul. Check point intermédiaire du championnat d’ouverture argentin.
L’équipe de So Foot a suffisamment sublimé Maradona pour ne pas s’offusquer de cette «deuxième main de Dieu» comme titrait L’Equipe ce matin. Et pourtant, peut-on dire qu’Henry, capitaine de l’EDF a triché comme tous les observateurs du geste «maradonesque» l’avaient dit en 1986 ? En aurait-il pu être autrement ?
Mauvaise foi, subjectivité, malaise identitaire. Trempez-ça dans ce que vous voulez. N’empêche, le pays français a eu la victoire qu’il méritait, hier, face à l’Irlande. En trichant salement. Le plus insupportable étant évidemment de voir le vilain responsable fanfaronner après son offense. Pour en finir une fois pour toutes avec les jeux de mots malpropres qui ont accompagné le nom de l’adversaire des Bleus durant l’avant-match, saluons Thierry Henry, qui permet à son pays de monter dans l’avion pour l’Afrique du Sud. Le majeur en l’Eire.
16 ans et un jour après France–Bulgarie, les Bleus jouaient leur qualification pour le Mondial. Cette fois-ci au Stade de France et loin du cimetière indien du Parc de Princes. Jouer dans un stade de merde : la voilà la solution pour que les Bleus aient de la moule !