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On était à Seville-Juve

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On était à Seville-Juve

Premier match de la Peace Cup. Stade Olympique de Séville. Le FC local affronte la Juve, un bon match de préparation pour tout le monde et surtout pour Buffon qui restera tout le match le cul sur le banc.

Comme c’est le premier match du tournoi ibéricoréen, on a la droit à une petite cérémonie d’ouverture post-moderne : feu d’artifice, char romain, remix techno de Figaro et le révérend Moon dans les tribunes. L’avant-match, c’est surtout l’occasion pour Sissoko et Kanouté de parler du pays et pour les joueurs de la Juve de ne même pas s’échauffer sur la pelouse. Pas besoin.

442 à plat pour la Juve, avec un milieu Tiago-Zanetti-Marchisio-Camoranesi mais qui utilise exclusivement l’axe pour percer le rideau andalou. Avec Amauri, tout sauf un Brésilien, la Juve donne l’impression de jouer avec un défenseur central en attaque, pas très technique mais excellent de la tête. 26ème : corner de Del Piero, coup de casque d’Amauri, qui n’a même pas sauté. Instant Classic.

Séville joue le jeu, la Juve la gagne ; Amauri fait des prises du judo, Cannavaro cisaille Aruna Koné, prend un jaune et conteste l’arbitrage. Tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes. Sur le coup-franc, grosse banane aux 30 mètres de Didier Zokora, déjà à l’aise dans sa nouvelle équipe, dans un rôle de milieu central avec Duscher. Les flancs sont occupés par Navas (très fort, remuant, sniffeur de ligne à la Christophe Cocard, il n’arrête pas d’enrhumer Grygera) et Perotti. Devant, Koné et Renato des surfaces mériteraient un stage chez la Vieille Dame tant les deux piles électriques manquent de vice dans la surface –ils auraient pu à l’aise obtenir deux penaltys

La Juve fait son premier changement à la 30ème, Iaquinta pour Camoranesi. Del Piero recule d’un cran, 4312 oblige. Pas besoin de chercher plus loin l’enseignement du match. La Juve de Ciro Ferrara, c’est une équipe qui fait rentrer ses attaquants à la demi-heure de jeu, quand elle mène au score.

A la 46 éme, rentrée de Luis Fabiano, qui pointe largement en tête à l’applaudimètre. Sur son premier ballon, le Brésilien manque d’un rien l’égalisation et fait se lever la (maigre) foule du Stade Olympique qui mettra 30 secondes avant de comprendre que le ballon est bel et bien passé à côté. Putain de piste d’athlétisme.

La juve continue son pressing, continue d’insister dans l’axe, continue les fautes de pute et touche le poteau par Marchisio sur une frappe de 25 mètres. Le 2-0 arrive à l’heure de jeu. Il est l’œuvre de Iaquinta après un joli mouvement initié par un John Zeb’ encore vert. Pour l’anecdote, le Français Squilacci réduira la marque dans le dernier quart d’heure. On en reste là, malgré un gros temps fort andalou en fin de rencontre et la montée de leur gardien sur le dernier corner. Fabio Cannavaro a passé un excellent moment. Qui aurait pu en douter ?

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