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Les notes du Beşiktaş

Par Antoine Donnarieix, au Parc OL
3' 3 minutes
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Les notes du Beşiktaş

Impeccable pendant 82 minutes, le Beşiktaş a fini par craquer sur le finish. Malgré cela, le bloc équipe peut être fier de son match. Marcelo, Özyakup et Babel sont les plus hauts gradés.

Beşiktas

Fabri (6, -2 pour la toile) : Un homme vert au milieu du parc OL, ça fâche toujours un peu. En terres ennemies, il s’est d’abord montré d’une sérénité à toute épreuve. Et puis il s’est emmêlé les pinceaux quand la mayonnaise est montée. Vraiment de quoi être vert.

Gökhan Gönül (5,5) : Il fait des grands coucous pour qu’on lui passe la balle, mais il fait aussi des passes en retrait dangereuses au moment où on la lui donne. Le footballeur turc, imprévisible et fou.

Mitrović (6) : Pas vraiment inquiété, mais sorti du match un peu trop en avance. Mi-figue, mi-trop vite. Remplacé par Neycip Uysal (65e), un bon capitaine de remplacement pour gagner du temps.

Marcelo (7) : Un ciseau retourné pour faire chauffer un dessus de marmite turque déjà bouillante. Des interventions toujours très sereines, et une bonne tête de sorti de prison. En clair, cet homme est un habitué des rendez-vous sous haute tension. Marcelo Cerdan.

Tošić (6) : Avec Sochaux, le Serbe aura vécu les années fastes lyonnaises et un stade Gerland où il était presque impossible de sortir vainqueur. Forcément, il y avait ce soir une petite revanche à prendre. C’était presque réussi.

Özyakup (7,5) : En bon frappeur de corner, le roi des Aigles a montré la voie à suivre pour ses camarades. Après le but, il est même allé calmer un parcage qui commençait à s’embraser. Le cerveau de l’équipe sur et en dehors du terrain, avec un objectif bien en tête à Stockholm. One guy, one kup. Remplacé par Tolgay Arslan (73e), trop gay pour Arsène.

Hutchinson (6,5) : Il ne portait ni la barbe ni la chemise à carreaux que l’on donnerait à tout bon Canadien, mais force est de constater que le bonhomme est un sacré bûcheron quand il s’agit de gratter des ballons au milieu de terrain.

Adriano (6) : Le Barça, c’était pour les titres. Cette année, Adriano vit au cœur du club le plus chaud d’Europe, et on ne parle pas de la température sur les plages. En fait, le mec est pas loin de réaliser la carrière parfaite. Du coup, il garde la pêche.

Babel (7) : Tout rouge, et une flopée de petits produits laitiers en stock pour mettre la marchandise dans les filets. Sauf que cette fois, le mini Babel s’est avéré être aussi gros qu’une tomme de Savoie.
Talisca (6,5) : Le petit coup d’œil qui va bien pour faire disjoncter un quart du stade. Une sanction terrible, d’autant que le bougre a bien failli remettre ça plusieurs fois. Messieurs prenez-prenez garde, vous êtes relé-relégables. 94, c’est Talisca.

Cenk Tosun (5,5) : Le sens du sacrifice, à prendre des taquets et claquer des allers-retours sans compter. Un gars dévoué. Mais ça en reste là. Remplacé par Gökhan Inler (87e), arrivé trop tard pour densifier le milieu.

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