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  • Ligue 1
  • J16
  • Nice-Toulouse (3-0)

Les notes de Toulouse

Par Kevin Charnay
2' 2 minutes
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Les notes de Toulouse

Complètement dominés par l'OGC Nice, les Toulousains n'ont pas existé offensivement et ont craqué en deux minutes à cause d'un mauvais alignement défensif. Sale soirée pour les hommes de Dupraz.

Toulouse

Lafont (4) : Par-dessous, par-dessus, par le côté, Alban Lafont s’est fait ouvrir de tous les côtés. Allez, on réactive le contrôle parental.

Michelin (6) : Plutôt bien en jambes, assez solide en un contre un et précis dans ses passes, il a tenté, du haut de ses dix-neuf ans, de montrer la voie à ses coéquipiers. Mais personne n’a suivi. Un coup dur pour le guide Michelin.

Yago (4) : Ce qui différencie le niveau amateur du niveau professionnel en tant que défenseur central, c’est la capacité à lire le jeu et à s’aligner avec ses coéquipiers. Grâce à ce match, on sait maintenant dans quelle catégorie il se place.

Musavu-King (3) : Synonyme de Yago.

Amian (4) : Comme ses coéquipiers, il a donné l’impression de ne jamais être au bon endroit. Comme le « L » dans son joli prénom Kelvin, qui n’a rien à faire là.

Somalia (4) : Qu’est-ce qu’un grain de riz dans un lavabo ? Un Somalia qui a vomi toute la nuit. Et visiblement, le Toulousain ne s’est pas remis de la cuite d’hier.

Sangaré (2,5) : Les relances, le placement, les duels, tout a été manqué. Une catastrophe. Rapidement remplacé par Bodiger, qui n’a même pas eu le temps de faire jouer sa fameuse patte gauche.

Sylla (4) : Alerte spoiler. Dans la quatrième saison de Prison Break que personne n’a regardée, Michael Scofield et ses potes cherchent à dérober le livre noir qui pourrait faire chuter le méchant cartel. Ce livre noir a deux points communs avec le milieu toulousain. Il porte le même nom, et il est très difficile à trouver.

Durmaz (4) : Quand Jimmy est obligé de décrocher pour venir se placer entre les deux centraux et aider à la relance, c’est très mauvais signe. Et en plus, c’est inutile. Remplacé dès la mi-temps par Edouard (4,5) , qui n’a pas réussi à inverser la tendance.

Toivonen (2,5) : « Allez, Ola, olé ! Il bouge pas sur le pré ! » Perdu sur le terrain, le grand Suédois n’a pas touché une bille et n’a pas su rendre fier son plus grand fan, Jessy Matador. Remplacé par Sirieix pour les dernières minutes, histoire de lui offrir une quatorzième saison de rang avec au moins un match sous le maillot violet.

Brathwaite (3) : De toutes les reconversions fantasques dans le monde du sport, comme Florent Manaudou handballeur et Usain Bolt footballeur, c’est bien celle de Fabrice Eboué qui est la plus surprenante. Même s’il est incroyablement fit depuis qu’on l’empêche de prendre la voiture, on ne devient pas un professionnel de haut niveau en si peu de temps… Toujours aussi drôle en revanche.

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Par Kevin Charnay

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