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Les notes de l’Italie face à la France

Par Ugo Bocchi
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Les notes de l’Italie face à la France

Il y a encore des restes de l'Euro, mais ça sent qu'ils sont en retour de vacances, qu'ils ont la panse bien remplie et qu'ils ont forcément moins d'appétit, ces Italiens. Éder, Parolo ou encore Candreva ont fait ce qu'ils ont pu face à des Français plus tranchants.

Buffon (♥) : Même s’il se fait un peu vieux et forcément moins réactif, il est capable de transformer les sifflets de La Marseillaise en applaudissements. Et pour cette nouvelle preuve de son immense classe, Gigi est, et restera, toujours un grand. Un très, très, très grand. Son remplaçant et homonyme, Donnarumma (45e), a du temps devant lui pour suivre ses traces. Ne lui reste plus qu’à couvrir son premier poteau.

Barzagli (4,5) : Pas facile tous les jours de rentrer de vacances et de suer ses chichis au Nutella. Remplacé par Rugani (45e), forcément plus aligné.

Astori (5) : Le petit enfant qui, par peur d’avoir du retard par rapport à ses camarades, passe ses vacances à bosser et en fait des caisses le jour de la rentrée. C’est bien, mais pas tout à fait comme d’habitude et assez gênant, finalement.

Chiellini (3) : Deux erreurs – une de dégagement, l’autre de marquage – ça fait deux buts offerts. Du vrai don de soi. Giorgio profonde.

Candreva (6) : Professionnel, précis, soigné, dynamique, mais se montre parfois trop attaché à sa ligne. Un joueur Kate Moss.

Parolo (5,5) : À trente et un ans, on peut le dire sans trop prendre de risque : il est l’avenir des milieux à l’italienne. Beau, bon, mais économe.

De Rossi (4,5) : Il est élégant, altruiste, parfois trop, mais sa fragilité inquiète. Surtout quand Sidibé lui marche dessus. Sean Connery, bien après le nom de la rose.

Bonaventura (4) : Ni spécialement bon ni divertissant non plus. Ni Lino ni Ace, quoi. Remplacé par Verratti (66e), en footing.

De Sciglio (4) : Il y a du mieux par rapport au Milan, mais il fait encore parfois peur à voir. Remplacé par Florenzi (58e) qui va certainement devoir apprendre à jouer à ce poste, également.

Éder (5,5) : Non, la France n’aime pas et n’aimera définitivement plus jamais ce prénom. Mais alors PAS. DU. TOUT ! Et elle est déjà bien sympa de tolérer les Der Zakarian, les Deruda, et les Dernis, alors plus jamais d’Eder, hein ! Remplacé par Belotti (74e), le fameux chouchou du prof.

Pellè (5) : Deux occasions, un but et la preuve encore ce soir qu’il est parti trop tôt en Chine.

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