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  • Dynamo Kiev/PSG (0-2)

Lavezzi sourit enfin

Par Thomas Pitrel
3' 3 minutes
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Lavezzi sourit enfin

Ce soir, le PSG s’est qualifié pour les huitièmes de finale de Ligue des champions grâce à trois facteurs positifs. Les deux premiers buts de Lavezzi sous son maillot, la mauvaise volonté des attaquants du Dynamo Kiev et un bon match de plus pour Salvatore Sirigu.

PSG
Sirigu (8) : Salvatore n’avait pas la pression ce soir, il était comme à l’entraînement. Sans doute parce qu’il jouait avec des mannequins en bois devant lui. Les attaquants ukrainiens étaient sous-réalistes comme des anti-André Breton, forcément ça aide à se mettre en valeur.
Thiago Silva (3) : Le capitaine du yacht qatarien a eu autant de problèmes avec sa relance qu’un pays noté CCC.
Alex (7) : Si le PSG n’a pas pris de but ce soir, c’est grâce à lui. Si le PSG a eu une occasion avant son ouverture du score, c’est grâce à sa tête croisée de la 10e minute. Chauve business.
Maxwell (4) : A commencé par deux balles perdues puis a disparu du champ de bataille.
Van der Wiel (3) : Fallait pas l’inviter.
Matuidi (5) : Parce que profiter d’une erreur défensive pour faire une passe décisive n’a jamais suffi à faire un bon match.
Verratti (4) : Marco Prolo, c’est bien beau de voler les ballons des pauvres pour les donner aux riches, mais ces mauvais dribbles de derviche tourneur en défense, c’est un appel du pied à Galatasaray ?
Sissoko (4) : A complété le duo avec Verratti pour donner le moins de sérénité possible au milieu de terrain.
Nene (6,5) : Le mec le plus vif du team parisien, une fois de plus. On peut quand même s’étonner de cette capacité à être si actif sans jamais être décisif.
Lavezzi (7) : C’est l’avantage de ce cru du PSG. Tu peux toujours trouver un mec qui n’a pas encore débloqué son compteur, mais qui est capable de le faire en mettant un doublé en Ligue des champions.
Ibrahimović (4) : Prenez un point exactement entre le rond central et l’arc de cercle de la défense ukrainienne. Prenez un compas et tracez un cercle de 4 mètres de rayon autour de ce point. Mettez un mec qui arpente cet espace pendant 90 minutes en marchant. Vous obtenez Ibrahimović. Zlatan est un taulard, quand il s’évade de la cour de promenade, il met une passe décisive.
Armand and The Chantômes (7) : L’entrée du jazz band a permis au PSG de jouer juste, à défaut de faire dans la virtuosité. Et a surtout offert une fin de rencontre paisible à l’ensemble philarmonique parisien.

Dynamo Kiev
Koval (5) : Ne pouvait rien faire sur les deux buts. N’a rien fait le reste du temps.

Danilo Silva (4) : Danilo est un prénom qui n’existe pas, normalement c’est Danielo.

Betao (1.5) : Logiciel version Betao.
Khacheridi (+/- 5) : On hésite entre les félicitations pour avoir mangé Zlatan de la tête en début de première mi-temps, et le blâme pour sa passe décisive à Blaise Matuidi en début de deuxième.
Taiwo (2) : Peut-être que les Marseillais montent à Paris pour enculer le PSG, mais quand le PSG monte à Kiev, Taye ne monte plus nulle part. Dans une rencontre où son équipe s’est créé le plus d’occasions, Taiwo a oublié d’en être à l’origine.

Dudu (4) : Ce soir, on l’a vu essayer de se créer ses propres occasions, certes, mais surtout essayer de concrétiser celles offertes par les errements défensifs parisiens. Sirigu a eu beau être un bon vigneron, on ne peut pas lui mettre sur le dos toutes les vendanges adverses.

Garmash (5) : Partenkirchen. Ferait mieux de tenter une reconversion à Bollywood.

Miguel Veloso (1) : Oui, un, comme la coupe de cheveux de One Direction qu’il ose arborer, ce salaud.

Gusev (4) : Un mec qui a cotoyé Rebrov et Shevchenko, l’Ukraine qui gagnait à PES, mais qui n’a pas su dire stop.

Haruna (4) : Matata.

Idée (4) : Pas d’Ideye.

Oleg Blokhine (10) : Comme quoi, un match est toujours meilleur avec un sourire.
Mention spéciale pour Wolfgang Stark et son arbitrage pas trop fiscal.

PSG-Liverpool : pas de place pour les regrets !

Par Thomas Pitrel

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