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Georges Mikautadze : « On repart la tête haute »

Propos recueillis par Andrea Chazy, à Cologne
2' 2 minutes
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Georges Mikautadze : «<span style="font-size:50%">&nbsp;</span>On repart la tête haute »

Quelques minutes après la nette élimination de la Géorgie face à l’Espagne (4-1) en huitièmes de finale de l’Euro 2024, le co-meilleur buteur de la compétition (3 buts) Georges Mikautadze s’est arrêté à notre micro pour réagir, à chaud, sur la fin de la formidable épopée de sa sélection.

Qu’est-ce que tu retiens de ce match face à l’Espagne et plus généralement de cette compétition ? Forcément là, à chaud, on est un peu déçus de la façon dont ça se termine, mais on repart la tête haute. C’était notre première participation, on a réussi à aller jusqu’en huitièmes, on tombe contre la meilleure équipe du tournoi… On n’a rien lâché, même si ça a été compliqué ce soir pour nous. On a tous travaillé les uns pour les autres, mais ça n’a pas suffi. Maintenant, il faut rentrer à la maison, garder le meilleur de cette expérience pour la suite, pour la Ligue des nations, pour les qualifications à la Coupe du monde qui vont avoir lieu très bientôt et il va falloir que l’on soit prêts.

Je suis content d’avoir réussi mon tournoi, maintenant il faut avancer et partir en vacances surtout !

Georges Mikautadze

C’était ta première grande compétition internationale, même plus généralement la première grande compète de ta carrière. Qu’est-ce que tu as ressenti ? C’était beau… De jouer dans ces stades mythiques, remplis, face à des joueurs internationaux, ça fait plaisir bien sûr. Je suis content d’avoir réussi mon tournoi, maintenant il faut avancer et partir en vacances surtout. (Rires.) Se reposer et voir ce que la saison prochaine va donner.

Quel moment t’a le plus marqué pendant cet Euro ? La victoire contre le Portugal, indéniablement. C’est ce match qui nous permet de nous qualifier, car c’était déjà historique de venir ici, mais de battre le Portugal, de prendre quatre points dans un groupe assez compliqué… C’était un moment magique.

C’est vrai que peu de gens auraient parié sur vous au moment du tirage au sort. Ah bah c’est sûr, et ce soir encore moins je pense. (Rires.)

C’est vrai, mais quand vous menez 1-0 contre cette équipe d’Espagne, tu te dis quoi ? Que tout est possible. On s’était mis à fond pour bien commencer le match, c’est ce qu’on a fait avec ce but marqué assez rapidement. Après, on connaît le jeu espagnol qui est bien huilé, ça joue bien ensemble, les individualités sont là, ça a été compliqué pour nous.

Malgré son nul face à la Turquie, l’Espagne s’est qualifiée à son tour pour le Mondial

Propos recueillis par Andrea Chazy, à Cologne


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