- France
- Ligue 1
- 25e journée
En direct : Bastia – Monaco (0 – 2)

Bah voilà, c’est fini. Monaco ne lâche pas encore Paris pour le titre. On va dire ça comme ça. Pour Bastia, l’Europe, ça risque d’être juste, même si la 6e place est qualificative (ce qui est loin d’être acquis).



Khazri n’a pas touché un ballon. Il n’a pas intérêt à donner son maillot à la fin du match, le staff lui enlèverait de sa paie. Il n’y a pas de petites économies dans les petits clubs.
Sans surprise, Bastia a lâché.

But de James Rodríguez pour Monaco. Le coquin, il décide de finir le match. Sur un coup franc contré par sa défense, il prend la balle au milieu de terrain, accélère tout seul, et alors qu’il est excentré à l’entrée de la surface, il décide de déclencher une lourde en frappe croisée. Poteau rentrant. Si le staff du PSG voit ça, eux qui ont du mal à voir Lavezzi, Pastore, Menez ou Lucas faire pareil dans leur couloir droit, ça peut donner un transfert record.

Par sa faculté à partir seul balle au pied en diagonale, en prenant soin d’attirer toute la défense bastiaise avec lui, Germain se révèle sacrément précieux pour l’ASM.


Et voilà, Rivière vendange dans la surface. Qu’est-ce que ça serait beau quand même, un duo Rivière – Diabaté en Ligue 1.

Oui Djibril n’est plus là, il est parti s’occuper de sa nouvelle collection. Mais il va revenir vite, promis. Normalement avant la fin du match.

Diakité, Romaric et Yatabaré combinent à trois sur le côté droit. Comment vous dire ? Vaudrait mieux pas qu’ils se foirent, ils se feraient siffler plus vite que les autres. Bah raté.
Putain mais Kurzawa, c’est tout juste s’il connaît sa moitié de terrain.
N’empêche, les Bastiais sont vachement plus motivés quand il s’agit de prendre la balle dans les pieds de James Rodriguez.
Ca reprend avec un James Rodriguez qui marque en position de hors-jeu. Au moment où il l’apprend, il dribble quand même très facilement Leca. Sacré coquin, pour la confiance, c’est pas mal.
Mi-temps. Monaco a su marquer au bon moment. Et vite rentrer aux vestiaires, héhé.

But de James Rodríguez sur le coup franc qui suit, à l’entrée de la surface. Il se fait justice le bougre. En même temps quand on est colombien, il vaut mieux. Petit filet opposé, nickel.

N’empêche, on se plaint, mais Bastia reste très concentré derrière et c’est plutôt pas mal. Reste à tenir 90 minutes. Et à Monaco de se découvrir, merde, c’est eux qui jouent le titre non ?
On sent que les mecs sont chauds, que le match ne demande qu’à s’enflammer, mais pour l’instant il n’y a trop rien.
Cahuzac récupère la balle dans les pieds de James Rodriguez, les supporters rugissent. La Colombien, blessé dans son orgueil, fait faute derrière.
Nouvelle grosse occase pour les Bastiais sur corner avec Modesto en très bonne position au second. Mais « Franchesk » envoie ça sur le chemin de fer derrière.


Bastia n’arrive pas à ressortir proprement le ballon. Monaco s’installe donc dans le camp adverse, sans chercher forcément à faire la différence trop vite.
Djibril Cissé est en mode « poids mort », il descend pour toucher la balle mais bon, ses contrôles sont ce qu’ils sont et Monaco récupère la balle sur chacune de ses déviations.
Avec cette parade, Leca sort déjà un meilleur match que celui de Landreau à Marseille. D’ailleurs, il était déjà dans les cages à Toulouse, victoire, et avec le groupe quand ils ont récupéré sur tapis vert la victoire à Nantes. On dit ça comme ça Frédéric Hantz…

Monaco commence à faire parler sa science de la petite passe à 30 mètres du but. Les Bastiais regardent, font les mecs qui suivent au pressing, mais en vrai ils commencent à transpirer sévère.
Coup d’envoi, avec un Yatabaré qui fonce dans le fond central, sans attendre. Limite la bave aux lèvres. Il sait comment se remettre son public dans la poche. Tout l’inverse d’un Abidal qui maronne de ne pas jouer et qui se dit qu’il aurait pu rester faire du shopping à Monaco.
Bienvenue pour ce match qui va être suivi par plus d’un joueur du PSG. Les Bastia-Monaco, c’est souvent à l’avantage des Corses. On n’est pas obligé par contre de déterrer les raisons de Jean Tigana dans les années 90 par contre. Mais Wilfried Gohel, unique buteur du match de la saison 97-98, oui, on peut.
Par























































