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Pourquoi Lyon doit tout miser sur l’Europe

Brinquebalant sur la scène nationale, l'Olympique lyonnais voit se profiler un huitième de finale de Ligue Europa face au CSKA qui sera déterminant quant à la saveur de sa fin de saison. Et entre la grenadine servie depuis deux mois et le grand cru promis pour une finale à la maison, il y a encore un peu de travail à faire. On passe à table ?

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  • Parce que l’OL traîne son spleen en France

  • Avec l’élimination à Caen en Coupe de France (0-1) s’est envolée une nouvelle opportunité de titre pour l’Olympique lyonnais. En délicatesse avec son genou, Jean-Michel Aulas a été forcé de prendre du recul. « Au moins, on ne dira pas que je suis le chat noir, plaisantait le président lyonnais dans les colonnes de L’Équipe. Lors de ma dernière opération (en octobre 2017, ndlr), on gagnait quand je n'étais pas présent... Mais je dois pondérer les choses : nous avions trois objectifs dont celui de gagner un trophée en France. Ce ne sera pas le cas. Maintenant, on doit absolument se concentrer sur la Ligue Europa et sur la quête du podium. »


    Sauf qu’après six matchs sans victoire en Ligue 1, le gap se creuse avec ses concurrents : Monaco compte trois victoires d’avance sur l’OL, alors que Marseille, malgré ses récents coups d’arrêt dans le Classique et face à Nantes (1-1), conserve cinq points d’avance. Surtout que le douzième de la phase retour inquiète par son fonds de jeu, ne sachant plus tenir un score et étant bousculé par des équipes de milieu de tableau. Comme si après avoir regardé vers le haut du classement, Lyon se retrouve isolé en quatrième position, à équidistance d’une qualification directe en C1 et de la meute qui lutte pour la cinquième place, menée par Rennes à dix points.


  • Parce que l’OL adore ces matchs couperets

  • La dernière victoire lyonnaise sur le sol français remonte à celle face au PSG (2-1). Même si cette grosse prise peut être considérée comme un cache-misère ou un gâchis de mugs collectors, elle symbolise bien la capacité des hommes de Bruno Génésio à savoir se surpasser quand l’enjeu en vaut la chandelle. Un duel au sommet face à Monaco pour laisser derrière soit un début de saison hésitant ? Arraché dans les dernière secondes. Un derby sous tension ? Empoché avec fracas (5-0). L’Olympico ? Passé sans encombre (2-0). Un seizième de finale de Ligue Europa face à Villarreal ? Validé avec assurance par deux victoires, sans avoir véritablement tremblé (3-1, puis 1-0).


    Des résultats acquis notamment grâce à la maestria de Nabil Fekir et par la grinta de Mariano Diaz et de Memphis. Si les deux derniers peuvent exaspérer par leur égoïsme la plupart du temps, c’est justement leur obsession d’être décisifs qui leur permet de s’illustrer dans des ambiances électriques. Et si c’est sur leurs ressources mentales que les Lyonnais interrogent actuellement, les prestations passées peuvent laisser penser qu’ils répondront présent lors des soirées européennes.



  • Parce qu’Aulas fait une fixette sur une finale à domicile

  • À peine sorti par l'Ajax en demi-finale la saison dernière, que Jean-Michel Aulas avait déjà en ligne de mire l'édition 2018, dont la finale sera organisée le 16 mai 2018 au Groupama Stadium. « Il faut retenir ce beau stade européen : on fera la finale de la Ligue Europa ici la saison prochaine » , assurait-il. Et c’est avec tout le sérieux nécessaire que l’OL a mené cette campagne. Des coups de poing évités face à Everton, des dégâts limités face à une enthousiasmante Atalanta et un faux pas évité face aux Chypriotes de l’Apollon, l'essentiel était assuré.


    Au-delà de la fête que pourrait être une finale à la maison, le déroulement de la saison oblige aussi Lyon à considérer une victoire finale comme le seul billet possible pour la plus grande des compétitions européennes. Certes, les gros poissons comme l'Atlético, Arsenal, Milan, Dortmund, Leipzig ou la Lazio convoitent la même chose. De par l'expérience de ses grognards, le CSKA ne peut pas être pris à la légère, mais ne représente pas un obstacle infranchissable. Le club russe apparaît donc comme l’adversaire idéal pour que les rêves lyonnais puissent durer quelques nuits encore.


  • Parce qu’il y a un match dans le match entre la France et la Russie

  • Derrière cette confrontation, c’est un vrai duel à distance que vont se livrer la France et la Russie. Avec trois écuries encore en lice en C3, le CSKA, le Lokomotiv et le Zénith, elle menace la cinquième place au classement des coefficients UEFA, acquise la saison dernière aux dépens du Portugal. Le moment pour Lyon et Marseille, derniers représentants français en Europe, de se mettre en mode Coupe Davis. Nice ayant raté la première manche face au Lokomotiv et le PSG ayant failli dans son rôle de numéro un, la Russie a comblé le mois dernier son retard, avec un écart passé de 3066 points à 1866 sur la période 2013-2018, période de référence pour l'attribution des places européennes. L’union sacrée, c’est maintenant. Oui, même pour vous les Stéphanois.


  • Parce que c’est le seul moyen pour certains de revoir Moscou à l'été

  • Pour quelques joueurs de l’effectif lyonnais, ce déplacement en Russie peut ressembler à un repérage pour l’été. Car un bon résultat à Moscou est une condition indispensable pour revenir sur les lieux dans quelques mois et prétendre à une participation à la Coupe du monde. C’est grâce à la vitrine que peut offrir un joli parcours européen qu’ils pourront être dans les 23. L’Espagnol Mariano Diaz cherche à se faire remarquer par Julen Lopetegui ; le Portugais Anthony Lopes aimerait verrouiller sa place de numéro 2 dans les cages de la Selecção ; mais cet enjeu concerne surtout Nabil Fekir. Le meneur lyonnais restera cette semaine à Lyon, mais sera probablement remis de sa blessure pour le match retour. Et il y a fort à parier qu’il va exhorter ses coéquipiers à jouer les éclaireurs pour pouvoir ensuite séduire Didier Deschamps. Ça fait beaucoup d'objectifs en suspens pour un homme qui restera ce jeudi sur son canapé.



    Par Mathieu Rollinger
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