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Lille composte son billet

Le LOSC a eu besoin de 120 minutes pour disposer de Copenhague (2-0) et sera bien au rendez-vous de la phase de poules. Volontaires et courageux, les Dogues ont fait le boulot et se sont ôté, dans la difficulté, une belle épine du pied.

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LOSC - Copenhague : 2-0
Buts : Digne (43e) et De Melo (105e) pour les Dogues

Battu dans tous les secteurs du jeu la semaine dernière lors du match aller, le LOSC avait à cœur de montrer un tout autre visage pour espérer se qualifier. Montrer de la détermination, balancer du jeu ou en tout cas faire le taf pour passer, et enfin lancer une saison qui peine à démarrer. Dessiner les contours d’un futur rieur ou assombri, en somme. L’enjeu était gros - le prestige, le fric, le classement UEFA, etc - alors autant ne pas se louper. Ce ne sont pas des types bronzés comme des lavabos qui vont mettre Lille au tapis, pensait-on. Après le couac de mardi dernier au Parken, on n’en était plus aussi sûrs. La tâche fut ardue, mais l’essentiel a finalement été assuré. Sans brio, avec le cœur. Tout le monde s’en contentera volontiers.

« Allez, allez, allez, on les bouffe ! » , entend-on vociférer à la sortie du vestiaire. Cannibalisme oblige, les Dogues imposent d’entrée un pressing tout terrain et contrarient la relance adverse. Dès la troisième minute, Double M, Marvin Martin, crochète et provoque un coup franc dangereux. Pas de bol, dans le mur. Dans la foulée, Santin, bien lancé dans la défense centrale lilloise, manque de refroidir l’assistance en ratant son face-à-face. Les saillies nordistes montent en puissance, la circulation est bonne, on sent des Danois asphyxiés, contraints de procéder en contre. Mais, pour peu que la pression diminue, les ouailles d’Ariël Jacobs, bien en place, dégagent une belle sérénité et font passer quelques frayeurs. Au quart d’heure de jeu, Basa, libre de tout marquage au second poteau, reprend un coup franc de Payet, mais bute sur Wiland. Puis, sur une superbe action collective, Mavuba se retrouve aux avant-postes, mais rappelle pourquoi qu’il est milieu défensif. Globalement, l’esprit est là. À ce niveau, il faut malheureusement aussi de la précision pour aller au bout de ses idées, car les centres ne trouvent que trop rarement preneur. Message reçu par Lucas Digne, qui, juste avant la pause, allume Wiland à bout portant suite à un débordement de Kalou. Un sympathique coup de boutoir, juste avant la mi-temps, qui récompense les efforts fournis.

De Melo, au bout du bout

Au retour des vestiaires, il faut continuer de pousser sans trop se dégarnir derrière. Attention, rien à voir avec le trône. On repart sur des bases plus pépères côté lillois, et les Blancs, décidés à faire le jeu, se montrent plus pressants, rééquilibrant les débats. Sur corner, Chedjou, heureusement chauve, est à un cheveu de tromper Landreau (53’). Jacobs, désireux d’apporter du poids dans les duels aériens, lance le jeune Cornelius dans la bataille. Le jeu est haché et les coéquipiers de Balmont, dangereux quand ils accélèrent, s’échinent à insuffler du rythme. Laissé sans marquage sur un corner, De Melo, souverain dans les airs depuis le début de la rencontre, est servi sur un plateau, mais son coup de boule flirte avec le montant. Sinon, ça reste un peu mollasson, à part sur coups de pied arrêtés et les acteurs semblent ressentir leur grosse entame de match. Garcia rumine et fait entrer Pedretti, afin de dynamiser les transmissions de balle. Et ça marche presque illico. Cependant, le grand Túlio, décidément maladroit, accroche la barre (83’). Visiblement, il n’y a plus grand-chose dans les guiboles et l’on se dirige logiquement vers la prolongation au terme d’une période beaucoup moins dense.

Trente minutes supplémentaires qui peuvent s’avérer pénibles, tant le tempo du match a faibli. Alors on balance Roux au front pour manger la profondeur. Ça s’excite. Landreau sauve les siens sur un tir taclé, quand l’ancien Brestois manque le coup de grâce en vendangeant un lob, puis une tête. Mavuba, en capitaine courage, donne l’exemple dans la récupération. Après un petit cafouillage des familles, Cornelius ne parvient pas à concrétiser (102’). La énième tentative est finalement la bonne pour De Melo qui, après un centre parfait de son compère Nolan, propulse son équipe sur la voie du succès (105’). Dès lors, au Grand Stade de retrouver des tripes pour exhorter ses poulains. Les Danois n’ont plus grand-chose dans les chaussettes, mettent de vains coups de pression et laissent à Lille la joie d’accéder à la phase de poules de la Ligue des champions. La première victoire dans leur nouvelle demeure. À point nommé.

Par Adrien Girault
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