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Comment faire jouer Beckham au PSG ?

On avait évoqué Daniele De Rossi, Marek Hamšík ou encore Étienne Capoue. Ce sera finalement David Robert Joseph Beckham. La France va donc avoir droit à une bonne dose de charisme, d'émotion et de rêve. Mais aussi à un peu de football.

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Il a toujours été beau, et ça n'a pas changé. Il a aussi toujours été très fort, et ça n'a certainement pas changé non plus. En conférence de presse, David Beckham explique sa longévité : «  Je sens que je peux jouer comme quand j'avais 21 ans. En fait, je n'ai pas perdu de vitesse, car pour être honnête, je n'en ai jamais vraiment eue. » En France, on s'inquiète un peu : la Ligue 1 sera-elle trop dure pour l'Anglais ? Dans le championnat anglais dicté par le physique, l'engagement et la vitesse, Becks et son pied droit avaient tout de même claqué 152 passes décisives en 265 matchs. Mais depuis, presque dix années se sont écoulées. Dix ans d'évolution et de progrès dans sa vision du jeu. Aujourd'hui, qu'a-t-il à nous offrir ?

Quel temps de jeu ?

Cette saison, Mathieu Bodmer (333 min, 6 matchs), Momo Sissoko (249 min, 5 matchs) et Adrien Rabiot (243 min, 8 matchs) ont cumulé 825 minutes de jeu. Soit l'équivalent du temps de jeu d'un solide vétéran comme Sylvain Armand, toujours prêt à faire le boulot en cas d'absences. C'est pas mal, mais on est en droit d'attendre plus de l'impact d'un David Beckham. Trois options semblent se dessiner pour David : titulaire en puissance dans la rotation des milieux axiaux parisiens, joker de luxe en cas de match difficile à débloquer ou alors vieux sage qui partage son expérience au sein du groupe et joue occasionnellement des bouts de match. Au milieu, Carlo peut déjà compter sur Matuidi, Motta, Chantôme et Verratti. Avec l'arrivée de James Bond, cela fait cinq joueurs pour deux ou trois postes selon le système. Et trois compétitions à jouer. La taille de l'effectif n'est donc pas un problème : si Becks est bon, il aura le temps et l'espace pour jouer. Après tout, Scholes et Giggs sont encore utiles (voir indispensables) à Manchester United. La question, c'est : jouer où ?

Dans un milieu à deux ? Ou dans un milieu à trois ?

Le 26 mai 1999, Manchester United affronte le Bayern Munich en finale de la Ligue des champions à Barcelone. Ferguson est inquiet : Roy Keane et Paul Scholes sont tous les deux suspendus. À l'époque, Becks a 24 ans et court comme un lièvre. L'Écossais conserve son 4-4-2 avec un milieu à deux Butt-Beckham, Blomqvist à gauche et Giggs à droite. Est-ce encore faisable aujourd'hui ? En optant pour le 4-4-2, Ancelotti a fourni une inestimable stabilité tactique au PSG ces derniers mois. Matuidi et Motta sont à l'aise dans l'axe, tout comme Lavezzi, Ménez, Lucas ou Pastore autour d'Ibra. D'où un problème : dans ce schéma, seul le rôle de Motta est envisageable pour l'Anglais, et ce sans aucune garantie aujourd'hui. Il lui manquera du rythme, du répondant dans les duels et de l'agressivité, mais son jeu long, son coup d'œil et les courses de Matuidi pourraient compenser. Une option qui reste improbable : pour dicter le jeu d'une équipe, il faut courir plus que tous les autres.

Heureusement, un autre système est envisageable. Le 4-3-1-2, ou 4-3-3, à savoir celui dans lequel évoluait Beckham au Milan d'Ancelotti, et celui que l'Italien choisit souvent pour fermer ses matchs, faisant entrer Chantôme ou Verratti à la place d'un offensif. En fait, l'idée est clairement de mettre Becks dans un fauteuil. Avec Matuidi à ses côtés, Beckham disposera d'une sorte de zone démilitarisée au milieu de terrain. Peu de courses, beaucoup de pied droit. D'une, on peut raisonnablement espérer voir Beckham titulaire dans ce système : une triplette Matuidi-Motta-Beckham, ça fait bien rêver plus grand. De deux, le fragile Motta n'a joué que 10 matchs cette saison, et les paires Chantôme-Matuidi (superbe contre Porto) et Verratti-Chantôme n'ont pas donné entière satisfaction. D'où le milieu à trois. Devant, il n'y a donc plus que trois offensifs, mais plus de contrôle et de bons ballons. Seule interrogation : au Milan, Beckham se positionnait sur la gauche du milieu à trois, précisément là où Pastore aime bien venir lancer ses attaquants.


La question de l'adaptation à la Ligue 1, et les coups de pied arrêtés

La France n'a jamais vu d'un très bon œil la venue d'un Anglais conquérant sur son territoire. Pourtant, il se pourrait que la Ligue 1 ne soit pas si malpolie qu'elle en a l'air avec notre invité britannique. Car si notre beau championnat est justement réputé pour sa dureté, le rythme des matchs y est lent, parfois très lent. Et quand le pied droit de Beckham a le temps de penser, on sait tous que la réflexion est généralement pertinente. D'ailleurs, on ne peut évoquer le jeu de l'ancien capitaine anglais sans parler des coups de pied arrêtés.

Le Londonien n'est pas seulement un spécialiste. C'est un mythe. Un pied droit capable de renverser une finale de C1 en quatre minutes et deux corners. De sauver sa nation au buzzer d'un coup franc de trente mètres. De faire lever tout un stade au moindre ballon courbé. En C1 et en Ligue 1, l'entrée en jeu de Beckham donnera au PSG ce petit plus qu'ont seulement les grandes équipes : la force de pouvoir marquer à partir de rien. Que ce soit pour soixante, vingt ou cinq minutes à jouer, il ne fait aucun doute que le nouveau numéro 32 occupe déjà les esprits du côté de Valence.

Par Markus Kaufmann À visiter :

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