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Top 20 : Les Surnoms

Plutôt estampillé « peuples latins » , le surnom permet de caractériser, d'identifier et de se souvenir des joueurs qui font du ballon rond, un sport majeur. Liste non-exhaustive de 20 sobriquets à connaître sur le bout des doigts, pour briller en société.

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1) George Best : Le “Cinquième Beatles”


Que ce soit dans l'entourage du groupe ou des musiciens qui ont, un temps, joué avec eux, un certain nombre de personnes a obtenu le titre tant convoité de “cinquième Beatles”. Mais les années 60, dans le Royaume d'Angleterre, c'est aussi George Best. Et question célébrité, l'Irlandais du Nord n'a rien à envier au boys-band de Liverpool. Tandis que les Beatles agitent les foules, tubes dans les guitares, Georges Best, lui, fait chavirer les spectateurs balle au pied. L'anecdote dit même que le numéro 7 de Manchester recevait près de 10 000 lettres de fans par semaine. Finalement, comme les Beatles, la carrière de Best commencera à s'effriter au bout de dix ans suite à la démission de Matt Busby de son poste d'entraîneur de Manchester. De quoi lui laisser une place à côté de Paul, John, Ringo et George au paradis.

2) “Dream Team” - Barcelone début des années 1990


Deux sports différents, pourtant l'un sera à l'origine du surnom de l'autre. Lors des JO de Barcelone en 1992, la sélection américaine de basket explose tout sur son passage. Considérée comme la meilleure équipe de tous les temps, l'armada des Jordan, Magic Johnson et autres Bird obtient le nickname de “Dream Team”. Sur le pré, désormais, le Barça de Cruyff domine la Liga et remporte sa première Ligue des Champions, contre la Sampdoria. Suffisant pour obtenir le même sobriquet. Depuis les Xavi & co sont arrivés et la “Dream Team” a ressuscité.

3) Helenio Herrera : Le “magicien”


Joueur à la carrière très modeste, Helenio Herrera est de ces hommes prédestinés à exercer le métier d'entraîneur. Après vingt ans passés à sillonner les clubs espagnols, il arrive à l'Inter Milan en 1960. En Italie, le Franco-Argentin va obtenir le surnom de “Magicien”. Pourquoi ? Tout simplement parce qu'en huit ans, il va faire basculer l'Italie dans l'ère du catenaccio et permettra aux Nerazzurri de gagner d'enlever trois titres de Champion et de rafler deux Coupes d'Europe des clubs champions. Plus de quarante ans après, Mourinho réussit à ramener l'Inter sur le toit de l'Europe. Dès lors, la comparaison avec le “Magicien” semble facile et Massimo Moratti ne s'en prive pas. À la question de savoir si le président de l'Inter a déjà cherché un autre Herrera, il répond : « Je l'ai trouvé dans le personnage de Mourinho » . Le “Special One” a dû apprécier.

4) Eusebio : La “Perle du Mozambique”


Merci Vasco de Gama. En 1498, le navigateur pose sa barque sur la côte Est de l'Afrique. La colonisation durera cinq siècles et se terminera par une guerre d'Indépendance en 1975. Entre-temps, le Portugal a pu rapatrier et faire évoluer sous sa bannière le meilleur joueur de son histoire : Eusebio. Débutant sa carrière au SC Lourenço Marques, Eusebio est rapidement repéré par le Benfica Lisbonne. Fidèle à son club pendant près quinze ans, la “Perle noire du Mozambique” remportera une Coupe des Clubs Champions en 1966 et onze titres de Champion du Portugal. Individuellement, c'est pas mal non plus avec deux Souliers d'Or européens et le titre de meilleur buteur de la Coupe du Monde 1966. Le tout agrémenté d'un petit Ballon d'Or en 1965. Bizarrement depuis, hormis, à la limite, Figo, aucun Portugais n'a pu se targuer d'approcher ce titre.

5) Diego Armando Maradona : “Pelusa”


Bien sûr, aujourd'hui, Maradona c'est plus “El Pibe de Oro”. Pourtant, dans sa jeunesse, son surnom était franchement moins divin. Gamin, Diego se distinguait par sa grosse touffe de cheveux très noire. À l'époque, l'Argentine commence à regarder les performances du gamin de Lanus et le surnomme affectueusement "Pelusa", peluche en espagnole.

6) Paul Ince : “The Governor”


Lorsqu'on est le premier joueur de couleur à porter le brassard de capitaine de Manchester United, forcément on mérite un surnom sympa. À l'instar des Keane ou autre Redknapp, Ince était ce genre de milieu de terrain aboyeur, dur sur l'homme, capable de faire la faute pour ralentir les attaques adverses. Des qualités de meneur d'hommes, aussi, qui l'ont placé dans la catégorie des pseudonymes en rapport avec l'armée : “The Governor”. Par contre, toutes ses qualités ne lui réussissent pas vraiment en tant qu'entraîneur, puisque son parcours s'apparente à la carrière d'un vulgaire joueur de D2. Hormis Blackburn le reste n'étant qu'équipes anonymes.

7) Berti Vogts : Le “Fox Terrier”


Pour la Coupe du Monde 1974, l'Allemagne a beau organiser l'événement, tout le monde s'accorde à dire que la génération hollandaise va réussir à ramener le successeur du trophée Jules Rimet aux pays des moulins. Pourtant, lors de la finale, Johan Cruijff, vedette des Oranjes s'il fallait le rappeler, ne réussit pas à exprimer son talent. Et pour cause, en face de lui se trouve Berti Vogts. Défenseur du Borussia Mönchengladbach, Berti a depuis longtemps une réputation qui le précède : celle d'être un joueur hargneux et tenace. C'est justement cette ténacité qui va lui coûter le surnom de “Fox Terrier”. Une comparaison canine qui lui collera à la peau même lorsqu'il raccrochera les crampons, car sur le banc son caractère va pousser ses joueurs à aller décrocher des sommets et notamment l'Euro 1996.

8) Zico : Le “Pelé blanc”


Individuellement Zico, c'est : 2 Ballons d'Or brésiliens (1974 et 1982) et meilleur joueur du continent sud-américain en 1977, 1981 et 1982. Avec son club de cœur, Flamengo, le milieu offensif marque 529 buts en douze ans et décroche une Copa Libertadores et Intercontinentale en 1981 et cinq titres de champion du Brésil. Suffisant pour se faire appeler le “Pelé blanc”. Rien que ça. Au final, il n'aura de Pelé que le nom. Comme Platini ou Cruijff, Zico fera partie de ces artistes sans victoire en Coupe du Monde.

9) Kempes : “El Matador”


Mario Kempes est argentin. Meilleur buteur du championnat en 1974 et 1976, l'attaquant aurait pu s'inscrire dans la longévité avec son club de Rosario Central. Mais non. Lui préfère prendre son avion et tenter l'aventure espagnole au FC Valence. Et c'est précisément là qu'“El Matador” va obtenir son sobriquet. Carlos Munoz, commentateur sportif de l'époque, lui offre alors cette comparaison avec l'homme qui met à mort les taureaux lors des corridas. Champion du monde 1974 avec l'Albiceleste, il continuera sa carrière avec le sentiment du devoir accompli et ne prendra sa retraite qu'à 42 ans. Non pas au pays, mais dans l'anonyme championnat indonésien et plus particulièrement au Pelita Jaya Purwakarta, dans un rôle d'entraîneur-joueur, où il réussit à conduire ses joueurs au titre de champions.

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10) Kazimierz Deyna : Le “Général”


« Deyna Kazimierz - touche pas à Kazek ou tu mourras ! » Pendant près d'une douzaine d'années, les supporters du Legia Varsovie ne cessaient de répéter ce refrain afin de mettre en garde quiconque aurait l'audace de commettre une faute sur leur idole. En dehors du pays, l'éloge est aussi de mise. Au cours d'une rencontre remportée à l'AS Saint-Étienne, les journalistes français furent si impressionnés par son jeu qu'ils le surnommèrent “Le Général”. Pour prendre encore un peu plus conscience de l'importance qu'avait Kazimierz, les dirigeants ont retiré le numéro 10 à sa mort en 1989. Cinq ans plus tard, il était élu “meilleur joueur polonais de tous les temps”. Car oui, Deyna Kazimierz est mort trop tôt. Ruiné par son agent, il se tue dans un accident de voiture à San Diego et disparaît, trop vite, des mémoires collectives.

11) Villarreal : le “Sous-Marin Jaune”


Bon nombre d'entre nous ont dû se poser, un jour, cette question : “Mais pourquoi, donc, Villarreal est surnommé le sous-marin jaune ?” Bonne question. L'origine se trouve dans la célèbre chanson des Beatles : The Yellow Submarine. Sorti en 1996, le titre est repris par un groupe espagnol, Los Mustang, l'année suivante. Or en 1967, le club de la banlieue de Valence remporte une ligue régionale mineure et se hisse en troisième division. Depuis ? Villarreal est caractérisé par “El Sumarino Amarillo”. Désormais la question qu'il faudra se poser, c'est : “Est-ce-que Paul ou Ringo savent qu'on a utilisé le nom d'une de leurs chansons pour parler d'une équipe espagnole ?”

12) Gheorghe Hagi : Le “Maradona des Carpates”


Sous le maillot du Steaua Bucarest, Gheorghe Hagi a construit sa légende. En trois saisons, il fait trois fois un doublé Coupe-Championnat et marque la bagatelle de 76 buts et 96 matchs. Ses performances, son poste et ses statistiques, lui valent alors le pseudonyme de “Maradona des Carpates”, en référence à la chaîne de montagnes du nord-ouest du pays. Une comparaison flatteuse qui trouvera une signification simplement balle au pied, car Gheorghe Hagi ne se fera jamais remarquer par ses activités en dehors du terrain.

13) Rijkaard : Le “Lama”


Après un premier tour sans relief, les Pays-Bas retrouvent leurs ennemis allemands en huitième de finale de la Coupe du Monde 1990. La finale de 1974, qui a vu les Teutons taper les Oranjes à la surprise générale, est sûrement dans les têtes, car le match est tendu. Face à face, Frank Rijkaard et Rudi Voller se cherchent tout au long de la rencontre. Finalement, le joueur du Milan AC dégaine le premier et crache sur le milieu allemand à plusieurs reprises. Le paroxysme est atteint après une simulation de Völler. Rijkaard fonce alors sur son adversaire, lui tire l'oreille et lui envoie sa salive une nouvelle fois. L'arbitre expulse les deux hommes et Frank devient le “Lama”.

14) Pietro Vierchowood : Le “Tsar”


Comme son nom de famille l'indique, Pietro Vierchowood est italien. Fils d'un père soldat de l'armée rouge ukrainienne, Pietro obtient ce surnom par sa longévité et ses origines. Facile. Véritable bête physique, Pietro parcoure les époques sans fléchir, ce qui lui vaut une place dans le Top 5 des joueurs les plus capés de Serie A. Autre particularité pour lui : il remporte la Coupe du Monde 1982 sans jouer une seule minute. Fait d'arme qui ne fera pas rougir Lionel Charbonnier.

15) Puskas : Le “Major Galopant”


En 1943, Ferenc Puskàs arrive dans l'équipe de son quartier : Kispesti. Cinq ans plus tard, son club est rattaché au Ministère de la Défense, qui décide de le rebaptiser “Honvéd”, littéralement “défenseur de la patrie”. De par sa position, tous les meilleurs joueurs du championnat hongrois se joignent alors à Puskas. Étant déjà la star de son équipe, les dirigeants lui offrent le grade de major. Accouplé à sa vivacité, l'attaquant sera désormais affublé du surnom de “Major Galopant”. Après l'insurrection hongroise, Puskas, en tournée en Europe de l'Ouest, décide de ne pas retourner au pays. Suspendu par sa Fédération, il sombre dans l'alcool, mais son ancien entraîneur Emil Osterreiche à Honvéd ne l'a pas oublié et l'engage au Real pour la suite que tout le monde connaît : cinq titres de champion à la suite et trois Coupes d'Europe des clubs champions, avec Raymond Kopa et Alfredo Di Stefano.

16) Dominique Rocheteau : L'“Ange Vert”


Arrivé dans le Forez en 1972, Dominique Rocheteau explose aux yeux du public seulement quatre ans plus tard, la faute à des blessures récurrentes. Désormais remis, il obtient une place de choix dans le 433 mis en place par l'entraîneur Robert Herbin. Rapidement, ses dribbles élégants sur l'aile droite de l'attaque stéphanoise et sa chevelure bouclée lui valent le sobriquet d'“Ange Vert”, attribué par le rédacteur en chef du magazine Onze, Jean-Pierre Frimbois.

17) Socrates : Le “Docteur”


Avec Socrates, fini les joueurs sans cerveau. En pleine dictature brésilienne (le maréchal Castelo Branco renverse le régime de Joao Goulart, en 1964, ndlr), Socrates, digne de son nom, n'hésite pas à créer la Démocratie Corinthiane. Le but étant de soumettre l'ensemble des décisions du club au vote des joueurs. Pourtant, cette initiative ne sera pas l'origine de son surnom. En effet, titulaire d'un diplôme de médecine, le milieu offensif obtiendra le pseudonyme de “Docteur”. Autre anecdote qui mérite d'être évoquée : il est le frère aîné de Rai. Deux frères cultivés et talentueux qui ont marqué la Seleçao de leur empreinte. Prenez ça les frères Neville !

18) River Plate des années 1940 : La “Máquina”


Bien avant l'avènement de tous les joueurs qui ont fait vibrer les foules au cours du XXème siècle, River Plate a connu une époque dorée où sa ligne d'attaque mettait tout le monde d'accord. Composée de Juan Carlos Munoz, José Manuel Moreno, Adolfo Pedernera, Angel Labruna, Felix Loustau puis plus tard d'un certain Alfredo Di Stefano, ces joueurs ont joué pour la première fois ensemble un 28 juin 1941 au stade Monumental, lors d'un match entre Los Millonarios et le Club Atletico Platenense. Le palmarès avec ces gars-là parle de lui-même puisqu'entre cette rencontre et la départ de Pedernera en 1946, River gagne trois titres de champion, deux fois deuxième et une fois troisième. Déjà, les observateurs de l'époque parlent d'un football total. Trente ans plus tôt.

19) Ivan de la Pena : “Little Buddha”


Fraîchement retraité, Ivan est ce genre de joueurs dont on se souviendrait pour leur jeu, mais aussi pour leur physique. Pas vraiment grand, l'ancien Marseillais traînait son crâne chauve sur les terrains d'Europe. Le tout nouveau entraîneur-adjoint de la Roma est alors surnommé “Little Buddha”.

20) Alessandro Del Piero : “Pinturicchio” (peintre italien de la Renaissance)


Giovanni Agnelli n'a jamais mâché ses mots lorsqu'il fallait parler des joueurs de la Juventus. Président d'honneur des Bianconeri de 1947 à 1954, il est toujours resté très proche du club. Alors, forcément lorsqu'il fallait parler de l'enfant chéri du club, Alessandro Del Piero, l'“Avvocato” devait trouver le mot juste. Finalement le surnom est beau, raffiné et délicat. Del Piero sera désormais “Pinturicchio”, en référence à un peintre de la Renaissance, célèbre pour ses fresques. Par contre, lorsque les performances d'Alessandro seront moins remarquables, Agnelli versera dans la vanne, l'affublant de “Godot” en référence à la pièce de Samuel Beckett : “En attendant Godot”.

Nicolas Bach

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