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Džeko gagne par KO

Pourtant à deux doigts de partir à Chelsea au mercato d'hiver, Edin Džeko a été l'un des grands bonhommes de l'un des plus gros exploits européens de la Roma. Un coup de projecteur bien mérité pour un avant-centre qui fait bel et bien parti des tout-meilleurs.

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« Une prestation sans adjectifs » , « Un monstre » , « Élégant comme un cygne, teigneux comme un gladiateur » . Voilà les premiers qualificatifs qui émergent pour évoquer la prestation d'Edin Džeko face au Barça. Deux buts et un penalty provoqué sur l'ensemble des deux matchs, l'international bosnien est bien entendu l'homme providentiel dans les chiffres. À l'instar de ses coéquipiers, il a couru partout de la première à la dernière minute. Après le match, son constat s'avère pourtant ultra-lucide.


Le sourire qui illumine son visage en dit long, car ce qui pouvait ressembler à un simple défi personnel s'est transformé en réussite collective historique : « Il fallait y croire, même avant le début du match. Il fallait essayer de faire quelque chose. On savait qu'on affrontait l'une des meilleures équipes. Le premier but nous a beaucoup aidés. Il nous a propulsés, avec l'appui de nos formidables supporters. » Cet espoir, c'est encore lui qui en avait posé les bases à près de 860 kilomètres du Stadio Olimpico lors du match aller, perdu trop lourdement par rapport à la prestation livrée.

Le Gladiateur qui retourna Rome


Dès la première minute du match à Barcelone, il avait déjà en tête que l'impossible pouvait se réaliser. Il n'était pas le seul, bien sûr, mais on a pu constater ce soir à quel point son but au Camp Nou a tout changé. Pendant que l'ensemble des observateurs critiquaient la relance foireuse du pauvre Max'Gonalons, coupable selon eux d'avoir enterré les prémices d'espoirs revenus grâce à son but, lui pensait déjà à l'après. En mettant en cause l'arbitrage du soir, d'abord, puis en la déléguant sur les épaules de Clément Turpin qui ne savait même pas encore à ce moment-là qu'il allait arbitrer une rencontre qui resterait dans les annales : « S'il avait accordé le premier penalty, la partie aurait été changée. L'arbitre doit également avoir du courage et siffler des penaltys contre le Barça. »


Ce sentiment de revanche, voire même d'injustice, il lui a été définitivement enlevé de l'esprit lorsqu'il comprend que Piqué fait faute sur lui à vingt-cinq minutes de la fin. Penalty. Sa mission personnelle est alors achevée, pas son engagement collectif. Edin sait qu'il en reste encore un à marquer. Certains auraient pu se satisfaire d'un tel match où il a mis au supplice le pauvre Samuel Umtiti, qui avait compris dès la sixième minute en s'arrêtant de courir que rien n'arrêterait Džeko sur l'ouverture du score. Pas lui. Jusqu'au bout, il a continué de harceler la défense, finissant le match à bout de souffle. Qu'importe, l'essentiel est au bout.


À jamais dans les têtes


Car il faut aussi le dire : cette soirée et ces demies, Džeko aurait pu (dû ?) ne jamais les voir. En janvier, le départ du buteur bosnien vers Chelsea et Antonio Conte était prétendument acté, dans une période où la Roma et Di Francesco étaient en difficulté. Lui s'était déjà montré serein, en déclarant : « Je suis heureux de rester à Rome, parce que c’est devenu ma maison et une partie incroyable de ma vie, la vie d’une manière presque irréelle. Je ne pourrais jamais l’oublier, j'ai vécu dans cette ville certains des moments les plus heureux de ma vie. J’ai ressenti la joie de la paternité pour la première fois ici quand ma petite fille Una est née, et mon fils Dani est né ici aussi. La Roma fait partie de ma vie maintenant, et elle le sera toujours. » Nul doute que lui aussi, désormais, fait à jamais partie de l'histoire de la Roma.

Par Andrea Chazy
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