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Clubs français en Europe : ok, mais pour y faire quoi ?

La qualification à l’arrache de Lyon pour les 8es de C1 (second de sa poule) sauve le bilan hexagonal du naufrage absolu tant redouté. Mais à mi-parcours de l’exercice actuel, la vision d’ensemble d’un OL miraculé, d’un PSG trop suffisant et de l’élimination sèche de Lille, Rennes et Saint-Étienne, est accablante. Le foot français de club est vraiment en danger.

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Avant les chiffres, hommage aux supporters. Ceux de Paris, Lyon, Lille, Rennes et Saint-Étienne. Eux ont vraiment été à la hauteur, à la différence des joueurs qu’ils chérissent. Ils étaient encore près d’un millier à suivre Sainté à Wolfsburg pour une défaite sans panache (1-0). La poursuite du grand « rêve européen » qu’on leur vend depuis des décennies est, cette saison, partie en fumée pour de bon. Le pire est qu’on leur fait encore des promesses d’ivrogne ! N’est-ce pas Kolodziejczak ? Au soir de l’élimination contre La Gantoise, Timothée se projetait sur la L1 : «  Pour repartir de l’avant, afin de revenir en Coupe d’Europe la saison prochaine.  » Mais pour y faire quoi ? Les admirables supporters rennais émoustillés par quatre rencontres de prestige face à la Lazio et le Celtic n’ont pas été payés en retour, malgré un succès inutile hier soir face aux Romains (2-0). Si on leur avait dit que leurs Rouge et Noir ne battraient pas Cluj... Hier soir, le président Olivier Létang l’a martelé : « Bien évidemment, l’objectif en L1 désormais, c’est de retrouver une compétition européenne l’année prochaine.  » Mais pour y faire quoi ?


Au Parc, l’ovation réservée à l’entrée en jeu de Cavani contre Galatasaray (5-0) a sublimé la belle soirée parisienne. Parce que, pour la première fois de la saison, l’équipe du PSG s’est mis au diapason d’Edinson «  le banni » , meilleur buteur de l’histoire du club, qui, lui, a toujours tout donné pour ses couleurs. On le sait maintenant, le problème de ce PSG n’était pas d’ordre tactique, avec ce 4-4-2 contre Galatasaray supposément supérieur aux 4-3-3 et 4-2-3-1 tentés par Tuchel. En fait, c’était une question de gnaque, d’envie, d’état d’esprit : quand Mbappé et Neymar se décident à presser et à défendre, ce Paris peut être une vraie machine de guerre. Merci aux supporters parisiens et à l’esprit « cavaniesque » d’avoir aidé Tuchel : tout était dans les têtes, pas dans les systèmes ! À Lyon, en dépit des dérapages d’après-match, comme l’avait réclamé Rudi Garcia, les supporters ont répondu présent et ont poussé leurs joueurs jusqu’au bout face à Leipzig. Malgré un fonds de jeu inexistant, les Lyonnais ont au moins sorti les crocs et les ongles en seconde période pour passer de 0-2 à 2-2. Pas très esthétique, mais avec cette même mentalité guerrière à Saint-Pétersbourg et à Lisbonne, l’OL aurait fini premier de sa poule.


La C3, un mal français


En C3, les années 2020 commencent donc sur la même lose des décennies précédentes avec toujours aucun vainqueur, en coupe de l’UEFA ou en Ligue Europa. Le bilan des clubs français depuis 2009 est sans appel : seules 50% des équipes françaises engagées (14 sur 28) ont passé le premier tour sur cette décennie. Sur la même période, la Turquie, l'Ukraine, la Pologne et la Belgique font mieux, c'est dire... On rappelle qu’avec le plus gros budget prévisionnel de son histoire (109 millions d’Euro), l’ASSE n’est pas parvenue à battre les petits Ukrainiens d’Oleksandria (1-1 et 2-2) au budget dix fois inférieur. Cluj est tout aussi peu fortuné que le Stade rennais... « Le manque d’argent » soulevé encore et toujours comme prétexte par le foot français ne tient plus debout dès lors qu’on parle d’état d’esprit conquérant. À ce qu’on sache, les droits TV de la L1 ont été en constante augmentation ces dernières années. Pour la période 2020-2024, la L1 va même encaisser près de 1,2 milliard d’euros par an, un record historique, de 60% plus élevé que le contrat en cours.


On verra si avec cette manne, la décennie 2020 fait mieux que celle 2010 avec une seule finale, celle de l’OM en 2018 perdue 3-0 contre l'Atlético de Madrid. Il faudra se pencher aussi, un jour, sur cette anomalie hexagonale qui empêche nos équipes de jouer tous les trois jours. Il est vrai que, quand on n’a pas d’identité de jeu assez forte, les remplaçants appelés à jouer ne peuvent pas suppléer comme il faut les titulaires blessés ou suspendus en se fondant dans un système qui fonctionne tout seul...

En attendant le tirage au sort des huitièmes pour le PSG et l’OL, ce lundi, un dernier mot sur la mentalité plombante de notre football. Mardi soir, Lille s’est déplacé à Chelsea (défaite 2-1). Pour bien préparer le match du LOSC ce vendredi contre Montpellier en vue de décrocher l’Europe (mais pour y faire quoi ?), Christophe Galtier a laissé Ikoné et Osimhen sur le banc quand Benjamin André est resté en tribune. Tout ça pour ça ? Priver ces trois joueurs méritants de fouler la pelouse du mythique Stamford Bridge ! Eux qui en rêvent sûrement depuis gamins... Même en petit, le foot français ne rêve pas. Il est là, le mal de notre foot de club.

Par Chérif Ghemmour
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