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Caen, les calculs de l'automne

Onzième de Ligue 1 après dix journées, le Stade Malherbe de Caen réussit malgré tout un début de saison convaincant dans le jeu. Il a la possibilité de venir emmerder le LOSC samedi, mais aussi de brouiller les projections mathématiques. L'heure n'est pas aux calculs.

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Fabien Mercadal a beau avoir décidé de se tirer de l’école à la veille de passer son bac, lançant à l’époque à son père qu’il ne lui demanderait « plus d’argent » , cela ne l’empêche pas de savoir manier le boulier. Il y a une semaine, quarante-huit heures avant de recevoir Guingamp à D’Ornano, le coach du Stade Malherbe s’est alors lancé : « Ce match arrive en dixième match, ce qui est un bon moyen pour calculer. Si on l’emporte, on sera à treize points en dix matchs. Tu divises par dix, ça te fait 1,3 point par match. Multiplié par 38, tu vois à peu près où tu peux te situer en fin de saison. Même si le foot, c’est pas des maths, c’est important de pouvoir te projeter. Donc, 1,3x38 = on sera bien classé. Si on perd, on sera à un point par match, donc 38 points en fin de saison, et on sait ce que ça veut dire. Un nul, ça nous envoie sur 42 points. Voilà. » La réception de l’EAG a finalement fait pschitt : des sifflets tirés des tribunes, deux équipes qui se regardent sans se toucher, Caen qui attend près d’une heure – et l’entrée de Jessy Deminguet – pour jouer un peu, et une rencontre qui se boucle comme les deux précédentes retrouvailles entre les deux formations (0-0). Ce qui place le Stade Malherbe sur la route des 42 points, c’est l’idée.

Le nouveau cycle nécessaire


De loin, une conclusion est tentante : Caen reste Caen, soit un club ni chaud ni froid, prêt à s’envoyer une troisième bataille pour la survie en Ligue 1 consécutive. De prêt, on est tenté par l’ouverture d’une autre porte : et si ? Nouvelle démonstration de Mercadal jeudi soir, face à la presse, alors que les Normands ont rendez-vous à Lille, dauphin invaincu depuis le 26 septembre dernier, samedi : « Finalement, on a été défaits trois fois : à Marseille, à Paris et à Saint-Étienne. C’est tout. » Il faut préciser qu’à Geoffroy-Guichard, le Stade Malherbe s’est sabordé tout seul en concédant un penalty juste après la mi-temps. Dans le jeu, Caen séduit aujourd’hui le plus souvent et il faut rappeler que le club est en pleine reconstruction : au printemps dernier, tout a changé, du président à l’entraîneur en passant par la pelouse... L’enclenchement d’un nouveau cycle était nécessaire après six ans passés avec Patrice Garande, qui aura laissé derrière lui la meilleure saison du club dans l’élite depuis 24 ans en plaçant les Caennais à la septième place de Ligue 1 il y a deux saisons.


« Moi, j'aime les hommes »


Face à ce reboot, Fabien Mercadal, auteur d’un excellent travail au Paris FC l’an passé en Ligue 2, dont les volontés tactiques sont connues : du jeu, via un milieu fort, un ensemble solide, et un style qu’il met volontairement entre les mains de ses joueurs. « Quand tu passes en avion au-dessus d’un stade, tu dois reconnaître une équipe immédiatement. Tu sais si c’est Guardiola ou Mourinho. Il y a une patte, tu reconnais le style » , expliquait le coach récemment dans Onze Mondial. C’est progressivement le cas de son Malherbe, taillé dans un 4-2-3-1 dont les ailes rassurent depuis le début de saison, qui ira à Lille ce week-end avec le désir de « faire un joli coup » . Cela passera par une rigueur dans les transitions, ce qui avait coûté le match des Caennais à Marseille (2-0) début octobre, et aussi par le retour de Fayçal Fajr, suspendu contre Guingamp. Face au LOSC, l’idée sera alors de fermer les espaces au milieu pour fracturer la relation entre la paire Mendes-Xeka et un carré offensif en feu depuis le début de saison, notamment Nicolas Pépé.



Caen a les moyens d’emmerder les Lillois, c’est une certitude, mais cela passera par une approche volontaire. Mercadal ne dit pas autre chose : «  Quand les joueurs s’ennuient, ce n’est pas une bonne tactique. » Et c’est la clé du changement caennais, cette saison : en allant chercher Fajr à Getafe, Khaoui à Marseille, Baysse à Bordeaux et surtout Beauvue à Vigo, Caen a redonné une possibilité à certains habitués de la banquette de « jouer au foot » . Pas de promesse supplémentaire, cela viendra avec les résultats. « Moi, j’aime les hommes » , avoue souvent Fabien Mercadal et c’est sa première victoire en Normandie, lui qui a réussi à attraper l’adhésion d’un socle de joueurs qui forment sa colonne vertébrale (Fajr, Oniangué, Baysse, Beauvue). Le déplacement à Lille doit être l’occasion de valider les ambitions d’un effectif qui n’a « pas honte de ce qu’il a fait jusqu’ici » , qui possède la sixième défense du championnat, et qui peut légitimement viser plus qu’une bataille pour le maintien. Pour ça, fini de calculer.



Par Maxime Brigand
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