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ACTU MERCATO

Andy Delort à Nantes : « Mon père est fan du coach, il m’a mis la pression pour que je signe ! »

JB, à la Beaujoire
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Fan de Kombouaré, le père d’Andy Delort l’a poussé à signer à Nantes

On sait enfin pourquoi Andy Delort est allé se jeter dans le traquenard nantais.

Présenté au FC Nantes en grande pompe ce lundi midi, le désormais ex-attaquant niçois a expliqué son choix de signer chez les Jaune et Vert, notamment à cause d’Antoine Kombouaré. « Au départ, ça a surpris beaucoup de gens, même mes proches, mais je leur ai expliqué pourquoi : l’équipe qu’il y avait, le coach qu’il y avait, l’ambition qu’il y avait. Ce qui m’a fait venir ? Déjà, le coach. On a beaucoup échangé et on est sur les mêmes valeurs, c’est ce qui a fait la différence. C’est rare dans ce milieu, mais une fois qu’on avait trouvé l’accord, j’ai promis au coach et au club que j’allais tout faire pour signer ici. J’ai tenu parole, je n’ai pas regardé à côté. À l’époque où j’étais à Tours, le coach était à Lens et je devais venir, c’était fait pour nous, mais il y avait eu un problème financier avec Lens et ça ne s’était pas fait. On a toujours gardé ce contact sur le terrain, même si on était adversaires, il y a toujours eu ce respect. C’est le genre de personne que j’aime et pour qui je donne tout. C’était le problème à Nice, car c’était l’inverse. Mon père est fan du coach (Kombouaré), il m’a mis la pression pour que je signe ! Il m’a dit : “je sens que ça va marcher”. Moi-même, j’adore le coach. »

Delort, qui n’a plus joué depuis le 11 janvier et avait arrêté l’entraînement collectif à Nice pour pouvoir partir, a trouvé, durant cette période, le temps « très long. Mentalement, ça a été dur. Il y a des périodes où on avait l’impression que ça n’avançait pas. Mais je suis quelqu’un de parole, il fallait que je vienne en forme, donc je me suis entraîné tout seul, avec des préparateurs. À la fin, sûrement que je ne rentrais plus trop dans le projet, mais je ne regrette rien. J’ai fait une bonne saison l’année dernière, j’ai joué, j’ai marqué, j’ai pris énormément de plaisir. Avec Gaëtan Laborde ? On n’a pas eu la chance de s’exprimer ensemble sur le terrain (avec l’OGCN). Ça non plus, je ne l’ai pas compris et ça a été un facteur (de son départ). Pourtant, les automatismes étaient encore là. Je quitte le club de Nice avec uniquement des bonnes choses. Je suis quelqu’un qui donne tout, quand je pars ça fait mal. Mais je remercie tout le club et les supporters. Je suis quelqu’un de proche du public, les gens m’aiment bien pour mon attitude sur le terrain ou en dehors, je marque des buts. Souvent quand il y a beaucoup d’amour, il y a beaucoup de haine au moment où ça se termine. »

Son aventure sur la Côte d’Azur, débutée à l’été 2021, n’était pas censée se rompre aussi tôt : « Quand je pars de Montpellier, ça me fait énormément mal au cœur. C’était un club particulier pour moi, j’habite à dix minutes. Pendant trois saisons, j’ai tout donné pour le club. Je suis parti parce que je voulais disputer une coupe d’Europe, c’est ce que j’ai réalisé avec Nice. Beaucoup parlent d’argent, mais quand je suis parti de Montpellier à Nice, c’était pour le même salaire. En fin de saison dernière, le club a commencé à parler et il y a eu des paroles non tenues. Je n’ai qu’une parole et quand on trahit ça, ça fait mal au cœur et je n’arrive pas à faire semblant. »

Dans le même temps, Delort n’a pas manqué d’amuser la galerie avec un tweet rappelant l’amour du président nantais Waldemar Kita pour les deux-chevaux.

Un ancien de la maison de retour sur le banc de Nantes ?

JB, à la Beaujoire


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