- France
- En Avant Guingamp
Le président de Guingamp allume Gérard Lopez

Legrand discours. À la suite de l’entretien que Gérard Lopez a accordé à L’Équipe ce mercredi, Frédéric Legrand a montré sa rancœur vis-à-vis des propos du propriétaire des Girondins de Bordeaux.
Le président de Guingamp a déclaré au quotidien sportif français n’avoir lu que le passage dans lequel Lopez s’indigne de ses critiques. Comme le rapporte L’Équipe, Legrand avait vivement critiqué l’homme d’affaires luxembourgeois dans un média local à la suite de la décision de Ligue 1+ de diffuser la deuxième partie des matchs du périple bordelais pour monter en National 1.
« Ouvrir sa gueule quand on ne prend pas de risques, c’est hyperfacile. […] Ce monsieur, il a mis combien d’argent dans le foot français ? Rien, a répondu sans détour le mal-aimé du football français. Il en a retenu, il est payé tous les mois. Moi, j’en ai mis, donc je n’ai pas de leçons à recevoir de quelqu’un qui se fait payer tous les mois pour après parler sur un sujet comme ça. »
L’antagoniste du football français
La partie ne s’arrête pas là. « Je n’ai aucune leçon à recevoir de ce monsieur. Moi je suis là, clairement, pour défendre les intérêts de mon club, a rétorqué Frédéric Legrand auprès de L’Équipe ce jeudi. Je suis à l’En-Avant depuis 41 ans dont 25 comme bénévole. Donc la valeur de l’argent, moi je la connais. Les investissements de M. Lopez, ce n’est pas mon problème, mais il y a une règle de base dans le business, c’est quand on fait des achats, on paye ses fournisseurs. Et donc ce monsieur, il doit 3,6 millions d’euros à trois clubs français aujourd’hui. »
On dirait que le vent breton souffle fort sur Bordeaux. Le club au scapulaire doit de l’argent à l’EA Guingamp en raison d’un transfert qui n’a pas encore été totalement réglé, celui de Jérémy Livolant en 2023. « Bordeaux nous doit 400 000 euros qui représentent la dernière des trois échéances convenues lors du transfert », ajoute le président guingampais en expliquant les difficultés rencontrées par les Girondins pour boucler leur dette.
Legrand complète ses déclarations : « On ne se fait pas d’illusion. Mais quand on doit de l’argent à quelqu’un, on paie. Sinon, on ne la ramène pas. C’était le seul président à l’époque en Ligue 2 qui ne parlait à personne. Même quand on allait dans son stade, tout juste il nous saluait en début de match et il repartait après. »
Alors si en plus d’être endetté, Gérard Lopez est malpoli…
Un gardien bien connu des pelouses de France prend sa retraiteSW





























































