Buts : Maâloul (65e, SP) pour les Aigles // Vinícius Júnior (42e), Valverde (46e), Rodrygo (90e+2) et Arribas (90e+8) pour les Merengues
Opposé à Al Ahly ce mercredi soir à Rabat, en demi-finales de la Coupe du monde des clubs, le Real Madrid a pris son temps pour s’imposer (1-4).
Dans une partie à la faveur des Merengues, les occasions ont tardé à arriver. La faute à une formation égyptienne solide et bien campée sur son jeu défensif. Il a ainsi fallu attendre les derniers instants avant la pause pour voir Vinícius Júnior presser devant la surface adverse, et piquer le ballon dans les pieds d’un Mahmoud Metwaly en difficultés, pour conclure d’un ballon piqué devant Mohamed El Shenawy (0-1, 42e).
Libérés, les Madrilènes font alors le break dès le retour des vestiaires par Federico Valverde. La frappe de Vinícius Júnior, repoussée par El Shenawy et mal gérée par sa défense, a en effet profité à l’Uruguayen, venu pousser crocheter et pousser le cuir au fond (0-2, 46e). Pas de quoi annihiler l’enthousiasme ahlaoui cependant, puisqu’à l’heure de jeu Eduardo Camavinga s’est mis à la faute, quelque peu évitable, sur Hussein El Shahat, permettant à Ali Maâloul de réduire la marque sur penalty (1-2, 65e). Malheureusement pour les Aigles, l’ultime banderille sera pour Rodrygo, à la conclusion d’un sublime mouvement collectif à une touche avec Dani Ceballos (90e+2), et le jeune Sergio Arribas, à peine entré en jeu, d’un tir croisé dans le temps additionnel (1-4, 90e+8). On notera également le penalty manqué de Luka Modrić (87e). Le Real Madrid défiera les Saoudiens d’Al-Hilal ce samedi.
Al Ahly (4-4-1-1) : El Shenawy – Maâloul, Abdelmonem, Metwaly, Hany – Abdel Kader, Dieng (Fathi, 61e), Al-Sulaya, El Shahat (Taher Mohamed, 75e) – Magdy (Kahraba, 88e) – Sherif (Tau, 61e). Entraîneur : Marcel Koller.
Les grands récits de Society: L'affaire Julie Michel
Les grands récits de Society: L'affaire Julie Michel
Le 19 juillet 2013, Julie Michel, une jeune Auxerroise de 27 ans partie seule sur les routes du Sud-Ouest, disparaissait dans les Pyrénées, laissant derrière elle sa voiture, quelques indices attestant d'une inquiétante emprise sectaire et beaucoup de mystères. Douze ans plus tard, la justice vient de rouvrir l'enquête sur ce cold case tombé dans l'oubli.