S’abonner au mag
  • Premier League
  • J13
  • Liverpool/ManCity

Un City, deux visages

Par Mathieu Faure
3' 3 minutes
2 Réactions
Un City, deux visages

Quelques jours après la déconvenue napolitaine en Ligue des Champions 1-2), Manchester City passe un nouveau test sur la pelouse d'Anfield Road. Une manière, comme une autre, d'évacuer sa gueule de bois.

Roberto Mancini fête aujourd’hui ses 47 printemps. Pour marquer le coup, l’entraîneur transalpin aimerait que ses joueurs lui ramènent trois points de plus dans la besace. Histoire de confirmer le meilleur départ de tous les temps d’une équipe en championnat d’Angleterre (34 points après 12 journées). Pour autant, venir gagner à Liverpool cet après-midi est loin d’être une formalité. Les Reds qui viennent de scalper Chelsea à Stamford Bridge et semblent avoir trouvé leur rythme. Mais à City, le principal ennemi est à l’intérieur. Comme toutes grosses multinationales, le bordel est derrière chaque porte. Alors que le cas Tevez est en passe d’être réglé (L’Apache devrait prendre la route du Milan AC, ndlr), c’est le sportif qui vacille. Enfin, façon de parler. En milieu de semaine, les Citizens jouaient une partie de leur avenir en Ligue des Champions à Naples. Malheureusement pour eux, ils sont déjoués et sont repartis de la baie du Vésuve avec une défaite dans le buffet (1-2) et une partie de leur avenir en C1 fortement hypothéqué. Surtout que les ouailles de Mancini devront défier l’ogre munichois pour la dernière journée (Ils sont actuellement troisièmes de leur poule, ndlr). Une élimination serait malvenue tant on sait que la C1 faisait partie des objectifs du club. Bien y figurer, tout du moins. Alors reste la Premier League, une compétition que les Citizens éclaboussent d’insolence et de réussite depuis le mois d’août.

Nasri, où es-tu ?

A l’extérieur, ils carburent même à 3,8 pions par match. Une machine. Et ce, même si depuis quelques semaines, le collectif semble moins bien huilé. En effet, depuis la démonstration d’Old Trafford avec le viol collectif sur le voisin United (6-1), City traîne un jeu moins sexy. Silva, et surtout Nasri sont moins influents dans l’expression collective. Et ça se ressent. Auteur d’un début de saison dingue avec son nouveau club, l’ancien Marseillais peine à retrouver du jus. Pour compenser, il a fallu un énorme Balotelli pour que City continue sur sa lancée. Alors oui, à l’heure actuelle, l’équipe du Nord de l’Angleterre ne craint pas grand-chose. Elle semble même touchée par la « chance du champion ». Notamment contre Newcastle où la copie n’avait rien d’extraordinaire, mais les individualités et les décisions arbitrales ont fait le reste, au bon moment. A l’arrivée, ça valide une victoire tranquille (3-1), sans avoir donné l’impression de dominer son sujet. C’est peut-être ça, la marque de City. Une sorte de force tranquille alliant la puissance d’un rouleur compresseur et l’impression d’être imperméable à toute pression. Même le bordel Tevez n’a que très peu ébranlé l’institution. C’est dire.

Mario X Factor Balotelli

Quoi qu’il en soit, la fin d’année sera révélatrice. City n’a pas encore joué Arsenal, Chelsea et Liverpool, donc. Sans reparler du derby, qui revêt une psychologie bien différente, les Citizens n’ont joué aucun gros (à l’exception de Tottenham, expédié fin août quand les Spurs n’étaient pas encore rodés). C’est donc un véritable test que City passe à Liverpool. Une victoire, même par le plus petit des scores, serait un message fort envoyé au Royaume. Pour aller défier la bande à Suarez, Mancini devrait partir avec son X-Factor Mario Balotelli, injouable en ce moment, et James Milner. L’ancien de Newcastle et de Villa n’est pas le plus sexy des joueurs de l’effectif. Mais il est diablement précieux. A l’image de la charnière Kompany-Lescott qui s’impose comme la référence du championnat. Autant dire que les raisons de voir Manchester City écraser les Reds chez eux sont réelles. Mais Liverpool n’est pas United. Et ça, c’est ce qui peut faire basculer la donne.

Le contrat le plus court de la saison est décerné à Sheffield United

Par Mathieu Faure

Commentaires

Les membres ont posté 2 commentaires sur cet article. Participez à la discussion en vous connectant .


À lire aussi
Les grands récits de Society: Les mystères de Monique Olivier
  • Crime
Les grands récits de Society: Les mystères de Monique Olivier

Les grands récits de Society: Les mystères de Monique Olivier

Elle l’appelait “mon fauve”. Monique Olivier a été l’épouse et la complice de Michel Fourniret. Comment en est‑elle arrivée là?

Les grands récits de Society: Les mystères de Monique Olivier
Articles en tendances
Logo de l'équipe Espagne
Jour de défaite nationale
  • Mondial 2026
  • Demies
  • France-Espagne (0-2)
Jour de défaite nationale

Jour de défaite nationale

Jour de défaite nationale
Logo de l'équipe France
Ils arrivent méchants
  • Mondial 2026
  • Quarts
  • France-Maroc (2-0)
Ils arrivent méchants

Ils arrivent méchants

Ils arrivent méchants




C'est une putain de bonne question !

La Coupe du monde des Bleus est-elle un échec ?

Oui
Non
Fin Dans 2j
77
126
12
En direct : Angleterre - Argentine (1-2)
En direct : Angleterre - Argentine (1-2)

En direct : Angleterre - Argentine (1-2)

En direct : Angleterre - Argentine (1-2)

Nos partenaires

  • #Trashtalk: les vrais coulisses de la NBA.
  • Maillots, équipement, lifestyle - Degaine.
  • Magazine trimestriel de Mode, Culture et Société pour les vrais parents sur les vrais enfants.