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Liga, 28e journée (2/2)
Des records, des buts, du suspens. Bienvenue dans un monde merveilleux. Celui de la Liga.
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Des records, des buts, du suspens. Bienvenue dans un monde merveilleux. Celui de la Liga.


Après les matchs de dimanche, les Lyonnais repassent en tête à la faveur d’une victoire poussive contre Sochaux.


Avant les autres matchs, le FC Séville et Villarreal ont fait le job à domicile. Mention bien à Kanouté et Fernandez…


La Roma et la Fiorentina qui calent, le Napoli qui s’écroule… Et si la surprise de cette fin de saison italienne venait de Palerme ? Le point avec Fabio Liverani, capitaine d’une équipe sicilienne à quelques points de l’Europe.


Meilleure équipe à l’extérieur, l’Olympique de Marseille est une formation moyenne chez lui. Les adversaires ne ressentent même plus le besoin de fermer le jeu et d’attendre un exploit pour jouer le nul voire la victoire au Vélodrome.


Samedi à 16h, Tottenham reçoit Chelsea dans ce qui aurait dû être une battle pour la Ligue des Champions et pas un duel entre un prétendant au titre et une formation de milieu de tableau.


Après le PSV et Twente, l’OM a fait tomber l’Ajax. Les Bataves commencent à en avoir plein le cul. Récit d’un impossible rapprochement franco-hollandais dans une ambiance électrique, aussi bien dans la mythique Arena que dans les rues d’Amsterdam.


Aucun choc fratricide, mais la possibilté de voir le PSG et l’OM se disputer une place en finale. C’est toujours ça.


Voilà, le verdict est tombé. Au final, aucune affiche digne de ce nom, deux (non) matchs de merde, une rencontre entre bovins et Barcelone-Bayern. Cool…


Entretien avec Irvine Welsh, l’auteur du mythique « Trainspotting ». Où l’on a parlé très peu bouquin et beaucoup ballon.


Grosse entrée en force des Toulousains (Gignac et Carasso) et beaucoup trop de Gunners. Sinon, Patrick Vieira, juste de retour avec l’Inter, n’a pas été rappelé.


Pas question de revenir en détail sur une qualification annoncée (voir article d’hier*). En vieux croco vicelard, Marseille a donc logiquement bouffé la mômerie ajacide. Mais en deux bouchées…


Pour les huitièmes de finale retour de l’UEFA le Zénith St-Petersbourg reçoit l’Udinese, dernier représentant italien en coupe d’Europe. Un comble, évidemment, pour une équipe d’ordinaire snobée par le reste de la Botte. Présentation.


« Babette s’en va-t-en guerre ». Un vieux navet comique des années 50. Brigitte Bardot est Babette, une résistante à deux balles. L’OM est déjà en quarts de finale.


Il avait déjà défendu les couleurs de dix équipes de Serie A et à chaque fois, il avait planté au moins un but. Depuis janvier 2009, Nicola Amoruso porte le maillot de Sienne.


Le TFC a obtenu sa qualif pour les demi-finales sur son terrain face à de bons Lillois après un match marqué par trois cartons rouges et sept jaunes, deux buts dans la prolongation et une séance de tab à rallonge, comme s’il avait fallut 90 minutes d’échauffement aux deux équipes…


Éliminé par le Barça en C1, mercredi, et battu à dom par Auxerre hier (2-0). Lyon peut-il tout perdre, cette saison ? Oui. Sans hésitation. Mais Lyon dispose peut-être d’un atout de poids pour l’avenir : Claude Puel.


Paris a raté son coup d’État. L’OL avait pourtant perdu 2-0 à Gerland contre Auxerre. En gagnant, Paris pouvait virer en tête. Mais Marseille a eu sa revanche du match aller.


La 28ème journée de championnat comportait 10 matchs, pas question de résumer ça à PSG-OM. C’est dans cette logique que l’on est allé chercher Benjamin Genton, un fin observateur de cette ligue 1.


« Marcel, Marcel on t’enc… ». On en est toujours à se demander qui est ce fameux Marcel, il semblerait toutefois qu’il ait su remercier ses admirateurs de leur affection. Des chants fraternels, des messages cordiaux, de grandes bougies rouges, un beau dimanche de retrouvailles quoi. Voici pour le théâtre, mais quid des acteurs ?


Des supporters (basques) qui applaudissent Higuain pour le déconcentrer. Un supporter andalou qui veut échanger sa mère contre un maillot de Messi. 37 buts en un week-end. Tout pour l’attaque. Rien pour la défense. Vive la dictature du spectacle ! Vive la Liga !


Le FC Valencia en Espagne, c’est une institution. Le troisième grand club du pays derrière les intouchables Real & Barça. Alors forcément, quand on est invité à souffler les 90 bougies du club à la chauve souris (1919 – 2009), on s’attend à une grosse fête.


Éliminé de la Champion’s League dès les huitièmes, le football italien a décidé ce dimanche de lâcher la bride. Et de nous offrir une journée de calcio qui ressemble furieusement à de la Liga, avec des buts, des buts et encore des buts. Visite guidée.


Cette année, le PSG a montré qu’il pouvait mettre ses mains manucurés dans le cambouis. Autrement dit, prendre du grade dans la sphère sportive malgré les dommages collatéraux.


Pas toujours très sains, pas toujours très beaux, pas toujours très intéressants, les PSG-OM ont au moins le mérite d’avoir souvent été très drôles. La preuve par dix.


Canal+ fait monter la sauce avec le classico. C’est normal et de bonne guerre. Ce qu’ils oublient de nous dire, c’est que les deux principaux artisans du bon parcours des deux clubs seront absents. Pas de Sessegnon, pas de Ziani. Ça n’empêche pas le meneur de jeu algérien d’être confiant.


Qui l’eut cru ? Liverpool a proprement ravagé Manchester United (4-1) dans son Old Trafford chéri. Le championnat est relancé ? Non. Mais la démonstration valait le détour.


On se doutait bien que Karim allait rester à Tola-Gerland encore un an. C’est maintenant officiel. Benz a précisé qu’il serait là encore toute la saison prochaine et qu’il ferait cette année supplémentaire jusqu’au bout. Donc que tout départ était à exclure, quelles que soient les circonstances (même si Lyon n’était pas champion en juin). Retour express sur une décision beaucoup plus importante qu’elle n’en a l’air…


C’est un peu le match de la dernière chance pour Liverpool. Samedi à Old Trafford, les Reds doivent vaincre Manchester United pour continuer à rêver du titre. De loin, comme ça, ça paraît cuit. Mais de près, beaucoup moins. Explications.


Abruti ou génie ? Sous-Pelé ou clone de Denilson ? Le moins que l’on puisse dire, c’est que Robinho intrigue autant qu’il agace. Portrait d’un joueur qui cultive allègrement l’excès.


Quelques heures avant de subir une mémorable rouste dans le derby de la Garonne (0-3), Marc Planus avait prévenu. Interview.