OM-Montpellier : « Tout le monde me parle du 5-4 »
OM-Montpellier : « Tout le monde me parle du 5-4 »
Samedi soir, l’OM recevra Montpellier. Avant le match, petit entretien avec Pascal Baills, l’entraîneur-adjoint des Héraultais qui a joué dans les deux clubs. Il était surtout sur le terrain lors du fameux 5-4 de 1998.
En matière de « lutte contre la pédophilie », l’Angleterre frise très souvent l’immonde pour se prouver à elle-même qu’elle agit pour le bien de la Société. Mieux vaut ne pas se faire « soupçonner » puis pourchasser par les tabloïds toujours prompts à lancer des appels quasi hystériques au lynchage public… Le journal Le Monde d’aujourd’hui révèle qu’une législation nouvelle antipédophilie risque d’accroître encore un peu plus la parano collective et porter à son paroxysme le flicage d’un quart de la population du Royaume Uni…
Billet d’humeur. Le 11 septembre, jour du diada, fête “nationale” de la Catalogne, Joan Laporta, président du Barca, était en tête d’une manifestation sous la banderole “Som una nació i volem un Estat lliure” (Nous sommes une nation et nous voulons un état libre). De quoi ajouter une nouvelle polémique en Espagne. Et si la Catalogne devenait un état indépendant à l’Espagne? – Plus de “Clásico” Barca-Madrid? – Le RCD Espanyol devrait alors changer de nom? Il en faut de l’imagination… Cela pourrait faire sourire pas mal d’anti-Barca, et faire pleurer les supporters de l’Espanyol.
Encore essoufflé de son heure passée sur le sable de Villepreux après une exhibition de beach-soccer, Laurent Fournier accepte gentiment de répondre à nos questions. Le nouveau coach de Créteil revient sur le bon début de championnat de son club. Mais l’ancien milieu défensif passe aussi à l’attaque et pose des tacles appuyés à la Fédération et à la direction du PSG, qui l’a viré.
W9, cinq arbitres sur chaque terrain, Rome qui sombre… la première journée de l’Europa League n’a pas soulevé les foules. Les clubs français ont assuré, c’est le principal. Retour…
Seulement deux équipes françaises engagées et des affiches glauques. Certes la Ligue Europa n’est pas très bandante, mais il est toujours tentant de goûter une nouvelle formule.
La Coupe de l’UEFA est morte, vive l’Europa League ! Enfin on pensait. Adieu la Coupe d’Europe de seconde zone. En moins de soixante ans, l’ancienne Coupe des Villes de Foires connaît déjà sa troisième mutation. Une évolution rendue nécessaire. Tant pour l’aspect financier que sportif. Pourtant «l’autre» coupe européenne n’intéresse aujourd’hui plus personne… Décryptage.
La Coupe de l’UEFA est morte, vive l’Europa League ! Enfin on pensait. Adieu la Coupe d’Europe de seconde zone. En moins de soixante ans, l’ancienne Coupe des Villes de Foires connaît déjà sa troisième mutation. Une évolution rendue nécessaire. Tant pour l’aspect financier que sportif. Pourtant «l’autre» coupe européenne n’intéresse aujourd’hui plus personne… Décryptage.
Une défaite, un nul, une victoire. Français moyen. Pas de quoi rougir, pas de quoi frimer. Au terme de cette première soirée de Ligue des Champions qui a vu l’OM, l’OL et Bordeaux en découdre, c’est pour l’instant toujours Saint-Pierre qui décidera. Tout est encore jouable : l’enfer de l’élimination, le paradis des 8èmes ou le purgatoire de l’Europa League. Perspectives moyennes, donc.
Dimanche dernier, une plâtrée de « stars » (Fournier, Guérin et compagnie) a pataugé dans le sable à l’occasion du deuxième tournoi de beach soccer de Villepreux. Nous y étions et la bière ne coûtait que deux euros.
Troisième manche de la confrontation L1-Serie A à Gerland. Et victoire lyonnaise, lors des 45 minutes passées en supériorité numérique. Pourtant bien partis, les Florentins ont fini par confondre intensité et violence, permettant à l’OL de s’imposer comme d’hab’ cette saison, contre une équipe rendue moins forte que lui. Si on n’en sait pas beaucoup plus sur la vraie valeur du collectif un rien rafistolé ce soir par Puel, on a en revanche découvert un grand central, Jérémy Toulalan.
Ce soir, on pouvait se faire chier devant le seul 0-0 de la soirée ou alors on pouvait suivre les autres matchs, les vrais, ceux qui sentent les but de raccroc. Aucune surprise mais des tableaux d’affichage qui bougent.Ce soir, on pouvait se faire chier devant le seul 0-0 de la soirée ou alors on pouvait suivre les autres matchs, les vrais, ceux qui sentent les but de raccroc. Aucune surprise mais des tableaux d’affichage qui bougent.
C’était l’affiche de la soirée. On va pas se mentir, on est déçu de ne pas avoir vu de buts, mais certains joueurs ont déjà affiché leur classe. Mention spéciale à la défense milanaise, à Xavi et Messi.
C’était l’affiche de la soirée. On va pas se mentir, on est déçu de ne pas avoir vu de buts, mais certains joueurs ont déjà affiché leur classe. Mention spéciale à la défense milanaise, à Xavi et Messi.
Un duel peut en cacher un autre. Derrière Zlatan-Eto’o, un affrontement plus feutré et tout en costard gris se tiendra à Giuseppe Meazza, entre Jose Mourinho et Pep Guardiola, les deux derniers entraîneurs à avoir enlevé une C1 en l’assortissant d’un triplé. Un duel niveau Masterclass.
Le premier choc de poids lourds va enfin délivrer sa sentence. Qui du Barça ou de l’Inter a fait la meilleure affaire dans le deal Zlatan–Eto’o ? Les retrouvailles avec leurs anciens clubs des deux ego les plus surdimensionnés de la planète football vont enfin donner quelques pistes sur un débat manifestement sans fin. Focus sur le plus beau duel à distance de ce début de saison.
Il y avait trois grands joueurs ce soir au Vélodrome : Clarence Seedorf, Pippo Inzaghi et …Benoît Cheyrou. Pour le reste des troupes, on a oscillé entre le moyen et le correct.
Marseille a fait un match digne de sa poule. Un vrai match de haut niveau, plein d’intensité, d’envie, de détermination, mais une défaite à la fin. Non pas que Milan, dans le jeu, ait été supérieur à Marseille, loin de là même. Mais le Milan possède dans ses rangs Clarence Seedorf et Pippo Inzaghi.
La Ligue des Champions a commencé. Le seul vrai football, celui qui se fait attendre tout l’été, le jeu qu’on peine à voir sur nos pelouses hexagonales, bref du lourd et de l’authentique. Marseille qui se fait enfler, Bordeaux qui va chercher l’exploit, le Real qui repart de suisse blindé, Manchester qui fait le boulot, Ribéry titulaire… Le générique de la C1 peut commencer.
Demi-finale de la Coupe des Clubs Champions (ancien nom de la Ligue des Champions). Les 10 et 24 avril 1985. Le printemps des Girondins, qui disputent leur première demi-finale de C1 ? Non, vu que la Juve se qualifiera pour la finale grâce à son 3-0 à l’aller. Reste le match retour de feu et la victoire 2-0, belle mais vaine, des Bordelais vaillants. Magnéto, Serge !
Que vaut ce Milan ? Pas grand-chose ? Peut-être, mais en Ligue des Champions les Rossoneri même vieillissants se métamorphosent souvent en jeunes vampires avides de sang frais. Question d’ADN. Alors, gaffe ! Ceci dit, l’OM a évidemment une superbe carte à jouer en entamant son parcours de C1 avec une victoire. Un homme, un match : Didier Deschamps. L’aura de Didier l’Européen rayonne sur ce rendez-vous excitant qui le métamorphose lui aussi en jeune vampire avide de sang frais…
Mathieu Flamini s’apprête à faire son retour au Vélodrome mardi soir pour y affronter l’OM de Didier Deschamps, dont il devait être le digne héritier à Marseille puis en Bleu. Cinq ans après son départ de la cité phocéenne, force est de constater que pour l’instant, Flamini est en train de foirer sa carrière. Focus.
Petit tour des stades d’Europe, histoire de voir comment se sont dépatouillés les futurs adversaires des clubs français cette semaine. C’est simple, autant l’OL et l’OM ont leurs chances face à la Fiorentina et le Milan, autant les Girondins ont de quoi s’inquiéter : la Juventus est de retour.
Un carton rouge un peu idiot contre Monaco et voilà la PSG battu pour la première fois de la saison (2-0) et privé prochainement de son meneur, forcément suspendu. La tuile. Son expulsion d’hier soir n’est pas vraiment tout à fait un hasard. Gros plan sur un crack en puissance qui peine à donner au PSG toute la mesure d’un talent qu’on devine pourtant immense…
Du foot presque partout en Europe. Des belles choses et des moins belles. Retour sur ces joueurs qui se sont distingués ce week-end, d’une façon ou souvent d’une autre.
Cette semaine, on se préparait à la petite mort de Ribéry, au retour du Prinz Poldi et au sacre de Mesut Özil. Rien n’y fait, la Bundesliga préfère encore la jouer imprévisible : le Bayern enclenche son retour aux affaires avec Francky sinon rien, Hambourg est toujours en course pour battre le record de titres de champion d’automne et on ne sait toujours pas qui de Cologne, du Hertha ou de Wolfsburg est le mieux parti pour tomber de très haut.
Le Real et le Barça font tourner et assurent l’essentiel. L’Atletico ne rassure toujours pas et risque bientôt d’exploser. Séville se refait la cerise sur Saragosse. Bienvenue dans la deuxième journée de Liga.
City et United à l’unisson, Manchester sort les crocs, Arsenal et Tottenham déchantent, Chelsea bataille mais assure, Portsmouth en mission suicide, Darren Bent, Wayne Rooney et Jermaine Defoe en feu… Bref, il y a eu des buts, du sang et du beau temps ce week-end en Premier League.
Gignac : « Dans la générosité, je suis toujours là »
Gignac : « Dans la générosité, je suis toujours là »
Il y a ceux qui astiquent André Pierre-Gignac, sans n’avoir jamais vu jouer Toulouse. Comme ça, juste en se basant sur ses stats de dingue de la saison dernière. Et il y a ceux qui le lynchent grassement. Comme ça, par fun ou compensation, en minimisant le potentiel du bonhomme. Finalement, le mieux c’est encore d’aller à la rencontre du bonhomme, en marge de son match à Nancy, pour s’en faire une idée…
Superstar de l’inter-saison, Cristiano Ronaldo a dû affronter la défiance suscitée par son transfert plaqué or. Au point de le déstabiliser ? Son début de saison raté a fait émerger la thèse. A moins qu’il ne se soit simplement endormi sur ses lauriers …