

- Premier League
- 34ème journée
Mini-journée, maxi-enseignements
Journée tronquée en Premier League : peu de matchs, peu de buts, plein d’enseignements.
- 0 réaction
- 4 minutes 4 min.


Journée tronquée en Premier League : peu de matchs, peu de buts, plein d’enseignements.


Bordeaux qui perd à Paris, Lyon et Lille qui font nul, Auxerre qui reprend le leadership dans l’après-midi… Autant d’éléments pour mettre la pression sur l’OM. Mais les hommes de Deschamps ont parfaitement disposé de l’OGC Nice. Dominateurs dans tous les secteurs, les Phocéens l’emportent 4-1 et peuvent remercier l’intérieur du pied de Lucho Gonzalez, triple passeur décisif.


Super match nul entre deux équipes qui partagent décidément beaucoup de choses. Au final, le point du nul n’arrange pas grand monde, mais ne condamne les ambitions de personne. Lille joue le podium et Lyon, toujours en lice en Champion’s, parvient dans le même temps à rester dans la course au titre en Ligue 1. Pas un mince exploit.


Le jeu des chaises musicales se poursuit sur le podium de la Ligue 1. Après s’être frotté les mains en apprenant les faux pas de Montpellier et Bordeaux, l’Olympique de Marseille n’aura pas pu compter sur celui de l’AJA qui, en s’imposant contre Nancy s’empare de la tête de la L1. Les Lyonnais se sont fait surprendre à domicile et n’ont pas pu faire mieux que match nul face à Lille (1-1)


La Liga a basculé du coté Blaugrana ce week-end. Humilié dans son antre par son éternel ennemi, le Real Madrid perd sa place de leader. Séville retrouve la Ligue des Champions, Villarreal retrouve l’Europa League, et Xerez, Valladolid et Tenerife semblent bien partis pour figurer dans la charrette en route vers la deuxième division. Highway to Hell pour cette 31 eme journée de Liga.


Une réponse de Patrick Guillou sur le foot allemand dure en moyenne cinq minutes. Comme on voulait faire un large tour d’horizon, notre forfait Néo a morflé. Pas grave car le consultant franco-allemand pour Canal ou TPS en connaît un rayon sur Ribéry, Kuranyi, Magath, Delpierre et même Sankt-Pauli. Magnéto.


Bordeaux, fraichement éliminé de la C1, n’a plus que le championnat à jouer. Mais Marseille, récent vainqueur de la Coupe de la Ligue, ne compte pas se faire à nouveau entuber sur la photo-finish. Du coup, lorsque Paris, définitivement largué, est à nouveau désigné pour faire l’arbitre d’un soir, c’est toute la L1 qui flaire la supercherie. À tort. Le PSG n’est définitivement plus le même…


Le clasico a rendu sa sentence. Aucun recours possible. Le Real est une équipe en plastique et le Barça a un collectif en béton armé. Pourtant, les socios madrilènes y croyaient. Ce match-là allait sauver leur saison et venger le ridicule d’Alcorcón et de Lyon. Ci-joint, compte-rendu d’un week-end de clasico dans la capitale espagnole.


Il y aura peut-être deux clubs de D2 en finale de la Scottish Cup. Cet après-midi, Raith Rovers doit éliminer Dundee United pour rejoindre Ross County, énorme tombeur du Celtic ! L’ancien Montpelliérain Thierry Gathuessi et le Français Grégory Tadé sont prêts pour l’exploit.


Battu par Chelsea et éliminé de la C1, Manchester United a vu s’envoler ses rêves de triplé en quelques jours. L’heure est donc venue de regarder vers l’avenir, même s’il reste encore cinq matchs pour arracher un quatrième titre consécutif. Un scénario à première vue compliqué. Au club, en tout cas, on fait encore mine d’y croire.


Une défense intelligente, une possession maîtrisée, deux ouvertures géniales de Xavi… le FC Barcelone a tranquillement remporté ce Clasico. Sur sa pelouse, sans se faire humilier comme l’an dernier, le Real n’a rien pu faire. Le Barça a la main sur la Liga, la tête dans les nuages.


Xavi en maître du jeu, Messi sans plus, Ronaldo pas terrible, Casillas limite les dégâts… Bref, il y a de quoi dire sur le Clasico…


Avant le Mondial de juin, le Togo et le Gabon viendront se frotter aux sélections de Bretagne et de Corse sur l’île de beauté. Des matchs dans la bonne humeur que se languit déjà de disputer François Modesto… capitaine de l’équipe à la tête de Maure!


A l’instar de Franco Baresi au Milan AC, Fernando Hierro représente un peu ce qui s’est fait de mieux dans l’histoire de la défense centrale du Real Madrid. Aujourd’hui directeur technique national, le mythique capitaine des Merengues livre en exclusivité pour So Foot sa vision du Clasico.


En Argentine, plus qu’ailleurs, le quadruplé de Messi face à Arsenal (4-1) suscite les commentaires les plus enflammés. Tout le pays aura les yeux tournés vers le Clasico Real-Barça cet après-midi, en attendant le Mondial…


Depuis 1906, on en est à plus de deux cents Clasicos. Parce que la mémoire est sélective et qu’il faut bien faire des choix, nous en avons retenu 10. Voici l’antisèche indispensable pour briller dans les bistrots.


Radomir Antic est le seul entraîneur au monde à avoir dirigé le Barça, le Real et l’Atletico Madrid. Fin observateur de la Liga, l’actuel sélectionneur de la Serbie livre les clés du Clasico à quelques heures du Mortal Kombat. Analyse.


Aujourd’hui Ivan Zamorano s’occupe d’une école de football à Santiago du Chili quand il ne se bouge pas à chercher des fonds pour une association qu’il a créée pour venir en aide aux victimes du tremblement de terre qui a frappé son pays. A quelques heures du Clasico, l’ancien hélicoptère du Real et de l’Inter a observé une petite pause pour parler ballon.


Deuxième partie sur le Lyon de Claude Puel, enfin parvenu à la première demi-finale de son histoire. Focus toujours sur la méthode Puel et retour sur un passé de joueur et d’entraîneur assez bizarrement occulté…


En déplacement à Bayonne avec son équipe, le propriétaire-joueur de Gueugnon nous prévient : « Je suis nul en pronostics ». On n’ira donc pas jusqu’à lui demander les scores de la 32e journée, mais on sait bien que si vous voulez gagner sur une bonne vieille grille 1N2 à l’ancienne, Tony Vairelles a les bons tuyaux.


A peine remis de son exploit contre les Glazer Boys, le leader bavarois replonge dans un championnat toujours aussi disputé et indécis.


Bon, alors comme ça tout le monde, voire au-delà, a décidé d’exécuter ce pauvre bout de chou de Michael Ciani après les quarts de C1 face à Lyon. Mais nous, on a compris l’astuce et on vous dévoile pour quelles raisons le Girondin baisse sciemment son niveau par moments.


Sept matchs. Il ne reste plus que sept matchs à Boulogne pour créer l’exploit et se maintenir dans l’élite. Première étape de cette campagne laborieuse : Lens, samedi, pour un des nombreux derbys du Nord. Mais pour Jean-François Bédénik, gardien de but et dernier rempart de Boulogne, derby ou pas, il faut les trois points. Rien d’autre…


A vingt-neuf ans, Benoît Croissant a autant de visas sur son passeport que certains ont de titres à leur palmarès. Le défenseur formé à l’Estac a cachetonné à Sheffield United avant de jouer aux Pays-Bas, en Egypte, en Chine, aux US puis à Bahreïn. Depuis seize mois, il régale la chique à Singapour, dans le club de Tampines Rovers.


Deux stagiaires. Week-end de Pâques. Mondial Minimes de Montaigu. Pour nos chefs, l’équation est limpide. Plutôt que d’aller pêcher des oeufs en chocolat en famille, nous partons chez De Villiers pour couvrir un tournoi plutôt réputé regroupant huit centres de formation de l’Hexagone et huit sélections nationales. Les oeufs attendront. Restitution.


On y est presque. Comme d’habitude, l’Espagne se coupe en deux pendant deux semaines. Un clasico dure une semaine avant et une semaine après le match. En Espagne, être neutre pendant le plus grand match du monde c’est comme inviter sa copine à une soirée bières. Ça n’a aucun sens. Donc tout le monde parle, crie, se retient et parie. Le match de samedi sera immense. Ambiance cette semaine.


Lyon disputera la première demi-finale de C1 de son histoire. Ce sera contre le Bayern, les 21 et 27 avril prochains. L’occasion de revenir sur l’artisan majeur de cet événement bénéfique pour le foot français : Claude Puel. Souvent critiqué, plusieurs fois menacé, il a réussi là où tous ses prédécesseurs avaient échoué.


Ancien directeur de l’INF Clairefontaine, Claude Dusseau a expatrié ses services de formateur-éducateur au sein d’une académie japonnaise. Sur son CV, Claude gérait la génération 86-87, celle des Ben Arfa et des Diaby. Rencontré au Mondial Minimes de Montaigu, l’homme, barbe couleur sagesse, longue parka noire et foulard rosé, reste un passionné de football.


Arrêtez de nous assommer avec la chasse au titre en L1. Marseille, Bordeaux, Lyon, c’est has-been. The place to be en France, c’est la L2. Celle qui sent bon la sueur, les cadors en dérive, les promus survoltés et les commentaires d’Arribart sur Eurosport. Celle qui promet une belle excitation en queue comme en tête du championnat jusqu’à la 38e journée.


Si les clubs anglais ont snobé les demi-finales de la Ligue des Champions, ils seront deux dans le dernier carré de l’Europa League. Liverpool et Fulham affronteront au prochain tour respectivement l’Atletico Madrid et Hambourg, également qualifiés hier soir.


MU au tapis… Plus de clubs anglais dans le dernier carré. Surprenant ? Pas tant que ça. Tentative d’explications…