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L’OM ne parvient pas à doubler Bilbao

Par Eric Carpentier
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L’OM ne parvient pas à doubler Bilbao

Auteur d'une belle partition, l'OM n'est pas parvenu à inscrire le 2e but qui l'aurait qualifié. Une sortie avec les honneurs, mais une élimination quand même pour Marseille.

Athletic Bilbao 0-0 Olympique de Marseille

Buts : Sabin (81e) pour l’Athletic // Michy (40e) pour l’OM

Batshuayi – Fletcher. Pour l’Europe, Michel a choisi la formule offensive et sorti la composition de gala. Un 4-4-2 inédit et attendu, un dispositif séduisant mais insuffisant. Deux attaquants et deux décisions très favorables de l’arbitre n’auront pas suffi. Car deux buts, l’OM n’a pas su marquer. Ni conserver le score. Marseille a pu développer un jeu séduisant, Michel a pu aligner six joueurs offensifs, son équipe a encore trop de lacunes et pas assez de confiance pour aller chercher une qualification chez le 8e de Liga. Et si l’OM pourra construire sur ces bases, c’est l’Athletic qui se qualifie pour les huitièmes.

Crochets, main et reprise

Tenter deux crochets, et perdre le ballon sur le second, plein axe devant la surface, n’est pas forcément ce qui plaît le plus à un entraîneur. Alors Batshuayi tente de se rattraper en taclant pour la forme un ballon déjà sorti au bout du premier bon mouvement olympien, orchestré par Cabella au centre et relayé par Nkoudou à gauche, qui ne veut pas choisir entre le centre et la frappe. À l’envie de Michy, Cabella répond par la technique : passes dans l’axe, dribble à gauche, frappe à droite, Rémy est ami avec le ballon et partout sur le terrain. Les préliminaires passés, le premier vrai frisson vient d’un duel de gardiens dont Nkoudou est l’arme. Bien relancé par Mandanda, GKN évite la sortie de taulard d’Herrerin. Mais pas le poteau, l’OM n’est pas libéré.

Et si Marseille domine, il reste à la merci des Basques. Surtout quand Batshuayi, dans sa surface, repousse de la main une reprise d’Iturraspe. L’arbitre siffle corner, et le sort ne tient pas rigueur au Belge. Car cinq minutes plus tard, encore à la réception d’un bon mouvement à base de talonnade de Mendy et centre de Diarra, il prend un une-deux aussi chanceux qu’involontaire avec Laporte pour terminer d’une reprise sous la barre. Une conclusion heureuse pour une belle première mi-temps. Avec ce score, la prolongation est en vue. Et au regard du jeu développé par l’OM, ce ne serait pas pour déplaire.

Reculer pour mieux encaisser

Mais un OM de ce niveau doit se mettre des handicaps, c’est dans son ADN. Et pour ça, Karim Rekik est là. Son dégagement manqué profite à Susaeta qui marque, sauf qu’une petite faute d’Aduriz est sifflée. Marseille repart, un peu, touche la transversale par Mendy, puis relâche. Et c’est Mandanda qui doit déployer sa main opposée sur un coup franc de Susaeta. Une parade aussi imposante que la main de Rekik à la limite de la surface de réparation. M. Kulbakov ne bronche toujours pas. Au contraire de Cabella, virevoltant à droite pour la reprise de Fletcher, contrée. L’attaquant écossais est malheureux, et son équipe fatiguée. Logiquement, elle se fait prendre de vitesse par De Marcos, Susaeta et Merino à la tête plongeante. L’OM est éliminé.

Quitte à tout donner, Michel sort Manquillo et Rekik pour Thauvin et Alessandrini. Les deux blonds multiplient les centres, les deux attaquants ne les convertissent pas. Nkoudou tente la frappe premier poteau, sans plus de succès. Le jeu ne ressemble plus à grand-chose, ce qui compte, c’est la gagne. Ou plus exactement, la qualification. Bilbao tient bon et emporte le morceau. Une nouvelle lichette de Coupe d’Europe pour les Espagnols. Un goût d’inachevé pour les Marseillais.

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Par Eric Carpentier

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